HOMÉLIE DE SAINT
τὴν ἔχτισιν ὑπὲρ ἑτέρων, δέχῃ τὴν ἐγγύην αὐτοῦ ; où προσίεσαι δὲ Θεὸν ὑπερεχτιστὴν τῶν πτωχῶν; Δὸς τὸ ἀργύριον
Car celui qui a-pitié du pauvre prête à Dieu.
Ne veux-tu pas
avoir comptable envers toi-même pour le payement
le Maître de toutes choses ?
Ou bien si à la vérité quelqu'un des riches qui sont dans la ville reconnait (se charge) envers toi
le (du) payement pour d’autres, recois-tu la caution de lui?
mais n’acceptes-tu pas Dieu [vres?
comme celui-qui-paye-pour les pau- Donne l’argent [cessaire), qui se trouve en vain (ne t'est pas néne rendant-pas-plus-lourd lui
par les augmentations,
et cela sera bien pour tous les deux.
Car à toi appartiendra
la sécurité
résultant de la conservation:
et à celui qui a recu,
le gain résultant de l'emploi.
Mais si tu recherches
aussi une addition,
contente-toi
des choses données par le Seigneur, Lui-méme payera
l'accroissement du capital
pour les pauvres.
Attends les actes bienveillants
de celui qui est essentiellement bien- Car ces sommes [veillant.
que tu recois aujourd’hui
ne laissent comme possible
aucun excès plus grand d’inhumanité,.
Tu tires-profit de malheurs,
tu recueilles-de-l’argent de Jarmes, tu étrangles celui qui est nu,