‹ Les Auteurs grecs expliqués d'après une méthode nouvelle par deux traductions françaisesChapitre 107 sur 113 · FAVEUR D'EUTROPE · texte numérisé non relu

FAVEUR D'EUTROPE

tu te déchaines contre l'Église, et tu portes toi-même du haut en‘bas des précipices ; ettu courais-au-de]là de toutes choses.

Et les courses-de-chevaux, ayant consumé la richesse de-toi, ont aiguisé l'épée; mais l'Église, elle qui a joui de la colère de-toi intempestive, court de tous côtés, voulant retirer toi des filets.

Et je dis maintenant ces choses, non pas marchant-sur celui qui est étendu, mais voulant faire plus garantis-de-chute ceux qui se tiennent debout ; non pas rouvrant-en-déchirant les plaies du blessé, mais voulant conserver dans une santé sans-risques ceux non encore blessés ; non pas enfonçant-dans-la-mer celui qui est agité-par-les-flots, mais Iinstruisant ceux qui naviguent avec un souffle favorable, gés.

de manière à ne pas devenir submer- Mais comment cela se ferait-il ?

Si nous songeons aux Changements des choses humaines.

Et en effet celui-ci, s’il avait craint un changement, n'aurait pas supporté de changement; mais puisque celui-ci n'est devenu meilleur ni de-son-propre-fonds ni par d’autres, vous du moins, qui êtes-orgueilleux de la richesse,

19 OMIAIA ΕἸΣ ΕΥ̓́ΤΡΟΠΙΟΝ.

λού ἀπὸ τῆς τού ερδάνατε συμφορᾶς" οὐδὲν γὰρ τῶν πλούτῳ, ἀπὸ τῆς τούτου χερ ἀφορᾶς" οὐδὲν γὰρ 2 / , 2 ΄, , © À 3% ἀνθρωπίνων πραγμάτων ἀσθενέστερον. Διόπερ οἷον ἂν εἴποι τις Ὁ -Ὁ- 2 Ὁ "4 ὄνομα τῆς εὐτελείας αὐτῶν, ἐλάττω τῆς ἀληθείας ἐρεῖ, χἂν »} Sur LI , 4 21 A Y# - , A χαπνὸν αὐτά, χἂν χόρτον, χὰἂν ὄναρ, χἂν ἄνθη ἐαρινά, χἂν € RE σ΄ ΕῚ ΄ σ 2 \ ἂς Ὁ \ - sn1 ὅτιοῦν ἕτερον ὀνομάσῃ" οὕτως ἐστὶν ἐπίχηρα, καὶ τῶν οὐδὲν 4 LE r σ δι \ τ 3 4 3, © ὄντων οὐδαμινώτερα. Ὅτι δὲ μετὰ τῆς οὐθενείας χαὶ πολὺ ἔχει = “ s = ͵ \ , , τὸ ἀπόχρημνον, δῆλον ἐντεῦθεν. Tic γὰρ τούτου γέγονεν ὑψηλό-- TEDOS; OÙ πᾶσαν τὴν οἰχουμένην ei τῷ πλούτῳ; où πρὸς ἘΣ. > 26 Ce u CR:

αὐτὰς τῶν ἀξιωμάτων ἀνέδη τὰς χορυφάς; οὐχὶ πάντες αὐτὸν ἔτρεμον καὶ ἐδεδοίχεισαν ; Ἀλλ᾽ ἰδοὺ γέγονε μ᾽ δεσμωτῶν ἀθλιώ- Es FR , ". ὦ ea , TEpos, χαὶ οἰχετῶν ἐλεεινότερος, χαὶ τῶν λιμῷ τηχομένων πτω- ARE. , φυσι Ψ PU #1 χῶν ἐνδεέστερος, xa0” ἑχάστην ἡμέραν ξίφη βλέπων ἠκονημένα,

