‹ Les Auteurs grecs expliqués d'après une méthode nouvelle par deux traductions françaisesChapitre 102 sur 113 · XVI. Εἰπὼν ταῦτα · texte numérisé non relu

XVI. Εἰπὼν ταῦτα

cette colère juste, je m’en retournerai avec la confiance grande ; mais si tu rejetais la ville de la pensée tienne, non-seulement je n’y entrerai pas ni ne verrai le sol d’elle, mais même je renicrai elle tout-d’une-fois (absolument) désoret inscrirai moi-même [mais, dans une autre ville, Car qu'il n'arrive pas à moi de m'inscrire jamais celle-là pour patrie, avec laquelle toi le plus humain et le plus doux de tous les hommes tu n'aurais pas choisi de (voulu) faire-pacte et te réconcilier. »

XVI. Ayant dit ces choses et de plus nombreuses que celles-ci, il troubla (émut) ainsi (tellement) le roi, que la même chose être arrivée, qu'il se rencontra d'arriver jadis au-sujet-de Joseph.

Car comme celui-là alors ayant vu ses frères voulait à la vérité pleurer, mais couvrait (cachait) son attendrissement, de-manière-à ne pas détruire sa feinte ; ainsi donc aussi le roi pleurait à la vérité en pensée, maisne Le faisait-pas-voir [présents.

a-cause-de tous ceux qui étaient- Toutefois il n’eut-pas-la-force de cacher son attendrissement jusqu’à la fin,

72 OMIAIA ΕἸΣ ΤῊΝ ΕΠΑΝΟΔΟΝ #AABIANOY.

Μετὰ γὰρ τὴν δημηγορίαν ταύτην οὐχ ἐδεήθη ῥημάτων δευτέ- 23929 ἃ , 3 «» -- NN 5 À ρων, ἀλλ᾽ ἕν μόνον ἐφθέγξατο ῥῆμα, ὃ τοῦ διαδήματος αὐτὸν ss” #4 - , 7 ON A Al 1 πολλῷ μειζόνως ἐχόσμησε. «Tr δὲ τοῦτο ἐστι; Καὶ τί θαυμα-- Le A : as ὶν 5 εἰς 66 4 EP = \ è A!

στὸν χαὶ μέγα, φησὶν, εἰ τοῖς δύριχόσιν ἀφήσομεν τὴν ὀργὴν, - Bo 4 5 #, ÿo \ \ ͵ = Et ἐκ ἐξ ἀνθρώποις οὖσιν, ἄνθρωποι χαὶ αὐτοὶ τυγχάνοντες : ὅπου γε ὃ

δοῦλος, xat παρὰ τῶν εὐεργετηθέντων σταυρωθεῖς, ὕπερ τῶν “ TER ΤᾺ 4 ὡς 1 *

- - - \ ΕΣ , en Te ’ , \ -»

Te

Kat ὅτι ταῦτα τὰ ῥήματα οὖχ ὑπόχρισις ἦν, ἔδειξε μὲν nai τὰ γεγενημένα ἅπαντα; οὐχ ἔλαττον δὲ τούτων χαὶ τοῦτο, ὃ μέλλω νῦν ἐρεῖν. Αὐτὸν γὰρ τὸν ἱερέα τοῦτον, βουλόμενον ἐχεῖ ? Après la harangue qu’il venait d’entendre , 1l ne fut pas besoin de longs discours; il dit ces seules paroles, qui reflètent sur lui un éclat bien plus vif que celui de son diadème : « Eh quoi ! est-il donc si étonnant et si merveilleux que nous autres hommes nous fassions taire notre colère contre des hommes qui nous ont offensés? puisque ie maître de la terre, venu en ce monde, fait esclave pour nous, mis en croix par ceux qu'il avait comblés de bienfaits, implora 508 père pour ses bourreaux et lui dit : « Pardonne-leur, car ils ne sa- « vent ce qu’ils font. » Est-il donc étonnant que nous pardonnions à nos compagnons d’esclavage ? »

Et ces paroles étaient sincères, comme le prouva tout ce qui suivit, et particulièrement ce que je vais vous dire. Comme le prêtre xou-

lait rester auprès de lui pour célébrer la fête, il le forca de hâter

HOMÉLIE SUR LE

mais même ne-voulant-pas

il était convaincu.

