PR
μήτε ὑπερπιαίνειν τὸ σῶμα, UMTE ἐσπουδαχένοι περὶ τὸν ὄχλον τῶν σαρχῶν, Ἐπειδὴ γὰρ Ἧ σὰρξ ἐπιθυμεῖ χατὰ τοῦ πνεύματος, τὸ δὲ πνεῦμα χατὰ τῆς σαρχὸς, . ταῦτα δὲ
connais la nature de toi-même ;
que à la vérité le corps de toi
est mortel,
mais l’âme est immortelle ;
et que la vie de nous
est une vie double :
l’une propre à la chair,
passant vite,
mais l’autre analogue à l’âme,
n’admettant pas
de circonscription (limite).
Fais-attention donc à toi-même ;
et ne l’attache pas
aux choses mortelles
comme st elles étaient éternelies ;
etne méprise pas les choses éternelles
comme δὲ elles étaient passant
Méprise la chair, [(éphémères).
car elle passe;
prends-soin de l’âme,
qui est chose impérissable.
Surveille toi-même
avec une entière exactitude, [l’autre
afin que tu saches partager à l’uneta
ce qui est convenable,
à la chair à la vérité des aliments
et des couvertures (vêtements),
mais à l’âme des maximes de piété,
une conduite sensée,
l’exercice de la vertu,
le redressement des passions ;
il ne faut ni engraisser-à-l’excès
le corps,
ni être empressé
autour de (pour acquérir) la masse
des chairs.
Car puisque La chair
a-des-désirs contre l'esprit,
et l’esprit contre la chair,
et ces deux choses
924 OMIAIA ΕΙΣ TO + IIPOSEXE XEAYTO.
A LA Ὁ \ \ 4 ὅρα μή ποτε, προσθέμενος τῇ σαρχὶ, πολλὴν παράσχῃ τὴν δυναστείαν τῷ χείρονι. “Ὥσπερ γὰρ ἐν ταῖς ῥοπαῖς τῶν ζυγῶν,
4 J J XV μίαν καταδαρύνης πλάστιγγα, χουφοτέραν πάντως τὴν
ms
ἀντιχειμένην ποιήσεις " οὕτω χαὶ ÉTI σώματος χαὶϊ Ψυχῆς,
ΩΣ LA » ee ὃ τοῦ ἑτέρου πλεονασῳ. ὃς ἀναγχαίαν ποιεῖ τὴν ἐλάττωσιν τοῦ ς SA ὃ ΣΕΥ καὶ RONDE ἑτέρου. Σώματος μὲν γὰρ εὐπαθοῦντος, χαὶ πολυσαρχία Papuνομένου, ἀνάγκη ἀδρανὴ χαὶ ἄτονον εἶναι πρὸς τὰς οἰκείας \ “-- τ \ ἐνεργείας τὸν νοῦν᾽ ψυχῆς δὲ € εὐεχτούσης χαὶ διὰ τῆς τῶν ῸῷΝῪ \ \ ἀγαθῶν μελέτης πρὸς τὸ οἰκεῖον μέγεθος δψουμένης,, ἑπόμενόν
IV. Τὸ αὐτὸ δὲ τοῦτο παράγγελυα, καὶ ἀσθενοῦσι χρήσιμον, 29€ , ς , 25 Le ον 2 / €
χαὶ ἐῤῥωμένοις ἁρμοδιώτατον. ? Ev μέν γε ταῖς ἀσθενείαις οἵ \
o \ - . / £ [38 - « δ, o1 \ υμηδενος τῶν εἰς θεραπείαν ἥχκοντων χαταμελεῖν. Ὁμοίως GE χαὶ
garde de t’attacher trop fortement ἃ la chair, et de donner la prééminence au plus vil des deux. Si l’on tient une balance et qu’on mette des poids dans un des plateaux seulement, l’autre bassin devient nécessairement plus léger. Il en est de même pour le corps et pour l'âme : la prépondérance de l’un entraîne inévitablement l’abaissement de l’autre, Quand le corps est florissant et chargé de chaïrs, l'esprit devient languissant et sans vigueur pour les fonctions qui lui sont propres ; quand l’âme est bien portante et qu’elle est arrivée par la pratique du bien au développement convenable, Ja santé du corps dépérit aussitôt.
IV. Ce précepte, en même temps qu’il est salutaire aux malades , couvient parfaitement aussi à quiconque se porte bien. On voit, en effet, que les médecins recommandent toujours aux malades de s’observer eux-mêmes et de ne négliger rien de ce qui peut contribuer à leur guérison. De même le Verbe, qui est le médecin de nos
RE
πρὸς τὰς ἐνεργείας οἰχείας " ψυχῆς δὲ εὐεχτούςης χαὶ ὑψουμένης πρὸς τὸ μέγεθος oixeïoy διὰ τῆς μελέτης τῶν ἀγαθῶν, ἐστὶν ἑπόμενον τὴν ἕξιν τοῦ σώματος γαταμαραίνεσθαι.