\ / ES , \ , - “ χαὶ βάραθρον, χαὶ δημίους, χαὶ τὴν ἐπὶ θάνατον ἀπαγωγήν" " χαὶ

de son malheur ; car rien n’est moins sûr que les choses humaines. De quelque façon qu’on veuille exprimer le peu qu'elles sont, on restera toujours au-dessous de la vérité ; on a beau les appeler fumée, paille légère, songe, fleurs printanières, ou chercher encore quelque autre nom; elles sont si périssabies, et plus néant que le néant même. 1] parait bien par cet exemple, qu’outre leur peu de valeur elles sont encore entourées d'abimes. Qui s’est élevé plus haut que lui? N’a-t-il pas été le plus riche des hommes ἢ N’a-t-il pas monté au faite même des honneurs? Tout le monde n'a-t-il pas craint, tremblé devant lui? Mais voilà qu'il est devenu et plus malheureux qu'un captif, et plus misérable qu’un esclave, et plus dépourvu de tout que le pauvre consumé par la faim, voyant chaque jour des glaives aiguisés contre lui, et un goufre, et des bourreaux , et l'appareil

de sa mort; il ne sait même pas s’il a jamais joui de cette ancienne

| aidé dti

où παρῆλθε τῷ πλούτο πᾶσαν τὴν οἰκουμένην;

ürez-profit

du malheur de celui-ci ;

car rien n’est plus faible

que les choses humaines,

C’est pourquoi [dire quelque nom que quelqu'un puisse du peu-de-valeur d’elles, [rité; il dira des choses moindres que la vémême s’il nomme elles

une fumée,

même s’il les nomme un fétu,

même s’il les nomme un songe, même si des fleurs printanières, même si un autre nom quelconque , tellement elles sont périssables,

et plus nulles

que celles qui ne sont rien.

Mais il est évident d’ici

qu'avec le néant ellesontencorel’escarpementgrana.

Car qui est devenu

plus élevé que celui-ci ?

n’a-t-il pas dépassé par la richesse toute la terre habitée ?

n’a-t-il pas monté

vers les sommets même

des dignités ?

tous ne craignaïient-ils pas

et ne redoutaient-ils pas lui ?

Mais voici qu’il est devenu

et plus misérable

que ceux-qui-sont-dans-les-liens et plus digne-de-compassion

que les esclaves-de-la-maison,

et plus indigent que les pauvres qui se consument de faim,

voyant à chaque jour

des glaives aiguisés,

et un goullre, et des bourreaux, etla conduite à la mort;

14 OMIAIA ΕΙΣ EYTPOIIION.

αἰσθάνεται τῆς ἀχτῖνος" ἀλλ᾽ ἐν μεσημόρία Léon, καθάπερ ἐν J L4 , “ ν

πυχνοτάτη νυχτί, περιεστοιχισμένος, οὕτω τὰς ὄψεις πεπήρω- ES 2 - L4 4

ται. Μᾶλλον δὲ ὅσα ἂν φιλονεικήσωμεν, où δυνησόμεθα τῷ λόγῳ - À 4 g € ΄ CPE CR € Ρ δι. 2

ES - 2 es - , 2 ἃ ἐδ ee € 4 παρ᾽ ἡμῶν, αὐτοῦ ταῦτα καθάπερ ἐν εἰκόνι σαφῶς broypébuvros

μιν 3. An γὰρ προτεραϊὰ, OTE € 5” * ,ὔ . À L4 \ » LA

αὐλῶν, πρὸς βίαν ἀφελχύσαι βουλόμενοι, χαὶ τοῖς σχεύεσι προς- LAS AE = 1 FT δε OS , A

\ ΡΞ ἐν ἄμεινον διαχείμενον, χτύπος δὲ τῶν 5Ν 7 \ U A , - \ LA ὀδόντων, χαὶ πάταγος, καὶ τρόμος τοῦ παντὸς σώματος, χαὶ

\ ὃ LA \ λῷ = S À - \ τω “φωνη ιαχοπτομενὴ., χαὶ γλῶττα OLX VOLLEVA , XAL σχῆμα τοίου

fortune ; que dis-je? ses yeux ne voient plus la lumière, et au milieu du jour, plongé dans une nuit épaisse, emprisonné dans ces murs, il a perdu la vue. Mais non, malgré tous mes eflorts, je ne pourrai vous faire voir dans ces paroles les souffrances de celui qui s’attend à toute heure à étre mis en pièces. Eh! qu’est-il besoin ici de discours, puisqu'il vous a présenté lui-même un tableau vivant de ses tortures ? Hier, lorsque les soldats du palais vinrent pour l'entrainer de vive force, lorsqu'il courut se réfugier près des vases sacrés , son visage était livide, et il conserve maintenant encore toute la pâleur d’un cadavre; ses dents s’entre-choquaient violemment, tout son corps tremblait, sa voix était entrecoupée, sa langue para-

