‹ Les Auras dans l'ÉpilepsieChapitre 4 sur 55 · STORES · texte numérisé non relu

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XVII siècle, les hypothèses de Van Helmont (1) n’a-mènent pas de nouvelles découvertes.

A la fin du XVIII: siècle, Tissot, dans son Traité de l’Epilepsie, résume très scientifiquement les travaux de ses devanciers et insiste sur les troubles psychiques que présentent les épileptiques à l’occasion de leurs crises ou en dehors d'elles.

Au début de ce siècle, la création de services spéciaux d’épileptiques permit à Bouchet, à Portal et à Delasiauve de réunir de nombreuses observations et d'établir des statistiques précises. Le livre de Delasiauve est demeuré classique.

Depuis les travaux se sont multipliés et les auteurs à citer abondent. Sans parler de ceux dont les noms reviennent sans cesse dans l’histoire de la médecine moderne, des Trousseau, des Lasègue, des Charest, il est certains médecins qui se sont plus spécialement consacrés à l'étude de l’épilepsie et dont les travaux ont contribué à éclairer la symptomatologie et la pathogénie de l’aura. Brierre de Boismont, puis M. Falret, M. Féré, M. Voisin ont étudié la question surtout au point de vue clinique. Brown- Sequard en 1857 en avaitentrepris le premier une étude expérimentale. M. Magnan, à son tour, après avoir fait au laboratoire une série de recherches sur les symptômes épileptiformes des intoxications par l’alcool et les essences a publié une série de lecons où l'étude des auras tient une place importante.

(1) Citées par Daremberg. Hist. des sciences médicales, DD 002:

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