IV. Tu vois le (un) soleïllibre
Pourquoi envies-tu à toi-même l'indépendance de ta vie ?
Aucun athlète-au-pugilat
n’esquive ainsi les coups
de son adversaire,
comme celui qui a emprunté esquive les rencontres du prêéteur, mettant-dans-l’ombre sa tête contre des colonnes et des murs.
Comment donc me nourrirais-je ?
dit-il.
Tu as des mains, tu as une industrie; sois-mercenaire, sois-serviteur ; beaucoup d'inventions
de la vie (pour gagner sa vie), beaucoup d'occasions existent.
Mais tu es dans-l’impossibilité ?
Demande à ceux qui possèdent.
Mais le demander est honteux ?
A la vérité certes le ayant emprunté frustrer celui qui a prêté
est plus honteux.
Je ne dis pas ces choses