lysée, et tout en lui montrait assez que son âme était devenue de

à. i sé DA

où δυνησόμεθα

χαὶ πάταγος τῶν ὀδόντων, καὶ τρόμος παντὸς τοῦ σώματος, KA φωνὴ διαχοπτομένη,

et il ne sait pas même

s’il ἃ jamais été

dans cette jouissance-là, ᾿

et il ne sent pas

le rayon même de la lumière:

mais dans le milieu du midi, comme dans une nuit très-épaisse, entouré-de-murailles,

il a été mutilé ainsi des yeux.

Mais plutôt

combien que nous nous efforcions , nous ne pourrons pas

présenter par le discours

la souffrance, qu’il est vraisemblable lui endurer,

s’attendant à chaque heure

à être déchiré.

Mais en effet en quoi est-il-besoin des discours de la part de nous, lui ayant dépeint clairement

ces choses à nous

comme dans un tableau ?

Car le jour précédent,

quand ils vinrent vers lui

de la cour du-roi,

voulant l'entrainer par force,

et qu'il courut-auprès

des vases sacrés,

le visage de lui

était livide,

et maintenant disposé

en rien mieux

que celui d’un homme mort une-fois; et un choc

et un claquement des dents,

et un tremblement de tout le corps, et une voix entrecoupée ,

et une langue paralysée,

et une apparence telle,

qu'il est naturel

16 OMIAIA ΕἸΣ EYTPOIIION.

(Ἐπειδὴ γάρ εἶσι πολλοὶ παρ᾽ fuiv ἀπάνθρωποι, ὥςτε ὁμοίως χαὶ ἡμῖν ἐγχαλεῖν, ὅτι αὐτὸν ἐδεξάμεθα τῷ βήματι, τὸ ἄστοργον αὐτῶν τοῖς διηγήμασι μαλάξαι βουλόμενος, ἐχπομπεύω τὰ τού-

, “ ᾿ el 2 = 3: > / του πάθη. Τίνος γὰρ ἕνεχεν ἀγαναχτεῖς, εἰπέ μοι, ἀγαπητέ: [y , 2 3 ΄ LA € LA - à

Ὅτι, φησίν, εἰς ἐχχλησίαν χατέφυγεν ὃ πολεμήσας αὐτὴν διηνεχῶς. Διὰ τοῦτο μὲν οὖν μάλιστα δοξάζειν ἐχρῆν τὸν Θεόν, ὅτι 2) ΟΕ SA 5 ἤμς = τ 2. d “ \ \ ἀφῆχεν αὐτὸν ἐν τοσαύτη χαταστῆναι ἀνάγχη, ὥςτε καὶ τὴν ϑύναμιν τῆς ᾿Εχχλησίας χαὶ τὴν φιλανθρωπίαν μαθεῖν" τὴν δύ- , EEE , ΕἾ A 2 \ ναμιν μέν, ἀφ᾽ ὧν τοσαύτην ὑπέμεινε μεταδολὴν ἐχ τῶν πρὸς ἐχείνην πολέμων" τὴν φιλανθρωπίαν δέ, ἐξ ὧν πολεμηθεῖσα νῦν

ὃ so! \ , , τὴν ἀσπίδα προδάλλεται, χαὶ ὑπὸ τὰς πτέρυγας ἐδέξατο τὰς αὖ-

pierre. Et je parle ainsi, non pour l’outrager ni pour insulter à son malheur, mais pour toucher vos âmes, pour les entrainer à la pitié, et pour que vous restiez satisfaits de la punition qu’il a déjà subie. Je sais qu'il est parmi nous des cœurs assez inhumains pour me blämer de l'avoir accueilli au pied de l'autel ; c’est pour fléchir leur dureté par cette peinture que j’expose ici ses soufirances. Mon frère, je vous prie, pourquoi vous irriter ὃ C’est parce que, dit-il, celui qui sans relâche a combattu l’Église, a trouvé en elle un refuge. Mais au contraire , voici une grande occasion de glorifier Dieu qui a permis qu’il tombäât dans une telle extrémité pour apprendre à connaître la puissance et la bonté de l’Église : sa puissance , car ce sont ses luttes contre elle qui lui ont préparé une si grande catastrophe ; sa

bonté, Car malgré ses outrages, maintenant elle le couvre de son

| ii nisithititt 4

"Evexes γὰρ τίνος ἀγανακτεῖς,

l'âme de-pierre avoir.

