VII. 1 faut dire donc à l’un des hommes tels
C’est toi qui es la naissance funeste, toi la mauvaise nécessité des astres.
Car si tu avais allégé son souci, et avais remis une partie de la dette, et avais fait-rentrer une partie avec relâchement, il n'aurait pas haï sa vie laborieuse, et ne serait pas devenu lui-même bourreau de lui-même.
De quels yeux donc au temps de la résurrection verras-tu celui tué par toi?
Car vous viendrez tous-deux au tribunal du Christ, où des intérêts ne sont pas comptés, mais des vies sont jugées.
Et essuyant-des-reproches que diras-tu au juge incorruptible, lorsqu'il sera dit à toi :
Tu avais la loi, les prophètes, les commandements de-l’Évangile; tu Les entendais tous criant à-la-fois la charité, l'humanité; et lesuns disant, Tu ne préteras-pas-à-intérêt au frère de toi; les autres, Il n’a pas donné à iutérét son argent; d'autres, Si tu prêtes
44 TPHTOPIOY OMIAIA ΚΑΤᾺ TON TOKIZONTON.
μὴ ζ, ἃ = 39 -Ὁ- 9 Ξ ΞΟ "4 1 δανείσῃς τῷ ἀδελφῷ σου, oÙx ἔση αὐτὸν χατεπείγων᾽ " Ματθαῖος
Cr:
δὲ ἐν παραδολαῖς ἔχραξεν λέγων, δεσποτιχὸν λόγον ? ἀπαγγέλλων Δοῦλε πονηρὲ, πᾶσαν τὴν ὀφειλὴν ἐχείνην ἀφῆκά σοι, ΡῚ \ LA LA k] LU Al \ LES το \ 1 1 ἐπεὶ παρεχάλεσάς με’ οὐχ ἔδει καὶ σὲ ἐλεῆσαι τὸν σύνδουλόν σου, ὡς χαὶ ἐγώ σε ἠλέησα; Καὶ ὀργισθεὶς ὃ χύριος παρέδωχε ᾿" Ÿ € ἡλξεη ἢ ι ΟΎ" εις ριος πάρεοωχεν
5 ὙΑ - - ΕΥ c er ν 5 Se δι. ἐς , αὐτὸν τοῖς βασανισταῖς ) ἕως οὗ ἀποδῷ πᾶν τὸ ὀφειλόμενον αὐτῷ. Τότε σε χαταλήψεται ἣ ἀνόν 5 \ 0) ὑτῷ. Τότε σε χαταλήψεται ἣ ἀνόνητος μεταμέλεια, στεναγμοὶ δὲ χαταλήψονται βαρεῖς, χαὶ χόλασις ἀπαραίτητος. Οὐδαμοῦ δὲ \ τ, LC] J “ LA = LA si -ῃ « χρυσὸς βοηθῶν, οὐκ ἄργυρος ἐπαμύνων " πιχροτέρα δὲ χολῆς ἣ τῶν τόχων ἄνάδοσις. Ταῦτα οὐ δήματα φοδοῦντα, ἀλλὰ πράγ- - τ \ - LA A 4 # A ματα ἀληθῆ, πρὸ τῆς πείρας τὸ χριτήριον διαμαρτυρόμενα, ἃ
J> - - ἊΝ AT "Ὁ ὔ , φυλάξασθαι τῷ σωφρονοῦντι χαλὸν, καὶ ᾧ τοῦ μέλλοντος πρόνοια.
σ ψᾺ “-Ὁ τ Ὁ , , ΄ὔὉ ΙΧ. Ἵνα δὲ μεταξὺ τῶν τοῦ Θεοῦ χριμάτων xat τι τῶν ἐν
frère, tu ne le presseras point ; saint Matthieu te criait dans la parabole où il rapporte la parole du maître : Méchant serviteur, je t'avais remis tout ce que tu me devais, parce que tu m’en avais prié; ne fallait-il donc pas que tu eusses pitié de ton compagnon, comme j’avais eu pitié de toi ? Et le maître, ému de colère, livra son serviteur entre les mains des bourreaux, jusqu’à ce qu’il payât tout ce qu’il lui devait. Alors un repentir inutile se saisira de toi, alors viendront les profonds gémissements et le châtiment inévitable. Ni l’or ne courra à ton aide, ni l’argent ne te portera secours; mais ce trafic d'intérêts sera pour toi plus amer que le fiel. Ce ne sont point là des paroles pour t’effrayer, maïs des faits véritables, qui attestent le jugement avant même que tu l’aies subi, et dont tout homme sage et prévoyant doit se garantir.
