‹ Les Auteurs grecs expliqués d'après une méthode nouvelle par deux traductions françaisesChapitre 31 sur 113 · CUT · texte numérisé non relu

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< » -- - 36- ΒΑΣΙΛΕΙΟΥ͂ OMIAIA ΚΑΤᾺ ΤΩΝ ΤΟΚΙΖΟΝΤΩΝ, ΕΣ À ΄-. y. : - En Η χνὺς ὅτι πᾶντα σοι τοῦ δανείζεσθαι φορητότερα. Ὅ μύρμηξ μὲν ͵ a / T4 }. Lyc ΄ AS ? La GUVOTUL, μήτε προσαιτῶν, μήτε δανειζόμενος, διατρέφεσθαι * \ ‘ \ = / το Ὁ zu! ἀέλισσα τὰ λείψανα τῆς οἰχείας τροφῆς βασιλεῦσι χαρί-- ΤᾺ “ - νΝ , ζεταιΐ, οἷς οὔτε χεῖρας οὔτε τέχνας ἣ φύσις ἔδωχεν. Σὺ δὲ τὸ - LA - e LA [A 29 εὐμήχανον ζῶον ὃ ἀνθρωπος μίαν τῶν πασῶν μηχανὴν οὐχ ἘΠ \ \ n!/ ᾿ , εὑρήσεις πρὸς τὴν τοῦ βίου διαγωγήν ; Καίτ ce À Far IA \ ses 2 “ 5». 2 4 αίτοι δρῶμεν οὐχὶ τοὺς τῶν ἀναγχαίων ἐνδεεῖς ἐρχομένους \ \ 4 \ ἐπὶ τὸ δάνειον ( οὐδὲ γὰρ ἔχουσι τοὺς πιστεύοντας), ἀλλὰ δανεί-ζονται ἄνθρωποι δαπάναις ἀνειμέναις χαὶ πολυτελείαις ἄχαρ- € \ > ὌΝΟΥ ε ΄ὔ ᾿Ν / 1 ποις ἑαυτοὺς ἐπιδιδόντες, of γυναιχείαις ἡδυπαθείαις δουλεύοντες. \ \ > np > A , - Euot, φησὶν, ἐσθῆτα. πολυτελὴῇ χαὶ χρυσία, τοῖς παιδίοις

΄ - Lo 2,9 / 1.) \ \ - 7. 5Ὁ 3 \ χόσμον εὐπρεπὴ τῶν ἐνδυμάτων, ἀλλὰ χαὶ τοῖς οἰχέταις ἀνθινὰ

Demande alors à celui qui a. Mais il est honteux de demander? Îl est plus honteux encore d'emprunter et de faire tort à autrui. Ce que je dis n’est pas pour établir une règle absolue, mais pour faire voir qu’il vaut mieux se résigner à tout que d'emprunter. La fourmi sait se nourrir sans emprunter et sans demander ; l’abeille fait Vaumône des restes de sa nourriture à ses rois, qui n’ont reçu de la nature ni bras ni industrie. Et toi, c’est-à-dire le plus industrieux des animaux, l’homme, tu ne trouveras pas une ressource entre mille pour soutenir ta vie ?

Mais nous voyons que ceux qui cherchent des emprunts ne sont pas ceux qui manquent du nécessaire, car ils ne trouvent nulle part de crédit; ceux qui empruntent, ce sont ces hommes qui se laissent aller à de folles dépenses, à un luxe stérile, et qui sont esclaves des caprices de leurs femmes. Donne-moi, leur dit-on, deriches habits et des joyaux d’or ; à tes enfants, l’élégante parure qui leur convient ; à tes escla-

ves, des vêtements brodés de fleurs ; à ta table, une recherche somp-

en établissant-une-loi absolument, mais montrant (voulant faire voir) que toutes choses sont plus supportables pour toi que le emprunter.

