‹ Les Auteurs grecs expliqués d'après une méthode nouvelle par deux traductions françaisesChapitre 51 sur 113 · III. Donc sachez quel était l'homme · texte numérisé non relu

III. Donc sachez quel était l'homme

De-bonne-naissance [leil, parmi ceux du-côté-du-lever du sosans-reproche , juste, véridique, craignant-Dieu, s’abstenant de toute action mauvaise.

Car le grand Job pe sera-pas-jaloux assurément, si aussi l’émule de lui

18 ἘΠΙΤΆΦΙΟΣ ΕἸΣ TON METAN MEAETION.

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πατῶν τῇ οἰχουμένη χαὶ δι᾿ ἡμῶν περιεπάτησεν ἡ, πλατὺ TO

ἐν τούτοις fuiv παρὰ τοῦ φθόνου ἣ βλάδη, οὐδὲ ἐν ὄνοις χαὶ

x / 3 , S ᾿ καμήλοις τὴν ζημίαν εἰργάσατο, οὐδὲ τραύμασι σαρχὸς τὰς / S 2 τὩὭ τ Ὁ se αἰσθήσεις ἐδρίμυξεν, ἄλλ᾽ αὐτῆς ἡμᾶς τῆς κεφαλῆς ἀπεσύλησε. γα - ne \ € ee [ἢ δὲ χεφαλῇ συναπῆλθε τὰ τίμια ἡμῶν αἰσθητήρια. Oüxér: ἔστιν ὃ ὀρθαλμὸς ὃ τὰ οὐράνια βλέπων, οὐδὲ ἣ ἀχοὴ ἣ τῆς θείας

- 3 “ s\ a πο - / \ ς A SA φωνῆς ἐπαΐουσα, οὐδὲ ἣ γλῶσσα ἐχείνη, TO ἁγνὸν ἀνάθημα “ ss , nt. € “ “- - , A \ τῆς ἀληθείας. Ποῦ ἣ γλυχεῖα τῶν ὀμμάτων γαλήνη; ποὺ τὸ

“ ,“κ 5 À PE 4 n? ᾿ τ - , - \ φαιδρὸν ἐπὶ τοῦ χείλους υειδίαμα ; ποῦ ἣ εὐπροσήγορος δεξιὰ,

rent rendus. Mais celui qui voit d’un œil d'envie tout ce qui esi beau a jeté aussi d’amers regards sur notre trésor; celui qui parcourt la terre entière a passé aussi parmi nous, et a imprimé au milieu de notre bonheur une large trace d’aflliction ; et ce ne sont pas des troupeaux de bœufs et de brebis qu’il a détruits, à moins que lon m’attache à ce nom de troupeau un sens mystique pour désigner l'Église. Non, ce n’est pas dans des biens de cette nature que le démon nous a frappés; ce ne sont pas des ânes ou des chameaux qu’il nous a fait perdre, ce n’est pas en blessant notre chair qu’il a afligé nos sens : c’est notre tête même qu’il nous a enlevée, et avec elle ont disparu les plus nobles de nos organes. Il n’est plus, cet œil qui contemplait les choses célestes, ni celte oreille qui écoutait Ja voix divine, ni cette langue si pure consacrée à la vérité. Qu'est devenue la douce sérénité de ces regards? et le sourire qui rayonnait sur ces lèvres? et cette main affable dont les mouvements accompa-

εἶδε ai τὸ ἀγαθὸν “ἡμέτερον τῷ ὀφθαλμῷ πιχρῷ,

se glorifiait (se pare)

des témoignagesrendussur lui (Joh\.

Mais l’envie

qui aperçoit toutes les belles choses a vu aussi le bien (trésor) nôtre

de son œil amer,

et celui qui foule-de-tous-côtés

la terre habitée

a marché aussi sur nous,

ayant appuyé large

sur les prospérités de nous

la trace de l’aflliction ;

il n’a pas maltraité

des troupeaux de bœufs et de brebis, excepté à moins que quelqu’un donc transporte l’expression de troupeau à l’Église

selon le sens mystique.

Hormis-que le dommage

venant de l’envie (du démon)

n’est pas en ces objets pour nous, et il n’a pas accompli la perte

en des ânes et des chameaux,

et il n’a pas piqué nos sens

par des blessures de la chair, mais il ἃ privé nous

de la tête méme.

Et les organes précieux de nous s’en sont allés-avec la tête.

L’œil n’est plus

celui regardant les choses célestes, ni l’ouie

celle entendant la voix divine,

ni cette langue-là,

le pur objet-consacré à la vérité.

Où est la douce sérénité

des regards ?

où est le brillant sourire

sur la lèvre?

où est la droite affable,

20 ἘΠΙΤΑΦΙΟΣ ΕἸΣ TON METAN MEAETIOK,.

’ Re A - - 6 “ \ { ἄγομα: δὲ ὡς ἐπὶ σχηνῆς ἀναθοῆσαι τὴν συμφοράν.

IV. Ἐλεῶ σὲ, ὦ ἐχχλησία * πρὸς σὲ λέγω, τὴν Ἀντιόχου πόλιν. Ἐλεῶ σὲ τῆς ἀθρόας ταύτης μεταῤολῆς ᾽. Πῶς ἀπεχοσμήθη τὸ κάλλος; πῶς ἀπεσυλήθη 6 χόσμος; πῶς ἐξαίφνης ἀπεῤῥύη * τὸ ἄνθος: Ὄντως ᾿Εξηράνθη 6 χόρτος, χαὶ τὸ ἄνθος ἐξέπεσεν 5. Τίς ὀφθαλμὸς πονηρὸς, τίς βασκανία χαχὴ κατὰ τῆς ἐχχλυησίας ἐχείνης ἐχώμασεν 5 ; οἷα ἀνθ᾽ οἵων ἤλλαξατο; Ἔξέ-λιπεν À πηγή. ᾿Εξηράνθη ὃ ποταμός. Πάλιν εἰς αἷμα μετεποιήθη τὸ ὕδωρ. Ὦ δυστυχοῦς ἀγγελίας ἐχείνης, τῆς διαγγελλούσης τῇ ἐχχλησίᾳ τὸ πάθος! Τίς ἐρεῖ τοῖς τέχνοις ὅτι

- , , - ” ne LA 4 5 ΄ ΕΥ̓ ἀπωρφανίσθησαν: τίς ἀπαγγελεῖ τῇ νύμφη ὅτι ἐχήρευσεν ; Q

ï τῶν καχῶν ! Τί ἐξέπεμψαν ; χαὶ τί ὑποδέχονται; Κιδωτὸν προέgnaient une parole bienveillante ? Mais je me laisse aller à déplorer notre infortune comme sur un théâtre.

IV. Je gémis sur toi, ὁ Église ; c’est à toi que je m'adresse, ville d’Antiochus. Je gémis sur ta catastrophe soudaine. Comment ἃ été ravie cette beauté? Comment a été arraché cet ornement? Comment s’est détachée tout à coup cette fleur ? Oui, l'herbe s’est séchée et la fleur est tombée. Quel œil jaloux, quelle funeste envie s’est déchainée contre cette Église ? Quel changement dans sa fortune ! La source est tarie. Le fleuve est mis à sec. L’eau est une seconde fois changée en sang. Oh! le triste message que celui qui va porter à Antioche la nouvelle de son malheur! Qui apprendra aux enfants qu’ils sont orphelins ? Qui annoncera à l’épouse qu’elle est veuve ?

Fatale destinée! Qu'’ont-ils envoyé ? et que vont-ils recevoir? Ils ont

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