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+aspGU.TIONS ODVRIÈRSS.
§ ÏI. fl^wsailé àf J'^paofjatinn,
4 BopD ans, ]e problème ept désormais r^flolu- l« PQSCpIité mai^rùjje de rémancipation et de la rwoon slitutioo 4e la pptjtp iqdwslrie est démontre, puiequ» la ipéçapwjue qui l'a déMTPiée la relève k son (pur, «t lui foi^nU le« instrupaents o^cessaires pour soutenir la iHttB. Il ne nm plus qu'4 s'en emparer et 6 savoir en faire iwig«. Oreel» 4épead des hommes. 11 est bien clair qH* çes instrvupeots n'agiront pas pareqx-mêiiws, et qu« .si un» révolution dans le» conditions du travail e,at possible, elle ne se Skra qu'à la condition que les ouvriej^se dûpnwost la peine de la voulniret d« reD» treprçndra- Il ne s'agit plus de compter sur la chsrilii puHiqUQ ou privée, qui a créé plus de mi&ères qu'elle n'en n soulagé, '«n habituant l^s hommes h l'huisili»lion et en brisant d^nslep âmes le i^ssort de l'initiaiiv» personneUe. t'indépwidMK» ne s'acquiert jamais qu« par l'énergie et U résolutioTi. Ou pourra bien ironrer quglquâp iWa d'iaduitiie qni, h l'exempla de eaux de rîiftace, s'efforceront de défendre leurs ouvriers contra i« misera, m atinsulant en eux les mailleun insiinets d@.l4 nature homaine. Mais ee sera toujours l'eiwptioni Ifl pin» prudent et le pins sûr pour I«b ouvriers e»t de ne copnpter que sur eux-mêmes.
f)u reste, il ne s'agit pas ici de fitire un tS<M bien héi-oïque et bien âifflcile- Tous ces instruments dont nou9 venons i]e parler sont àla disposition de rouTrier, s'pv^ut les prendra. Pourcela le moyen est touttrouvé, e'4St ruïsociAtioOt l'association de crédit qui leur fourpir4 l'argent n^B^anine pour acheter ces machines et