Et je dis ces choses, non pas outrageant, ni marchant-sur (foulant aux pieds le malheur de lui, mais voulant adoucir votre pensée, et vous entraîner à la pitié, et vous persuader d’être satisfaits de la punition qui a eu lieu.

Car puisque de nombreux sont parmi nous inhumains au point de blämer semblablement aussi nous, parce que nous avons reçu lui sur la marche de l'autel, voulant adoucir par les expositions le dur {la dureté) d'eux, je dévoile les souffrances de celui-ci.

Car pour quoi te fâches-tu , dis-moi, mon cher?

Parce que, dit-il, il s’est réfugié dans l’Église celui qui a fait-la-guerre à elle continuellement.

Pour ceci donc surtout il fallait glorifier Dieu, parce qu’il a permis lui [sité, se trouver dans une si grande nécesau point d’avoir appris et la puissance de l'Église et son humanité; sa puissance, d’après ce qu’il a supporté un si grand changement par suite de ses guerres contre elle ; et son humanité, de ce qu’ayant été combattue par lui maintenant elle met-au-devant de ἐπὶ

18 OMIAIA ΕἸΣ EYTPOIIION,.

᾿Ξ J τω τὭ λαμπρότερον, τοῦτο νίκη περιφανής, τοῦτο “Ἕλληνας " ἐντρέπει, τω νον 7ὔ , Le \ > Ἃἃ \ ’ τοῦτο χαὶ ᾿[ουδαίους χαταισχύνει, τοῦτο φαιδρὸν αὐτῆς τὸ πρόςπον δείχνυσιν, ὅτι τὸν πολέμιον αἰχμάλωτον λαδοῦσα, φείδεται, 4 Jos \ 2 2 LA / L4 (4 Ψ, χαὶ πάντων αὐτὸν ἐν ἐρημίᾳ παριδόντων, μόνη; καθάπερ μήτηρ φιλόστοργος, ὑπὸ τὰ παραπετάσματα αὑτῆς ἔχρυ! ὶ πρὸ ἷ ργος, ταρ ἶ ὑτῆς ἔχρυψε, χαὶ πρὸς \ 2 “ \ Ὁ L4 \ L* βασιλικὴν ὀργὴν ἔστη, πρὸς δήμου θυμόν, χαὶ πρὸς μῖσος ἄφόx LÀ #5 / , - , au pnrov: τοῦτο τῷ θυσιαστηρίῳ χόσμος. Tloïoc χόσμος, φησί, τὸ A - τ \ P. Aer, [4 τω τὸν ἐναγὴ χαὶ πλεονέχτην χαὶ ἅρπαγα ἅπτεσθαι τοῦ θυσιαστηρίου ; Μὴ λέγε ταῦτα" ἐπειδὴ xat À πόρνη ἥψατο τῶν ποδῶν τοῦ

bouclier, elle l’a reçu sous ses propres 41165, elle l’a mis à l’abri de tout danger, elle n’a pas voulu se souvenir de sa conduite passée , et lui a ouvert son sein avec une inépuisable tendresse. C’est là le plus beau des trophées, la plus éclatante des victoires ; l’Église confond les Gentils, elle couvre les Juifs de honte , elle montre sa face resplendissante de lumière, elle qui, maîtresse de son ennemi, l'épargne, et quand tout le laisse dans l’abandon , seule, comme une tendre mère, le cache dans son sanctuaire , s’interpose entre la colère du roi, entre l’indignation du peuple et les transports de sa fureur : voilà ce qui honore l'autel. Quel honneur, dites-vous, qu’un anathème, qu’un avide ravisseur vienne embrasser l’autel ? Ah! ne parlez pas ainsi, vous qui savez que la prostituée , la prostituée mau-