La fourmi à la vérité peut se nourrir, etne demandantpas, et n’empruntant pas; et l’abeille fait-cadeau des restes de sa propre nourriture à ses rois, auxquels la nature n’a donné ni mains, ni industries.

Mais toi l’homme, l’animal industrieux, tu ne trouveras pasun seul moyen entre tous pour le soutien de ta vie?

Or nous voyons non pas ceux dépourvus des choses nécessaires allant vers l'emprunt, —car ils n’ont même pas [eur— ceux (des gens) ayant-confiance 61] mais des homines aban@onnant eux-mêmes à des dépenses relâchées (excessives) et à des somptuositéssans-fruit, ceux qui sont-esclaves de recherches de-femmes, empruntent.

Donne-moi, dit-elle, [en-or, une robe somptueuse et des bijouxdonne à mes enfants la parure convenable des vétements, mais aussi aux serviteurs les (des) habits brodés-de-fleurs et bigarrés,

dut: nd cris CR EU “,ῖκιε..

38 ΒΑΣΙΛΕΙΟΥ͂ OMIAIA KATA TON ΤΟΚΙΖΟΝΤΩΝ.

τοιαῦτα λειτουργῶν yuvarxt ἐπὶ τὸν τραπεζίτην ἔρχεται, χαὶ, πρὶν χρήσασθαι τοῖς ληφθεῖσιν, ἄλλον ἐξ ἄλλου μεταλαμθάνει δεσπότην, χαὶ μετενδεσμῶν ἀεὶ τοὺς δανείζοντας ἷ, τῇ συνεχείᾳ

τοῦ καχοῦ φεύγει τῆς ἀπορίας τὸν ἔλεγχον. Καὶ ὥσπερ of δδε--

3 À a \ ra 3 ἰσὶν, οὕτω χαὶ οὗτος ἐν

Lord 2 € , LA ριῶντες ἐν ὑπονοία πολυσαρχίας ε φαντασία περιουσίας ὑπάρχει, ἀεὶ λαμόάνων, χαὶ ἀεὶ διδοὺς,

rs US 7 ᾿ ΄ \ 7, A A χαὶ ἐχ τῶν δευτέρων διαλύων τὰ φθάσαντα, τὴν πρὸς τὸ λαμ-θάνειν ἀξιοπιστίαν ἐχ τῆς τοῦ χαχοῦ συνεχείας περιποιούμενος ἑαυτῷ. Εἶτα ὅσπερ ἐπὶ τῆς χολέρας οἵ τὸ ἀεὶ προϊστάμενον ΡῚ τ» \ -- Ὁ μ᾽ LA ἐξερῶντες, at πρὶν παντελῶς χαθαρθῆναι δευτέραν τροφὴν 2 6 )) ͵7 Ὁ 41 ΕῚ δ. >] sn \ - ἐπεμδαλλόμενοι, πάλιν ἐμοῦσι μετ᾽ ὀδύνης χαὶ σπαραγμῶν

tueuse, Celui qui écoute ces demandes va trouver le banquier, οἵ axant d’avoir dépensé la somme qu’il recoit, il se donne un nouveaumaître encore ; il passe sans cesse d’un créancier à un autre créancier, et la continuité de son mal empêche qu’on puisse le convaincre de misère. Comme on ne voit dans le mal de l’hydropique que les progrès de Fembonpoint, on s’imagine que cet homme vit dans l’abondance; il reçoit et donne sans cesse, paye la dette d’hier avec l'emprunt d’aujourd’hui, et la continuité méme de son mal est ce qui faitson crédit. Semblable à ces gens attaqués d’une maladie noire, qui vomissent toujours les aliments qu’ils viennent de prendre, et, chargeant leur estomac de mets nouveaux avant d’être entièrement débarrassés des premiers, les rejettent encore avec des déchirements et des souffrances, ceux qui s’obligent sans cesse à payer de nouveaux intérêts,

et qui, avant d’avoir éteint la première dette, en contractent une

à la table de la magnificence.

