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en Allemagne, au développement de l'hygiène publique. Reconnaissons toutefois que les fonds réservés à cet effet sont encore modestes, par rapport aux dépenses totales des caisses. C’est ainsi que l'excédent de l'actif sur le passif, pour l’ensemble des caisses-maladies légales, s’est élevé, en 1925, à 320 millions de RM, soit 17,60 RM par membre, et leur contribution pour le développement de l'hygiène et de la prévoyance sociale, n’a atteint, cette même année, que 0,26 RM par membre. La faiblesse de cette contribution semble provenir de ce que les dépenses, pour l’acquisition de propriétés foncières, telles que stations de cure, établissements d’hydrothérapie, etc, ont absorbé la majeure partie des plus-values réalisées.
Mais maintenant que l’armement allemand, en ce qui concerne les hôpitaux et les sanatoriums, semble presque suffisant pour les besoins actuels, les institutions d’assurances vont pouvoir affecter des capitaux de plus en plus considérables à l’organisation générale de l'hygiène.
Mais les diverses organisations d’assurances ont souvent le même champ d’activité. Même à une époque où chaque assurance ne s’occupait que de la réparation du dommage, les inconvénients du partage des responsabilités et la fréquence des doubles emplois, apparaissaient aux yeux de tous. Depuis que des mesures, tendant à prévenir le dommage, constituent une partie toujours plus importante de l’activité des caisses, la division de l'assurance sociale en branches indépendantes et la réalisation des mêmes tâches par divers organismes, apparaissent comme un obstacle à tout développement satisfaisant. Les conventions régionales, les accords bénévoles, grâce auxquels les assurances ont déjà tant fait, commencent à devenir insuffisants. Déjà