Car après

cette harangue

il n’eut-pas-besoin

de secondes paroles,

mais prononca une seule parole,

qui orna lui [diadème.

beaucoup plus grandement que le

« Quoi donc est ceci?

Et qu’y-a-t-il d’admirable

et de grand, dit-il,

si nous remettrons notre colère

à ceux qui nous ont outragés,

et qui sont hommes,

nous trouvant hommes

aussi nous-mêmes ?

là où (puisque) du moins le Maître

de la terre habitée

étant venu sur la terre,

et s’étant fait esclave pour nous,

et ayant été crucifié (faits,

par ceux qui avaient recu-ses-bien-

invoquait son Père

pour ceux qui crucifièrent lui,

disant « Remets (pardonne) à ceux,

a car ils ne savent pas quoi ils font ;»

qu’y a-t-il donc d’admirable,

si aussi nous

nous remettrons (pardonnerons)

à nos compagnons-d’esclavage ? »

Et toutes les choses

qui eurent-lieu,

et non moins que celles-ci

aussi çeci,

que je vais maintenant dire,

montrèrent que ces paroles

n'étaient pas une feinte.

Car il força

ce prêtre lui-même,

74 OMIAIA ΕἸΣ ΤῊΝ ETANOAON &AABIANOY.

xouw μετ᾽ αὐτοῦ τὴν ἑορτὴν ἐπιτελέσαι ταύτην, ἄχοντα χατἡνάγχασε χατεπειχθῆναι καὶ σπεῦσαι, χαὶ τοῖς πολίταις φανῆvar. « Οἶδα, φησὶν, ὅτι νῦν αὐτῶν εἶσιν αἵ ψυχαὶ δεδονημέναι, χαὶ πολλὰ τῆς συμφορᾶς τὰ λείψανα " ἄπελθε, παραχάλεσον. Ἂν ἴδωσι τὸν χυδερνήτην;, οὐδὲ τοῦ παρελθόντος μεμνήσονται χεινῶνος, ἀλλὰ χαὶ di μνήμην αὐτὴν ἐξαλείψουσι τῶν λυπηρῶν

AO IR DA ce GE ᾧ ἐπέχειτο ὁ ἰέρευς, αζιὼν τὸν υἱὸν Eu αι τὸν

ἅπασαν. » Ὥς ἑαυτοῦ, mr ἐχεῖνος δεῖξαι σαφῶς ὡς πᾶσαν χαθόλου τῆς διανοίας ἐξήλειψε τὴν ὀργήν᾽ « Εὔξασθε, φησὶ, ταῦτα ἄναιρεθῆναι τὰ χωλύματα, σόεσθῆναι τοὺς πολέμους τούτους, καὶ αὐτὸς ἀφίξομαι πάντως. » ‘Ti τῆς ψυχῆς ἐχείνης ἡμερώτερον γένοιτ᾽ ἂν; Αἰσγυνέσθωσαν “Ἕλληνες λοιπόν - μᾶλλον δὲ μὴ αἰσγυνέσθωσαν, ἀλλὰ παιδευέσθωσαν, χαὶ τὴν οἰχείαν ἀφέντες πλάνην, ἐπανίτωσαν ἐπὶ τὴν τοῦ Χριστιανισμοῦ δύναμιν, ἀπὸ son départ et de se montrer à ses concitoyens. « Je sais, lui dit-il, que leurs âmes sont tourmentées , que le malheur a laïssé chez eux plus d’une trace; va, console-les. 5115 voient leur pilote, ils ne se rappelleront même plus la tempête passée, ils effaceront de leur souvenir toutes leurs douleurs.» Et comme le prêtre insistait et lepriait d'envoyer son fils, voulant montrer clairement qu’il avait banni tout ressentiment de son cœur, il ajouta : « Priez pour que ces obstacles disparaissent, pour que ces guerres s’éteignent, et je viendrai moimême. » Peut-on rien imaginer de plus doux qu’une telle âme? Que les Gentils soient donc confondus, ou plutôt qu’ils ne soient pas

confondus, mais instruits; que, renoncant à leurs erreurs, ils vien

αἰσχυνέσθωσαν loir” μᾶλλον δὲ

qui voulait accomplir là-bas

en commun ayec lui

cette fête-ci,

il forca lui ne-voulant-pas

à se presser et à se hâter,

et à se montrer à ses concitoyens.