IV. Τοῦτο δὲ παράγγελμα τὸ αὐτὸ χαὶ χρήσιμον ἀσθενοῦσι, χαὶ ἁρμοδιώτατον ἐῤῥωμένοις.
sont opposées l’une à l’autre vois (prends garde que) jamais t’étant attaché à la chair tu donnes à ce qui est moindre la prépondérance considérable, Car comme dans les inclinaisons des balances, si tu charges un seul plateau, tu rendras absolument plus léger celui placé-de-l’autre-côté ; ainsi aussi pour le corps et l’âme, la supériorité de l’un rend nécessaire .
l’abaissement de l’autre.
Car le corps étant-en-bon-état, et étant chargé d’embonpoint, il y a nécessité l'esprit être débile et sans-vigueur pour les fonctions qui lui sont propres ; mais l’âme se-trouvant-bien et étant élevée à la grandeur qui lui est propre par la pratique des choses vertueuses, il est suivant (il s'ensuit que) la constitution du corps dépérir (dépérit).
IV. Or ce précepte le même est et utile à des gens malades, et très-approprié à des gens robustes.
Certes à la vérité dans les maladies les médecins recommandent à ceux qui souffrent d'appliquer eux-mêmes à eux-méet de ne négliger aucune [mes, des choses qui vont(mènent) àla cure.
Et semblablement aussi
26 OMIAIA ΕἸΣ TO: IIPOÏEXE ZEAYTQ.
ὃ ἰατρὸς τῶν ψυχῶν ἡμῶν, 6 Acyoc!, τὴν ὑπὸ τῆς ἁμαρτίας χεχαχωμένην ψυχὴν διὰ τοῦ μιχροῦ τούτου βοηθήματος ἐξιᾶται μένη ἣν διὰ τοῦ μιχροὺ τούτου βοηθήματος ἐξιᾶται. Πρόσεχε οὖν σεαυτῷ, ἵνα χατὰ ἀναλογίαν τοῦ πλημμελήματος χαὶ τὴν ἐχ τῆς θεραπείας βοήθειαν χαταδέξῃ. Μέγα καὶ χαλεπὸν OR νὰν Ξ > Ἢ , Ὁ 95 / ἐν ,ὕ τὸ ἁμάρτημα πολλῆς σοι χρεία τῆς ἐξομολογήσεως, οαχρύων ) Ὁ L4 Ὁ 2 LA 24 , ΩΣ 1 πιχρῶν, συντόνου τῆς ἀγρυπνίας, ἀδιαλείπτου τῆς νηστείας. Κοῦφον καὶ φορητὸν τὸ παράπτωμα " ἐξισαζέσθω χαὶ ἣ μετάνοια. Pa «“ / D ΨΥ Μόνον πρόσεχε σεαυτῷ, ἵνα γνωρίζῃς ψυχῆς εὐρωστίαν χαὶ re.
γόσον. Πολλοὶ γὰρ, ἀπὸ τῆς ὄγαν ἀπροσεξίας μεγάλα καὶ ἀνίατα. νοσοῦντες, οὐδὲ αὐτὸ τοῦτο ἴσασιν ὅτι νοσοῦσι. Μέγα δὲ τὸ ἐχ τοῦ παραγγέλματος ὄφελος χαὶ τοῖς ἐῤδῥωμέ eot τὰ ραγγέλματος ὄφελος ς ἐῤῥωμένοις περί TAG / à x 2.1 \ > 2 FENTE , πράξεις ὥστε TO αὕτο χαὶ νοσοῦντας ἰᾶται. χαὶ ὑγιαίνοντας âmes, guérit par un remède qui semble si petit l’âme devenue malade par le péché. Observe-toi, afin que tu recoives de ce remède salutaire ce qui est nécessaire à ton mal. Si ton péché est grave et accablant , il te faut bien des confessions, des larmes amères, des veilles prolongées, un jeûne soutenu. Si la faute est petite et légère, égales-y le repentir. Seulement observe-toi, pour reconnaître sivtom âme est en état de santé ou de maladie. Combien d’hommes contractent à force de négligence des maladies sérieuses. incurables même, et ne savent seulement pas qu’ils sont malades ! Le même précepte n’est pas moins utile aux gens bien portants pour les soutenir
dans leurs travaux ; en sorte qu’il guérit à la fois la maladie et for-
ἵνα χαταδέξῃ τὴν βοήθειαν ëx τῆς θεραπείας
μέγα ai χαλεπόν"
le médecin dés âmes de nous
le Verbe, guérit
par ce secours
petit
l’âäme mise-en-mauvais-état par le péché,
Fais-attention donc à toi-même ,
afin que tu recoives le secours
qui résulte du traitement (remède)
aussi en proportion
de la prévarication.