IX. Mais, en attendant les arrêts de Dieu, je veux, dans l'intérêt
au frère de toi, tu ne seras pas pressant lui; et Matthieu dans ses paraboles a crié disant, rapportant la parole du-maître :
Esclave mauvais, j'ai remis à toi toute cette dette-là, après que tu as invoqué moi ; ne fallait-il pas aussi toi avoir-pitié du compagnon-d’esclavage de toi, comme aussi moi j'ai eu pitié-de-toi ?
Et le maître irrité livra lui aux bourreaux, jusqu’à ce qu’il eût rendu tout ce qui était dû à (par) lui.
Alors le repenlir inutile s'emparera de toi, et des gémissements pesants s’empareront de toi, et un châtiment inévitable.
Et nulle-part ne sera l'or te portant-secours, ni l’argent fe venant-en-aide ; mais la production des intérêts sera plus amère que bile.
Celles-ci ne sont pas des paroles qui effrayent (dites pour effrayer), mais des choses vraies, attestant avant l’épreuve le tribunal, [sensé, desquelles à! est beau à celui qui estet à qui est prévoyance de l’avenir, de se garder.
IX. Mais afin que en decà de {en attendant) les jugements de Dieu, ayant raconté aussi quelqu'une
46 TPHPOPIOY GMIAIA ΚΑΤᾺ TON TOKIZONTON.
5 / ΚΥ Si © œ r > 5 A ÿ Avio τις ἦν ἐπὶ τῆσδε τῆς πόλεως (οὐχ ἐρῶ δὲ τοὔνομα,
χωμῳδεῖν ὀνομαστὶ τὸν τελευτήσαντα φυλαττόμενος), τέχνην ἔχων τὰ δανείσματα, χαὶ τὴν ἐχ τῶν μιαρῶν τόκων ἐπικαρ-πίαν " τῷ πάθει δὲ συνεχόμενος τῆς φιλαργυρίας, φειδωλὸς ἦν χαὶ περὶ τὴν ἰδίαν δαπάνην (τοιοῦτοι γὰρ οἷ φιλάργυροι), où / =] (2 LA τὶ € LA / τράπεζαν αὐτάρχη παρατιθέμενος, οὐχ ἱματίων συνέχειαν, À δ. , ΓΎΡΗ 76) 1 Dis , - , -“ χατὰ χρείαν, ἀμείδων᾽, οὐ τέκνοις παρέχων τὴν ἀναγχαίαν τοῦ LA βίου διαγωγὴν, où λουτρῶν ταχέως μεταλαμδάνων, φόδῳ τοῦ μισθοῦ χαὶ τῶν τριῶν ὀδολῶν" * πάντα δὲ τρόπον ἐπινοῶν, ὅθεν
de ceux qui m'entendent, raconter ce qui s’est passé de notre temps dans Jla-maison d’un usurier ; écoutez ce récit-dont la plupart d'entre vous reconnaîtront sans doute la vérité.
ll y avait dans cette ville un homme dont je tairai le mom , pour ne pas mettre en scène celui qui n’est plus; son industrie était l'usure , et ce misérable traficides intérêts ; possédé de la soif de l'or, il dépensait pour lui-même avec parcimonie (car c’est ainsi que sont les avares), prenant une nourriture insuffisante, ne changeant 565 vêtements ni pour leur vétusté ni selon ses besoins, ne fournissant pas à ses enfants le nécessaire même, ne prenant pas de bains, tant il craignait d’avoir à payer trois oboles, et s’ingéniant de mille manières
pour augmenter la somme de ses écus. 1] ne trouvait point de gardien
Τὶς ἀνὴρ ἦν ἐπὶ τῆσδε τῆς πόλεως (οὐχ ἐρῶ δὲ τὸ ὄνομα, φυλαττόμενος χωμῳδεῖν ὀνομαστὶ τὸν τελευτήσαντα), ἔχων τέχνην τὰ δανείσματα, χαὶ τὴν ἐπιχαρπίαν ἐχ τῶν μιαρῶν τόχων " συνεχόμενος δὲ τῷ πάθει τῆς φιλαργυριας, ἦν φειδωλὸς χαὶ πεοὶ τὴν δαπάνην ἰδίαν (οἱ γὰρ φιλάργυροι τοιοῦτοι), οὐ παρατιθέμενος τράπεζαν αὐτάρχη, οὐχ ἀμείδων συνέχειαν ἱματίων, ἢ κατὰ χρείαν, οὐ παρέχων τέχνοις τὴν διαγωγὴν ἀναγχαίαν τοῦ βίου, où μεταλαμδάνων λουτρῶν ταχέως, φόθῳ τοῦ μισθοῦ χαὶ τῶν τριῶν ὀδολῶν " ἐπινοῶν δὲ πάντα τρόπον, ὅθεν ἂν προαγάγοι πλέον τὸν ἀριθμὸν τῶν χρημάτων.
