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privée a permis à de puissantes compagnies d’assurances sur la vie, d'apporter une aide non négligeable à la protection de la santé publique. Il nous a paru intéressant d’étudier également l’armement du Danemark, où l'Etat, avec l’appui des mutualités, a su créer une œuvre remarquablement solide et efficace ; l’armement belge, caractérisé par la part prépondérante prise par les Unions mutualistes extrêmement développées, qui réalisent, dans ce pays, de véritables assurances facultatives ; l'armement italien, dont l’originale législation, en instituant l’assurance obligatoire contre la tuberculose, permet de formuler les espoirs les plus légitimes. Enfin nous avons, en deux chapitres consacrés à l'Allemagne et à l'Alsace, montré comment les Assurances Sociales favorisent le développement de la lutte anti-tuberculeuse.
La deuxième partie est consacrée à l’exposé critique, en deux chapitres successifs, de l’armement anti-tuberculeux français et de la loi des Assurances Sociales.
Enfin, dans la troisième partie, nous envisageons, à la lumière des enseignements étrangers, et après une parfaite connaissance des organismes français mis en présence, les modes de collaboration des institutions d'assurances avec les œuvres antituberculeuses les plus capables de favoriser l’extension de notre armement. Pour cela, nous avons abordé, tour à tour, les quatre fonctions fondamentales de cet armement : dépistage, traitement, réadaptation et protection de l’enfance. Dans un dernier chapitre enfin, nous avons indiqué quelles modifications il serait souhaitable de voir apporter prochainement à la législation actuelle, pour permettre à notre pays de posséder, avec l’appui des assurances sociales, un armement antituberculeux rationnel, puissant et vraiment digne d’une grande nation.
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