Celui qui fournit à une femme

les choses telles

va vers le banquier,

et avant de s'être servi

des sommes recues,

il prend-ep-échange un autre maître à-la-suite d’un autre,

et enchaînant successivement

ceux qui prêtent,

il évite par la continuité du mal

la preuve

de sa situation embarrassée.

Et comme ceux qui sont-hydropiques sont en présomption d'embonpoint, ainsi aussi celui-ci

se trouve

en imagination d’abondance, toujours recevant,

et toujours donnant,

et acquittant [tées avec les secondes sommes empruncelles qui ont précédé, [rant) plaçant-autour-de lui-même (acquépar la continuité du mal

le crédit nécessaire

pour le recevoir (pour emprunter).

Ensuite comme danslamaladie-noire ceux quirejettent [de l’estomac, ce qui successivement est-à-l’entrée et avant d’être purgés tout à fait introduisant-dans leurs corps

une seconde nourriture,

vomissent de nouveau

avec douleur et tiraillements ;

ainsi aussi ceux-ci prenant-successivement des intérêts à la suite d’autres intérêts,

et, avant d’avoir purgé (liquidé)

les premières sommes,

40 BASIAEIOY OMIAIA ΚΑΤᾺ ΤΩΝ TOKIZONTON

, τς ἀλλοτρίοις évabouvéuevor, ὕστερον χαὶ τὰ oiZei θονον τοις αλλοτρίοις EVAONDUVOLLEVOL, υὑστερον ZAL τὰ OIXELX

1 Le: -- , !

LA ANS πολλοὶ, φησὶ, χαὶ ἐχ δανεισμάτων ἐπλούτησαν.

= , , \ \ Πλείους δὲ, οἶμαι, καὶ βρόχων ἥψαντο. Σὺ δὲ τοὺς μὲν mhou-

δὲ ἀπαγξαιμένους οὐχ GolÜuErc "ot τῇ τήσαντας βλέπεις, τοὺς ὃ ἀπαγζαυενοὺς οὐχ ἀριύμεις, OÙ τὴν

14 en 2 θέαμα, παῖδας ἐλευθέρους ὑπὲρ χρεῶν πατρικῶν ἑἕλκομένους εἰς : = ε τὸ πρατήριον. Οὐχ ἔχεις χαταλιπεῖν χρήματα τοῖς παισί; Μὴ Le" \ \ ke] , a -» Ν " ΕῚ “ Α προσαφέλη χαὶ τὴν εὐγένειαν. “Ἐν τοῦτο διατήρησον αὐτοῖς ; τὸ - LU 3" ΄ὔ \ la A \ χτῆμα τῆς ἐλευθερίας, τὴν παραχαταθήχην ἣν παρὰ τῶν

seconde, ceux-là se montrent fiers pendant quelque temps grâce au bien d’autrui, et finissent par pleurer la perte de leur propre fortune. Oh! combien n’ont pas été perdus par l'argent des autres! Combien, riches dans leurs songes, n’ont plus trouvé que la ruine au réveil!

Pourtant, me dit-on, bien des hommes font fortune axec l’argent qu’ils empruntent. Il y en a plus encore, je crois, qui mettent leur cou dans un lacet. Tu ne regardes que ceux qui se sont enrichis, mais tu ne comptes pas ceux qui se sont pendus, et qui, au jour de la réclamation, ne pouvant supporter la honte, ont mieux aimé périr par la corde que de vivre déshonorés. J’ai vu un douloureux spectacle, des enfants libres qu’on trainait au marché pour les dettes de leurs pères. Tu n’as pas de fortune à laisser à tes fils? Ne leur ravis pas du moins les droits qu’ils tiennent de leur naissance. Conserveleur ce seul bien, la liberté, dépôt que tu as recu de tes parents. On ne reproche jamais à un enfant la pauvreté de son père ; mais la

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