COUT
46 BASIAEIOY OMIAIA ΚΑΤΑ ΤῊΝ TOKIZONTON.
λιμώττοντα τύπτεις" ἔλεος οὐδαμοῦ " ἔννοια τῆς συγγενείας τοῦ πάσχοντος οὐδεμία * χαὶ τὰ ἐντεῦθεν χέρδη φιλάνθρωπα ὀνομάζεις. Οὐαὶ οἱ λέγοντες τὸ πικρὸν γλυχὺ , χαὶ τὸ γλυχὺ πικρὸν", χαὶ οἵ τὴν μισανθρωπίαν φιλανθρωπίαν προσαγορεύοντες. Οὐδὲ τὰ τοῦ Σαμψὼν αἰνίγματα τοιαῦτα ἦν, ἃ προεδάλετο τοῖς συμπόταις" ᾿Απὸ ἐσθίοντος ἐξῆλθε βρῶσις, χαὶ ἀπὸ ἰσχυροῦ ἐξῆλθε γλυχύ"- χαὶ ἀπὸ μισανθρώπου ἐξῆλθε φιλανθρωπία. Où συλλέγουσιν ἀπὸ ἀκανθῶν σταφυλὰς,, οὐδὲ ἀπὸ τριδόλων σῦχα “, οὐδὲ ἀπὸ τόχων φιλανθρωπίαν. Πᾶν γὰρ δένδρον σαπρὸν χαρ-
A\ ποὺς πονήρους TOLEL .
cÜnvar ὀνόματα μιηνιαῖοι ἀπαίτηται, ὥσπερ οἱ τὰς ἐπίληψίας - Νο A \ Jo - 7 2 4 TOLOUVTEC οαιμονες 2, χαταὰα τὰς περιοοοὺυς T4, σελήνης ἐπιτιθέ-- = Ξ δὲν δ € ΄ A NN!
μενοι τοις πτώγοις. Iovnpa οοσις Ξχατερῷ χαι τῷ οιοοντι, Ὁ
de pitié, point de sentiment de la fraternité qui est entre celui qui souffre et toi : et tu donnes à de pareils gains le nom d'humanité. Malheur à vous qui faites passer pour doux ce qui est amer, et pour amer ce qui est doux, à vous qui appelez humanité ce qui est inhumanité. Telles n’étaient pas les énigmes que Samson proposait à ses convives : La nourriture est sortie de celui qui mangeait, et la douceur est sortie du fort ; et l'humanité est sortie de l’inhumaiïn. On ne trouve point des raisins sur les épines, ni des figues sur les ronces, ni l’humarité dans l’usure. Car tout arbre pourri donne de mauvais fruits.
Tel prête à un pour cent, tel à dix (on frissonne rien qu’à l’entendre dire), et ces réclamateurs de tous les mois, semblables aux démons qui envoient l’épilepsie, viennent à chaque révolution de la lune s’abattre sur les pauvres. Leurs dons sont funestes et à celui qui les fait et à celui qui les recoit : la fortune de l’un, l’âme de l’autre en
tu frappes celui qui a-faim ;
la pitié n’est nulle-part;
il n’y a en toi aucune pensée
de la parenté avec toi de celui qui
et tu nommes humains [souffre ;
les gains que tu tires de là.
Malheur à ceux qui disent (appellent)
l’amer doux,
et le doux amer,
et à ceux qui appellent humanité
l'inhumanité.
Les énigmes de Samson,
qu’il proposa à ses convives,
n'étaient pas non plus telles:
De la nourriture est sortie
de celui qui mangeait,
et de la douceur est sortie du fort;
et de l'humanité
est sortie de l’inhumain.
Ils ne recueillent pas des grappes
d’épines,
ni des figues de ronces,
ni l'humanité d'intérêts,
Car tout arbre pourri
fait (donne) des fruits mauvais.
Quelques-uns
sont prenant-le-centième
et prenant-le-dixième,
noms qui-font-frissonner
méme à être entendus;
réclamateurs mensuels,
comme les démons
qui font (causent) les épilepsies,
tombant-sur les pauvres
selon les périodes de la lune.
Don mauvais pour l’un-et-l’autre,
et pour celui qui donne,
et pour celui qui recoit;
portant le dommage
à l’un dans l'argent,
48 BASIAEIOY OMIAIA ΚΑΤΑ TON TOKIZONTON..
Mare οὖν τὸν θέλοντα δανείσασθαι ἀποστραφῇς"
\ x > XGA TO 3 CET V9 2 ἢ , « 3 ENT V8 ἀργύριόν σου μὴ δῷς ἐπὶ TOxW , ἵνα ἐχ παλαιᾶς χα! νέας Δια-
7 \ / So =. Ν᾿ »Ἄ - : > PE 5 ͵ θήχης τὰ συμφέροντα διδάχθεις, μετ΄ ἀγαθῆς τῆς ἐλπίδος ᾿ \ , ΕῚ , SVT \ ! - 2 Led # 3 πρὸς τὸν Κύριον ἀπίης, ἐχεῖ τοὺς τόχους τῶν ἀγαθῶν ἔργων ἀπο-
x 4 5 A 2 - πὰ 4 2 LA TO χρᾶτος εἴς TOUS αἴωνας τῶν αἴωνων. Ἀμήν.
souffrent également. Quand le laboureur ἃ récolté l’épi, il ne cherche pas la semence sous la racine ; mais toi, tu as les fruits, et tu ne renonces pas au capital. Tu n’as pas besoin de terre pour planter, ni de semence pour moissonner. On ne saurait dire pour qui tu amasses. Celui que ton usure fait pleurer, ilest là; celui qui doit jouir des biens que tu accumules, nul ne le connaît. Qui sait si tu ne laisseras pas à d’autres le bonheur que peut donner cette richesse, et si tu n’auras pas amassé pour toi-même des trésors de maux, fruits de ton injustice ?
Ne te détourne donc pas de celui qui veut emprunter de toi, et ne donne pas ton argent à usure, afin qu'instruit de tes devoirs par l'Ancien et le Nouveau Testament, tu ailles plein d’espoir vers le Christ, et que tu recoives là-haut la récompense de tes, bonnes œuvres, en Jésus-Christ notre Seigneur, à qui appartient la gloire et la puissance dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il,
à l’autre dans l’âme méme.
Le laboureur, ayant pris l’épi,
ne cherche pas encore la semence
sous la racine;
mais toi et tu as les fruits,
et tu ne te désistes pas
du fonds-primitif.
Tu sèmes sans terre ;
tu moissonnes sans semailles.
Ceci est chose incertaine,
pour qui tu ramasses,.
Celui qui pleure au-sujet-desintérêts,
est manifeste ;
mais celui qui doit jouir
de la surabondance
qui résulte de ces intérèts,
est douteux.
Car ceci est incertain
si tu n’abandonneras pas à d’autres
la jouissance au-sujet-de la richesse,
ayant amassé pour toi-même
le mal qui résulte de l'injustice, Ne te détourne donc pas
de celui qui veut emprunter,
et ne donne pas à intérét
l’argent de toi,
afin qu'ayant été instruit
des choses qui sont-utiles
d’après l’ancien
et le nouveau Testament,
tu t’en ailles avec l’espérance bonne
vers le Seigneur,
devant recevoir là
les intérêts de tes bonnes œuvres,
en Jésus-Christ
le Seigneur de nous,
à qui sont la gloire et la puissance
dans les siècles des siècles.
Ainsi-soit-il.