La faute
est grande et pénible :
besoin est à toi
dela confession abondante, de larmes amères,
de la veille continue,
du jeûne non-interrompu.
La chute
est légère et supportable :
que le repentir aussi y soit égalé, Seulement fais-attention xtoi-même,
afin que tu reconnaisses la bonne santé
et l’état-de-maladie de l’âme.
Car beaucoup, élant-malades grandement et incurablement
par suite de l’inattention à-l’excès (excessive),
ne savent pas non pluscela même,
qu’ils sont-malades.
Mais l'utilité
retirée de ce commandement
est grande
même pour ceux bien-portants
relativement aux actions ; de sorte quele même
et guérit ceux quisont malades,
et rend-plus-parfaits ceux qui sont-en-santé,
28 OMIAIA ΕἸΣ TO: ΠΡΌΣΕΧΕ ΣΕΑΥΤΩ.
= ουσ V ς - - , -- ΄ τελειοῖ. “Εχαστος γὰρ ἡμῶν τῶν μαθητευομένων τῷ λόγῳ, -- > LA - “ LG τινος πράξεώς ἐστιν ὑπηρέτης, τῶν χατὰ τὸ εὐαγγέλιον - ,ὔ € - 5 \ Le 4 1 Ada 3 ÈS L4 διατεταγμένων fuiv. ᾿Εν γὰρ τῇ ueyaln! οἰκίᾳ τῇ ᾿Εχχλησία ταύτῃ οὐ μόνον σχεύη ἐστὶ παντοδαπὰ, χρυσᾶ καὶ ἀργυρᾶ χαὶ ξύλινα χαὶ ὀστράχινα, ἀλλὰ χαὶ τέχναι παντοῖαι. "Eye: γὰρ ὃ - τ τ ΠῚ “ 3 , το “ οἶκος τοῦ Θεοῦ, ἥτις ἐστὶν ᾿Εχχλησία Θεοῦ ζῶντος ᾽, θηρευτὰς. δέου 020 - 5 2. έ. - ΄ E δό -““ςξ Ν :
δοιπόρους, ἀρχιτέχτονας, οἰχοδόμους, γεωργοὺς, ποιμένας, ἀθλητὰς, στρατιώτα Πᾶσ! τούτοις ἐφαρμόσει τὲ χὶ τὰς, στρ τὰ, σι ις ἐφαρμόσει τὸ βραχὺ τω ce € , δ’ ὦ 4 --ψ ν \ La τοῦτο δῆμα, ἑχάστῳ χαὶ ἀχρίόειαν τοῦ ἔργου χαὶ σπουδὴν τῆς προαιρέσεως ἐμποιοῦν. Θηρευτὴς εἰ ἀπεσταλμένος ὕπὸ τοῦ γ΄ - ΄ \ - Ἂ Κυρίου τοῦ εἰπόντος * ᾿Ιδοὺ ἐγὼ ἀποστέλλω πολλοὺς θηρευτὰς, A 7, ΒΕ Ja κ D à Ed 3 , Ἕ χαὶ θηρεύσουσιν αὐτοὺς ἐπάνω παντὸς ὄρους". Πρόσεχε οὖν ἐπιμελῶ j πού σε διαφύγη τὸ θήραμα, ἵ λλαδό ἐπιμελῶς, μή πού σε διαφύγη τὸ θήραμα, ἵνα συλλαδόμενος τῷ λόγῳ τῆς ἀληθείας τοὺς ὑπὸ τῆς χαχίας ἀγριωθέντας προσε ,
αγάγης τῷ σῴζοντι. “Οδοιπόρος εἶ ὁμοίως τῷ εὐχομένῳ, Τὸ γαγῆς τῷ : DE Ὁ EUX UE
tifie la santé. En effet, chacun de nous, qui sommes les disciples de la divine parole, exerce quelqu’une de ces occupations dont lP'Évan— gile nous fait une loi. Dans cette grande maison qui se nomme V'Église, il n’y ἃ pas seulement des vases de toute sorte, d’or, d’argent, de bois, de terre, il y a aussi les industries les plus diverses. En effet, la maison de Dieu, qui est l’Église du Dieu vivant, renferme des chasseurs, des voyageurs, des architectes, des macons, des laboureurs, des bergers, des athlètes, des soldats. Cette courte sentence s'applique à tous également, et inspire à chacun plus d’exactitude au travail, plus de zèle à remplir les devoirs de sa profession. Toi, chasseur, tu es envoyé par le Seigneur qui a dit : « Je leur enverrai beaucoup de chasseurs, qui les poursuivront sur le sommet de toutes les montagnes. » Sois vigilant et attentif pour que ta proie ne t'échappe point, et que, prenant avec la parole de la vérité ceux que le vice a rendus sauvages, tu les amènes vers celui qui les sauve. Voyageur, tu ressembles à celui qui s’écrie : « Dirige mes pas. » Observe-
OÙ μόνον ἐστὶ σχεύη παντοδαπὰ,
χρυσᾶ ai ἀργυρᾶ
Car chacun de nous
qui sommes-disciples de la parole, est ministre
d’une occupation quelconque ,
de celles enjointes à nous
selon l'Évangile.