« Je sais, dit-il,

que les âmes d’eux

sont maintenant troublées,

et que les restes (traces) du malheur sont nombreux (nombreuses) :

va-t’en, console-les.

S'ils voient leur pilote,

ils ne se souviendront même pas de la tempête passée,

mais ils effaceront

tout le souvenir lui-même

des choses afligeantes. »

Et comme le prêtre insistait, demandant l’empereur envoyer

le fils de lui-même,

celui-là voulant montrer claireinent qu'il a effacé de sa pensée absolument toute la colère :

« Priez, dit-il,

ces obstacles être enlevés,

ces guerres

être éteintes,

et moi-même j'irai de-toute-facon.»

Quoi pourrait être plus doux

que cette âme-là?

Que les Gentils

soient confondus désormais ;

et plutôt

qu’ils ne soient pas confondus, mais qu'ils soient instruits,

et qu'ayant mis-de-côté

leur propre égarement

ils reviennent vers la puissance

du christianisme,

76 OMIAIA ΕἸΣ ΤῊΝ ETIANOAON ®ŒAABIANOY.

Οὐδὲ γὰρ μέχρι τούτων ἔστη τότε ὃ θεοφιλέστατος βασιλεὺς, ἀλλ᾽ ἐπειδὴ χαὶ τῆς πόλεως ἐξήλασεν ὃ ἱερεὺς, χαὶ διέδη τὴν θάλασσαν, ἔπεμψε χαὶ ἐχεῖ τινας, περιεργαζόμενος καὶ πολυπραγμονῶν, ui ποτε τρίδη τὸν χρόνον, καὶ τῇ πόλει τὴν ἡδονὴν ἐξ ἡμισείας ποιῇ, ἔξω τὴν ἑορτὴν ἐπιτελῶν. Ποῖος πατὴρ ἥμεpos τοσαύτην ἂν ὑπὲρ τῶν ὑδρικότων ἐποιήσατο σπουδήν ; Εἴπω τι χαὶ ἕτερον τοῦ διχαίου: ἐγκώμιον. Ταῦτα γὰρ ἀνύσας, οὔχ ἔσπευσεν, ὡς ἂν εἴ τις ἕτερος δόξης ἐρῶν, αὐτὸς τὰ γράμματα τὰ λύοντα τὴν χατήφειαν ἡμῖν" ἐχείνην χουίσαι " ἀλλ᾽ ἐπειδὴ σχολαιότερον ἐῤάδιζεν, ἕτερόν τινα τῶν ἵππους ἐλαύνειν εἰδότων ξίωσε προλαδεῖν, καὶ χομίσαι τῇ πόλε: τὰ εὐαγγέλια, ὥστε μὴ τὴ μελλήσει τὴς ἐπανόδου τῆς ἑαυτοῦ τὴν ἀθυμίαν ἐπιταθῆναι.

TR \ , τω εΥ © Τὸ γὰρ σπουδαζόμενον αὐτῷ μόνον ἦν, οὐχ ὅπως αὐτὸς ἔλθοι

nent à cette puissance du christianisme, et que le prince et le prêtre leur apprennent la sagesse de notre loi.