des choses qui sont arrivées dans les temps selon nous dans uue maison d’usurier, je sois-utile en quelque chose à ceux qui écoutent, écoutez le récit, et peut-être la plupart de vous vous reconnaîtrez le sujet comme connu, Un certain homme était dans cette ville-ci (et je ne dirai pas le nom, me gardant de mettre-en-scène par-son-nom celui qui a cessé de vivre), ayant pour industrie les prêts, et le revenu qu’on tire des exécrables intérêts ; et possédé par la maladie de l’amour-de-largent , il était parcimonieux aussi pour sa dépense personnelle (car les gens amis-de-l’argent sont tels), ne faisant-pas-placer-devant:lui une table suffisante, ne changeant pas la continuité de ses vêtements, ou selon le besoin, ne fournissant pas à ses enfants le soutien nécessaire de la vie, ne participant pas aux baïns promptement, par crainte du prix et des trois oboles ; et imaginant toute manière, d’où il porterait-en-avant davantage le chiffre de ses biens. [qu’un Et assurément il ne croyait pas quel-
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πιστόν τινα φύλαχα τοῦ βαλαντίου ἐνόμιζεν, où τέχνον, où δοῦλον, οὐ τραπεζίτην, οὐ χλεῖν, οὐ σφγαγῖδα * ταῖς δὲ τῶν τοίχων ὀπαῖς τὸ χρυσίον ἐμιάλλων, καὶ τὸν πηλὸν ἔξωθεν ἐπαλείφων, ΕΣ Ξε \ A δ, , > [2 ἄγνωστον πᾶσιν € χεν τὸν θησαυρὸν, τόπους x τόπων ἀμείδων, PA 1 2 , \ \ 4 LA ’ χαὶ τοίχους ἐχ τοίχων, καὶ τὸ λανθάνειν πάντας σοφιζόμενος εὐμηχάνως. ᾿Αθρόον ἀπῆλθε τοῦ βίου, οὐδενὶ τῶν οἰχείων ἐξ- LA u Et αγορεύσας ἔνθα ὃ χρυσὸς χατώρυχτο. Κατωρύχθη, μὲν οὖν χά- - \ ͵ 7 HMACENS EN > / # χεῖνος τὸ χρύψαι χερδάνας * οἵ δε παῖδες αὐτοῦ, πάντων ἔσεσθαι - - / ΩΣ τῶν ἐν τῇ πόλει λαμπρότεροι διὰ πλοῦτον ἐλπίσαντες, ἠρεύνων - \ πανταχοῦ, παρ᾽ ἀλλήλων διεπυνθάνοντο, τοὺς οἰκέτας ἀνέχρινον, \ 39 / - 5. ser \ LAN € , \ τὰ ἐδάφη τῶν οἴχων ἀνώρυττον, τοὺς τοίχους ὑπεχένουν, τὰς - , \ # QU 5 , , τῶν γειτόνων χαὶ γνωρίμων οἰχίας ἐπολυπραγμόνουν * πάντα
assez fidèle de sa bourse, ni enfant, ni esclave, ni banquier, ni sceau, ni clé; mais il pratiquait des trous dans les murailles pour y enfouir son or, et les recouvrant de plâtre, il gardait son trésor ignoré de tous, changeant sans cesse de cachettes et de murs, et parvenant à force d’adresse à tromper tous les regards. Il quitta soudainement cette vie, sans avoir révélé à aucun de ses proches le lieu où son or était enfoui. On l’enterra, lui qui avait si bien réussi à cacher son trésor ; ses enfants, qui comptaient tenir le premier rang dans la ville, grâce à leur richesse , cherchèrent de tous côtés, s’interrogèrent les uns les autres, questionnèrent les domestiques , bouleversèrent les maisons , creusèrent les murs, visitèrent les demeures de leurs voisins et de leurs connaissances ; bref, après avoir,
comme dit le proverbe, remué toute pierre, ils ne trouvèrent pas
gardien digne-de-confiance
de sa bourse,
ni enfant, ni esclave,
ni banquier,
ni clé, ni sceau;
mais jetant son or
dans les ouvertures des murs,
et appliquant en dehors
de la boue,
il avait son trésor
ignoré de tous,
changeant de lieux
à-la-suite d’autres lieux,
et de murs à-la-suite d’autres murs, et réussissant industrieusement
à échapper à tous.