Car dans cette grande maison
qui est l’Église,
non-seulement sont des vases de-toute-nature,
d’-or et d’-argent
et de-bois et de-terre-cuite, [pèce.
mais encore des métiers de-toute-es- Car la maison de Dieu,
qui est l’Église
du Dieu vivant,
a des chasseurs, des voyageurs, des architectes, des constructeurs, des cultivateurs, des bergers,
des athlètes, des soldats,
Cette courte sentence
s’adaptera à tous ceux-ci, mettant-en-chacun
et l’exactitude du travail
et le zèle de la profession. "
Étant chasseur tu es envoyé
par le Seigneur qui a dit :
Voici-que moi j’envoie
beaucoup de chasseurs,
et ils chasseront eux
en haut de toute montagne.
Fais-attention donc avec-soin,
de peur que peut-être la proie n'échappe à toi,
et afin qu'ayant saisi
avec la parole de la vérité
ceux rendus-sauvages par le vice tu les amènes-à celui qui Les sauve.
Toi qui es voyageur
tu es semblablement à celui quiprie,
30 OMIAIA ΕἸΣ TO * IIPOSEXE XEAYTQ.
“- τ τ τ # μή τι παρέλθη τῶν ἐπιδαλλόντων τῇ ποιμαντιχῇ . Ταῦτα δέ εἶσι ἴα; Te λανημένον ἐπίστρεφε, τὸ συντετριμμένον ἐπί-ποῖα; Τὸ πεπλανημένο τρεφε, τετριὰν - Ὁ % E4 δῆσον, τὸ νοσοῦν ἴασαι. “Ὁ γεωργὸς; περίσχαπτε τὴν ἄχαρπον -ρ τ «ες συχῆν, χαὶ ἐπίδαλλε τὰ πρὸς βοήθειαν τῆς καρπογονίας. Ὃ στρατιώτης, Συγχκαχοπάθησον τῷ εὐαγγελίῳ ὅ, στρατεύου τὴν
τ - τ \ b] (4 ο \ L4 Cu τῶν παθῶν τῆς σαρχὸς, ἀνάλαύόε πᾶσαν τὴν πανοπλίαν τοῦ
toi, afin que tu ne t’égares point de ta route, que tu ne t’éloignes ni à droite ni à gauche : suis le grand chemin. Que Farchitecte jette et affermisse le fondement de la foi, qui est Jésus-Christ. Que le maçon prenne garde comment il bâtit sur ce fondement; qu’il m’élève pas un édifice &e bois, de foin ou de paille, mais d’or, d’argent, de pierres précieuses. Pour toi, berger, observe-toi afin que tun’oublies aucun des devoirs de ton état. Que sont donc ces devoirs? Ramène la brebis égarée, panse la brebis blessée, guéris la brebis malade. Laboureur, creuse un sillon autour du figuier stérile, et déposes-y les engrais qui peuvent l'aider à produire. Soldat , souffre pour l'Évangile, fais une sainte guerre aux esprits pervers et aux passions de
la chair; couvre-toi tout entier de l’armure de Dieu; ne t’embar-
Dirige les pas de moi.
Fais-attention à toi-même,
afin que tu ne sois pas détourné de la route,
que tu n’inclines pas à droite ou à gauche ;
voyage sur la route royale.
Que l'architecte
jette d’une-manière-solide
le fondement de la foi,
qui est Jésus le Christ,
Que le constructeur-de-maisons regarde [ment ; comment il construit-sur ce fondequ’il n’entasse pas des bois, qu’il n’entasse pas de la paille, qu’il n’entasse pas du chaume, mais de l'or, de l'argent,
des pierres précieuses.
Toi, le berger, fais-attention
de peur que quelqu'un
des soins qui incombent
à la profession-de-berger
ne t’échappe.
Or quels sont ceux-ci?
Ramène la brebis égarée, bandela brebis froissée (blessée), guéris la brebis malade.
Toi, le laboureur,
creuse-autour du figuier stérile, et jette-dans le sillon
les engrais pour aide (qui aident) de (à) la production-de-fruits.
Toi, le soldat,
souffre-avec (pour) l'Évangile, fais la belle expédition
contre les esprits
de la perversité,
contre les passions de la chair, prends toute l’armure-complète