Le pieux empereur ne s’en tint pas là; mais quand le prêtre eut quitté la ville et traversé la mer, dans sa vive sollicitude il lui envoya encore des courriers, afin qu’il ne perdit point de temps, et qu’en célébrant la Pâque au dehors il ne privât pas la ville d’une partie de sa joie. Quel tendre père eût pris tant de soin pour les enfants qui l’auraient outragé°? Mais je dois rapporter un nouveau trait à la louange du juste. Après ce qu’il avait accompli, il ne se pressa pas, comme un homme jaloux de gloire, d’apporter lui-même les lettres qui devaient dissiper notre afliction; comme il marchait trop lentement, il voulut qu’un homme habile à conduire des chevaux prit les devants et annonçât à la cité l’heureuse nouvelle, afin que les délais de son retour ne prolongeassent pas notre abattement. Il n’avait qu’une chose à cœur, et ce n’était pas qu’il apportât lui-même celle

HOMÉLIE SUR LE

AvÜoac γὰρ ταῦτα,

ayant appris d’après le roi, d’après le prêtre, la sagesse qui est chez nous.

Car le roi très-ami-de-Dieu ne s’arrêta pas même jusqu’à cela mais après que le prêtre [alors, et eut poussé-hors (fut sorti) de la ville, et eut traversé la mer, ilenvoya aussi là quelques courriers, s’inquiétant-beaucoup et prenant- grand-souci, de peur que par hasard il n’usât (ne perdit) le temps, et ne fit la joie à la ville de moitié seulement (qu’à demi), accomplissant la fête au dehors.

Quel père doux [empressement se serait fait (aurait mis) un si-grand pour ceux l'ayant outragé?

Que je dise aussi une autre louange du juste.

Car ayant achevé ces choses, il ne s’empressa pas, [autre, comme se serait empressé quelque s’il eût été désirant la gloire, d'apporter lui-même les écrits ceux dissipant à nous cette tristesse-là ; mais comme il marchait plus à-loisir, il voulut quelque autre de ceux sachant pousser des chevaux prendre-les-devants, et apporter à la ville la bonne-nouvelle, de-sorte-que le découragement v’être pas prolongé par le retard du retour de lui-même. [à lui Car la chose tenue-à-empressement

78 OMIAIA ΕἸΣ ΤῊΝ ETIANOAON ®AABIANOY.

XVIL “Ὅπερ οὖν τότε ἐποιήσατε στεφανώσαντες τὴν ἀγο- \ 14 “ -ρὰν', χαὶ λύχνους ἅψαντες, χαὶ στιδάδας πρὸ τῶν ἐργαστηρίων συνθέντες, χαὶ ὥσπερ ἄρτι τῆς πόλεως τεχθείσης, οὕτω πανηγυρίσαντες, τοῦτο ἑτέρως διὰ παντὸς ποιεῖτε τοῦ χρόνου, μὴ τοῖς

ἀρετῇ στεφανούμενοι, τὸ φῶς τὸ ἀπὸ τῶν ἔργων Η An: \ À A! \ EEE 4 2 Fr 5] r ἅπτοντες χατὰ τὴν Ψυχὴν τὴν ὑμετέραν, εὐφροσύνην εὐφραινό- \ \ ὦ = à Slot , ς-»

μενοι πνευματικὴν, καὶ τῷ Θεῷ διηνεχῶς ὑπὲρ τούτων ἅπάντων - \ εὐχαριστοῦντες μὴ διαλείπωμεν, μηδ᾽ ὅτι μόνον ἔλυσε τὰ δεινὰ, ἀλλ᾽ ὅτι χαὶ συνεχώρησεν αὐτὰ γενέσθαι; καὶ πολλὴν αὐτῷ χά- "» - “του 7 \ Cas \ ριν δμολογῶμεν " à ἀμφοτέρων γὰρ ἡμῖν τὴν πόλιν ἐχόσμησε.

bonne nouvelle si féconde en joie, mais que notre cité respirât au plus tôt.