Il partit soudainement de la vie, n'ayant révélé à aucun des siens
le lieu où l'or avait été enfoui.
Aussi celui-là done
fut enterré
ayant gagné d’avoir caché son or; et les fils de lui,
ayant espéré devoir être
grâce-à leur richesse
plus brillants [le, que tous ceux qui étaient dans la vilcherchaient partout,
s’informaient
auprès les uns des autres, interrogeaient les domestiques, creusaient les sols des maisons, vidaient (fouillaient) les murs, s’occupaient des maisons
des voisins et des connaissances :
et ayant remué toute pierre,
ce qui est la parole du dicton,
ils trouvèrent pas même une obole.
Et 115 passent ja vie dépourvus-de-maison,
50 TPHPOPIOY OMIAIA ΚΑΤᾺ TON ΤΟΚΙΖΟΝΤΩΝ.
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A / Ἀν - ΑΞ \ \ \ € , = \ 4 χαὶ θάλασσαν ᾿ δρᾶτε μὴ xa τὰς ἁμαρτίας χερδανεῖτε χαὶ τὸν
5e \ ε« ὦ ἘΠ e ον \ \ ὑπὸ (οἰδα Y20 υμὼν τοὺς UT οὐοντῶν YOYYUGHOUS, χαι GUVEZ UC
ΠΕΡῚ ἐπὶ ὑμᾶς στηρίζων ἐπὶ TO
une obole. Ils vivent aujourd’hui sans maison, sans foyer , pauvres, et maudissant chaque jour la sottise de leur père.
Voilà ce que fut, usuriers, votre ami, votre compagnon; il termina sa vie d’une manière digne de son caractère, et après s’être épuisé de soucis et de faim, il amassa comme héritage un châtiment éternel pour lui-même et la pauvreté pour ses enfants. Vous ne savez pas pour qui vous entassez , pour qui vous prenez tant de peines. Mille accidents, mille calomnies vous menacent; les voleurs , les pirates infestent la terre et la mer; craignez que, sans conserver votre or, Vous n’augmentiez le nombre de vos péchés. Ah1 disent-ils, cet homme nous est insupportable (car je sais ce que vous murmurez entre vos dents,
moi qui vous fais comparaître sans cesse devant cette chaire); il en veut à ceux qui sont dans le besoin et attendent le bienfait. Allons, nous ne prêterons plus; et comment ces malheureux pourront-ils
ANG οὗτος + ἐστὶν ἐπαχθὴς ἡμῖν, φασίν
privés-de-foyer, pauvres, disant-en-forme-d’imprécations beaucoup de choses par chaque jour contre la sottise de leur père.
Or l'ami et camarade de vous, ὦ usuriers, fut tel:
ayant terminé sa vie ire, d’une-manière-digne de son caractè homme-d’argent stérile, ayant pâli par souffrance et par faim, et ayant réuni comme héritage pour lui-même à la vérité le châtiment éternel, et pour ceux nés de lui la pauvreté.
Or vous, vous ne savez pas pour qui vous amassez ou pâtissez.
Les vicissitudes nombreuses, les sycophantes innombrables, des dresseurs-d’embüûches etdes pirates infestent la terre et la mer; fgniez voyez (prenez garde) que et vous gales péchés, et vous ne gardiez pas votre or.
Mais cet homme est insupportable à nous,
disent-ils (car je sais les murmures de vous sous vos dents, [ment
moi aussi plantant vous continuellesur la chaire);
il tend-des-embüûches
à ceux qui recoivent-des-bienfaits
et qui sont-dans-le-besoin.