dite et impure, a baisé les pieds du Christ ; et loin d’en faire à Jésus un

oo Emme ne ter dr Ὅν αἰ Ce Eee Ernie pen à a

son bouclier,

et l’a reçu sous les ailes

celles d'elle-même,

et l'a placé

en toute süreté,

ne s'étant pas souvenue-du-mal

sur aucune des choses d’auparavant, mais ayant ouvert à lui

son sein

avec la tendresse grande,

Car ceci est plus brillant

que tout trophée,

ceciestune victoire manifeste-au-loin, ceci retourne les Grecs (les Gentils), ceci couvre-de-honte

même les Juifs,

ceci montre resplendissante

la face d’elle,

qu'ayant pris

son ennemi prisonnier-de-guerre , elle l'épargne,

et tous ayant vu-de-travers lui dans l’abandon, seule, [fants, comme une mère qui-aime-ses-enelle l’a caché

sous les voiles d’elle-même ,

et s’est tenue-debout

contre la colère royale,

contre le courroux du peuple,

et contre une haine insupportable :

ceci est un ornement

pour l'autel.

Quel ornement est-ce, dit-il,

le maudit et cupide

et ravisseur

toucher l'autel ἢ

Ne dis pas ces choses ;

puisque même la prostituée

a touché les pieds du Christ,

la fort maudite et impure ;

20 OMIAIA ΕἸΣ EYTPOTIION.

τῷ Ἰησοῦ τὸ γενόμενον, ἀλλὰ θαῦμα καὶ ὕμνος μέγας" où γὰρ

χαθαρὸς καὶ ἄμωμος διὰ τῆς ἁφῆς χαθαρὰν εἰργάσατο. Μὴ δὴ 7, S DE 5" κα 3 À “3 μνησιχαχήσης, ὦ ἄνθρωπε᾽ ἐχείνου οἰκέται ἐσμὲν τοῦ ἐσταυρω- ΄ \ λέ » 2 - 3 \ EN / CA 4 μένου χαὶ λέγοντος: Ἄφες αὐτοῖς, οὐ γὰρ οἴδασι τί ποιοῦσιν". Ἀλλ᾽ ἀπετείχισε, φησί, τὴν ἐνταῦθα καταφυγὴν γράμμασι χαὶ

mn x , EX ET RE ὃ >'Tu ὦ , = ἂν ἣ ca χαὶ τὸν νόμον ἔλυσε πρῶτος αὐτὸς δι᾿ ὧν ἐποίησε, χαὶ γέγονε τῆς 5 LA θέ \ - 2y εὖθεν CEE L4 e οἰχουμένης θέατρον, xat σιγῶν ἐντεῦθεν ἀφίησι φωνήν, ἅπασι

- \ CO τ } \ U Le #

͵ , , . d MEN , , ξγὰς YEVOLTO ZOOUOS, Οὐ OTAV ETL TOU 6 ονου χάθηται T-00Z%U- FR Υ μος, οὐχ (

sujet de reproche, on le jugea digne d’admiration et des plus grandes louanges ; l’impureté de cette femme ne souillait pas la pureté de Jésus , mais l’attouchement de l’homme sans tache purifiait la prostituée maudite. Ne te souviens donc pas des offenses ; ὁ homme ; nous sommes les serviteurs de celui qui disait sur sa croix : Pardonneleur, car ils ne savent ce qu'ils font. Cet asile, dites-vous, il a voulu le détruire par ses lois et ses décrets. Mais voilà que la conjoncture lui a appris ce qu'il avait fait ; lui-même a le premier violé sa propre loi, il a été en spectacle à toute la terre , son silence même parle et dit à tous : Ne faites pas comme moi, pour ne pas être malheureux comme moi. Oui, son malheur lui donne droit de nous faire des leçons , et l’autel maintenant est entouré de gloire, maintenant surtout il paraît redoutable , qu'il tient le lion enchainé. C’est ainsi que l’image de nos rois se montre grande à nos yeux, non pas lorsqu'ils sont assis sur le trône , entourés séulement de la pourpre et ceïnts

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