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logique. Puis pendant qu’il ausculte au même point, un aide relève les membres inférieurs par les talons, à 40, ou 50° au dessus du plan du lit, et un autre aide soulève les bras verticalement, /e fout sans efjort du malade. Dans ces conditions, celui qui ausculte perçoit parfaitement l’augmentation graduelle de l’intensité du bruit pathologique et de la lenteur des pulsations cardiaques. Si après quelques instants les aides abaissent bras et jambes, Fauscultation du cœur continuant au même point, l’observaleur perçoit, la diminution graduelle de l'intensité el l'augmentation de fréquence.
Les effets de l'attitude relevés sur la respiration chez les cardiages.
Nous venons de voir les circonstances qui peuvent empêcher l’emploi de l'attitude relevée dans son entier.
Nous allons maintenant parler des dangers possibles de celle manœuvre, de ses contre-indications. Il est nécessaire de les bien connaître pour éviter tout accident.
M. Chauffard, à l'hôpital Broussais, voulant se rendre compte avec nous des effets de l'attitude relevée sur les bruits du cœur, nous indique une malade atteinte de rétrécissement mitral, sans nous dire si elle était ou non en asystolile ou sous menace d'asystolie, si elle avait ou non des troubles de la cireulation pulmonaire. Elle était assise dans son lit. Nous la mettons dans l'attitude relevée, avec genoux pliés ; la malade haletait déjà, M. Chauffard peu convaincu, bien que son interne certifiât la plus grande intensité des bruits, fait élever les membres inférieurs de la malade à environ 45°. Presque aussitôt la malade se met à élouffer, il faut l’asseoir vite et lui donner de l’éther. Comme nous dit alors M. Chauffard, cette malade avait un cœur peu tolérant. Notre diagnostic, quand nous viines cetle dysnnée intense