Car voici que
nous ne lâcherons plus de prêt ;
et comment subsisteront
ceux quisontpresséspar la misèreP
9 TPHTOPIOY OMIAIA ΚΑΤᾺ TON TOKIZONTON.
το L “Ἢ ᾽ὔ λόγοι, πρέπουσα ἣ ἀντίῤῥησις τοῖς τῷ ζόφῳ τῶν χρημάτων > , "“ \ 4 Ὁ LA "a 4 55 ἐσχοτωμένοις - οὔτε γὰρ τὸ τῆς διανοίας χριτήριον ἔχουσιν ἐῤῥω-
Ὡ , Al μένον, ὡς συνιέναι τῶν λεγομένων. Πρὸς τοὐναντίον δὲ τῆς LU -Ὁ LA 5 LA 4 ΜῈ, ᾿ - τὭ ᾿ συμθουλῆς τῶν νουθετούντων ἀχούουσιν " ὡς γὰρ, ἐμοῦ λέγοντος, 2 ἢ Ὡ- “- , \ Ὁ ὃν ΞΕ «4 € ΄ ἀπειλοῦσι τοῖς δεομένοις Un χρῆναι δανείζειν, οὕτως ὑπογογγύοντες ἀπειλοῦσι τοῖς δεομένοις ἀποχλείσειν τὰς θύρας. ᾿Εγὼ
.-- \ \ S … / \ sx Ν πρῶτον μὲν τὸ δωρεῖσθαι χηρύσσω χαὶ παραγγέλλω, ἔπειτα SAS D as LEE \ Ta Ὁ À χ χαὶ τὸ δανείζειν παρακαλῶ" δεύτερον γὰρ εἰδος δωρεᾶς δάνεισμα " ποιεῖν δὲ τοῦτο μὴ μετὰ τόχων μηδὲ πλεονασμῶν, ἀλλὰ καθὼς δι nu mn J# , € , ᾿ ΣΕΥ , \ ἡμῖν ὃ θεῖος διετάξατο λόγος. “Ομοίως γὰρ ἔνοχος τιμωρίᾳ, χαὶ .οολ Ν
A] ’ s\ \ « La " € \ \ τὸ μισανθρωπον, τοῦ 0E τὸ χαπηλιχὸν χαταχέχριται" OÙ δὲ προς
vivre ? Langage digne de la conduite, réponse bien faite pour ces hommes que les ténèbres de l’argent aveuglent ; ils n’ont pas même l'intelligence assez forte pour comprendre ce qu’on leur dit. Ils entendent à rebours les conseils qu’on leur donne : tandis que je leur parle, ils menacent de τὸ plus prêter à ceux qui sont dans le besoin, et murmurant tout bas ils menacent de fermer leur porte aux malheureux. Avant tout , je proclame à haute voix qu'il faut donner, mais j’engage aussi à prêter; car le prêt est une seconde forme du don; mais il faut prêter saus intérêt ni usure, comme le commande la parole divine. Le même châtiment est réservé à celui qui ne prête point et à celui qui prête avec intérêt ; l’un est convaincu d’inhuma-
nité, l’autre de trafic déloyal ; mais ces hommes vont d’un extrême
nt TE
Οἱ γόγο: ἄξιοι τῶν πραγμάτων, Les paroles sont dignes des actions,
la réponse est convenant
à ceux qui sont aveuglés
par les ténèbres des richesses ;
car ils n’ont pas
le jugement de l’âme
fortifié,
de-manière-à comprendre
les choses qui se disent.
Mais ils entendent
dans le sens contraire
le conseil
de ceux qui Les avertissent ;
car comme, moi parlant,
ils disent-avec-menace
ne pas falloir (qu’il ne faut pas) prêter
ἃ ceux qui demandent,
ainsi murmurant-en-dessous
Ils disent-avec-menace
devoir fermer leurs portes
à ceux qui demandent.
Moi d’abord à la vérité
je proclame et conseille
de donner,
ensuite j’engage
aussi à prêter ;
car le prêt
est une seconde forme du don ;
mais j’engage à faire cela
non avec intérêts
ni usure,
mais selon-que la parole divine
a prescrit à nous. [timent,
Car τὶ est semblablement sujet à chä-
et celui qui ne donne pas de prêt,
et celui qui donne avec intérêts,
puisque l’inhumanité
a été prononcée-contre l’un,
le trafic-mercantile contre l’autre ;
mais ceux-ci vont-d’eux-mêmes
TT