XVII, Alors vous avez orné la place publique de guirlandes, allumé des flambeaux, dressé devant les maisons des lits de feuillage, célébré une fête comme si Antioche venait d’être nouvellement fondée ; soyez toujours en fête à l’avenir, mais d’une autre manière, vous couronnant de vertu au lieu de fleurs, allumant dans vos âmes le flambeau des bonnes œuvres, vous réjouissant d’une joie spirituelle. Ne cessons jamais de rendre grâce à Dieu de toutes ces choses; remercions-le avec une profonde reconnaissance, non-seulement de ce qu’il a dissipé le danger, mais de ce qu’il a permis que le danger se formât; car il s’est servi de ces deux moyens pour illustrer notre

ville. Entretenez, comme dit le prophète, entretenez vos enfants de

XVIL. Ὅπερ οὖν ἐποιήσατε τότε, στεφανώσαντες τὴν ἀγορὰν, χαὶ ἅψαντες λύχνους, χαὶ συνθέντες στιδάδας πρὸ τῶν ἐργαστηρίων, χαὶ πανηγυοίσαντες οὕτως, ὥσπερ τῆς πόλεως τεχθείσης ἄρτι, ποιεῖτε τοῦτο ἑτέρως διὰ παντὸς τοῦ χρόνου, στεφανούμενοι μὴ τοῖς ἄνθεσιν, ἀλλὰ ἀρετῇ, ἅπτοντες τὸ φῶς τὸ ἀπὸ τῶν ἔργων χατὰ τὴν Ψυχὴν τὴν ὑμετέραν, εὐφραινόμενοι εὐφροσύνην πνευματιχὴν, χαὶ μὴ διαλείπωμεν εὐχαριστοῦντες τῷ Θεῷ διηνεχῶς ὑπὲρ ἁπάντων τούτων.

und μόνον ὅτι ἔλυσε τὰ δεινὰ, ἀλλὰ χαὶ ὅτι συνεχώρησεν αὐτὰ γενέσθαι, χαὶ ὁμολογῶμεν πολλὴν χάριν αὐτῷ " ἐχόσμησεγὰρ ἡμῖν τὴν πόλιν διὰ ἀμφοτέρων.

était seulement, non pas que lui-même vint apportant cette nouvelle bonne et remplie d’une grande joie, mais que la patrie à nous respirât promptement, XYIL Ce que donc vous avez fait alors, ayant couronné (orné de guirlandes) la place-publique, et ayant allumé des flambeaux, et ayant amassé des lits-de-feuillage devant les ateliers, et ayant été-en-fête ainsi, comme la ville ayant été enfantée précisément, faites cela autrement pendant tout le temps, étant couronnés non par les fleurs mais par la vertu, allumant la lumière celle résultant des œuvres dans l’âme vôtre, vous réjouissant d’une joie spirituelle, et ne cessons pas rendant (de rendre)-grâce à Dieu perpétuellement pour toutes ces choses, et non-seulement parce que il a dissipé ies maux, mais même parce qu'il a permis eux avoir eu-lieu, et avouons une grande reconnaissance à lui; car il a orné à nous la ville par les deux choses, Et redites toutes ces choses, selon }a parole du-prophète, aux enfants de vous,

80 OMIAIA ΕἸΣ ΤῊΝ ἘΠΆΝΟΔΟΝ ®AABIANOY.

τέχνοις ὑμῶν, χαὶ τὰ τέχνα ὑμῶν τοῖς τέχνοις αὐτῶν, χἀχεῖνοι - LA πάλιν εἰς γενεὰν ἑτέραν, ἵνα ἅπαντες οἱ μέχρι τῆς συντελείας , \ θοῦ οὐλνῦ / ἐν Ent AR γινόμενοι, τὴν τοῦ Θεοῦ φιλανθρωπίαν τὴν ἐπὶ τῇ πόλει γεγε- + Ve θό ee. 3 2 \ # A \ TA 3 νἠμένην μαθόντες, μαχαρίζωσι μὲν ἡμᾶς τοὺς τοσαύτης ἀπο- ΄ - , ἢ 44 tree A D / \ «4 λαύσαντας εὐνοίας, θαυμάζωσι δὲ ἡμῶν τὸν δεσπότην, τὸν οὕτω 7 \ J 3 ΄ , \ A! “ A χαταπίπτουσαν τὴν πόλιν ἀναστήσαντα, χερδάνωσι δὲ χαὶ αὐτοὶ

Page 1