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des directives d'ordre général, émanant du gouvernement, préconisent des mesures uniformes, et nombre d’'hvgiénistes désirent une ferme législation, codifiant la collaboration efficace de tous les organismes capables de jouer un rôle dans la protection de la santé publique. Cette collaboration ne pourrait se faire sous une meilleure forme, que par la création de conseils d'hygiène régionaux, tels que celui que nous avons vu fonctionner à Nüremberg, et dont le parfait fonctionnement nous fut maintes fois cité en exemple. Ce conseil groupe des représentants des services publics d'hygiène et d’assistance, des délégués des caisses maladie et invalidité, des représentants des œuvres privées et enfin des représentants qualifiés du corps médical organisé.
Telle est la situation sanitaire du Reich, tel est son armement antituberculeux. Nous avons cru devoir insister sur les tendances actuelles des hygiénistes allemands, car 1l nous a semblé qu’au moment où la France allait appliquer les Assurances Sociales, il n’était pas sans intérêt d'étudier longuement l'expérience allemande, afin d’en tirer quelques leçons et d’essayer d'éviter les tâtonnements et les erreurs pour notre pays.