ÉLOGE
ἷς γε χαί τις μία ἀπόλαυσις τῶν τέχνων ἦν, τὸ χαὶ γνωρίζεσθαι χαὶ ὀνομάζεσθαι ἀπὸ Χριστοῦ, ᾿ wa εἷς ὅρος εὐπαιδίας, ñ ἀρετὴ, χαὶ ἣ οἰχείωσις πρὸς τὸ χρεῖττον.
Οὕτω τοι ai ἔφθασαν εἰς γῆρας λιπαρὸν, ὁμότιμοι χαὶ τὴν ἀρετὴν χαὶ τὴν ἡλικίαν, χαὶ πλήρεις ἡμερῶν, ὁμοίως τῶν τε μενουσῶν χαὶ τῶν λυομένων, ἑχάτερος οὖχ ἔχων τὰ πρῶτα τῶν ἐπὶ γῆς, παρὰ τοσοῦτον παρὰ ὅσον ἐχωλύοντο ὑπὸ ἀλλήλων εἰς τὸ πρωτεῖον χαὶ ἐπλήρωσαν μέτρον πάσης εὐδαιμονίας, πλὴν ταύτης τῆς τελευταίας, εἴτε χρὴ λέγειν δοχιμασίας, ὥς τις ἂν οἰηθείη, εἴτε οἰχονομίας.
chose très-extraordinaire,
mais plutôt aimant-le-Christ
plus qu’aimant-leurs-enfants.
Eux pour qui du moins
etune seule jouissance
des enfants était,
ces enfants et être connus
et être nommés d’après le Christ, et une seule fin
du bonheur-en-enfants,
la vertu,
et l’union à ce qui est préférable.
Miséricordieux, compatissants, enlevant la plupart des choses
aux vers et aux voleurs,
et au dominateur-du-monde, émigrant del’établissement-passager
dans l’établissement-définitif,
et amassant à leurs enfants
comme l'héritage le plus grand l'éclat tiré de là (de leur vertu).
Ainsi donc et ils sont arrivés
à une vieillesse brillante (heureuse), égaux et par la vertu
et par l’âge,
et pleins de jours,
également et de ceux qui restent et de ceux qui cessent, [rang l’'un-et-l’autre n’ayant pas le premier de (parmi) ceux qui sont sur la terre, à cela près que
ils étaient empêchés l’un par l’autre d'arriver au premier-rang ;
et ils ont rempli la mesure
de tout bonheur,
excepté cetie dernière;
soit qu'il faille dire épreuve, comme quelqu'un pourrait croire, soit mesure de la Providence.
18 ἘΠΙΤΑΦΙΟΣ ΕΙΣ ΚΑΙΣΑΡΙΟΝ, xovouiac !. Ἣ δέ ἐστιν, ὡς 6 ἐμὸς λόγος, τὸν σφαλερώτερον τῶν παίδων δι᾿ ἡλικίαν προπέμψαντες", οὕτως ἤδη καταλῦσα!:. A / 2 2 αλ / \ \ à CN / τω τὸν βίον ἐν ἀσφαλείᾳ, χαὶ πρὸς τὰ ἄνω πανοιχεσίαᾳ μετατεθῆναι. V. Καὶ ταῦτα διῆλθον, οὐ τούτους ἐγκωμιάσαι βουλόμενος, AY 2 Fond ἘΞ “λ ΝΜ τὭω "Κ᾽" 3 , ὶ ὅλ. € L4 οὐδὲ ἀγνοῶν ὅτι μόλις ἄν τις τῆς ἀξίας ἐφίχοιτο, χαὶ ὅλην ὅπόθεσιν λόγου τὸν τούτων ἔπαινον ἐνστησάμενος, ἄλλ᾽ ἵν᾿ ἐπι- ΝΣ - , 2 , / A! 3 À \ δείξαιμι Ex πατέρων ὀφειλομένην Καισαρίῳ τὴν ἀρετὴν, χαὶ ΤΣ ὃ 18 EL à “Ὁ 3 , \ , μὴ θαυμάζητε μηδὲ ἀπιστῆτε, εἶ, τοιούτων τυχὼν γεννητόρων, τοιούτων ἑαυτὸν παρέσχεν ἐπαίνων ἄξιον * ἀλλὰ τοὖναν-- / 5 4 eg Sa - ΓΉΡΟΝ, εν 3 ΕἸ τίον, εἰ πρὸς ἑτέρους εἶδε, τῶν οἰχείων χαὶ τῶν ἐγγύθεν ἀμεἴσας ὑποδειγμάτων. Τὰ μὲν δὴ πρῶτα τοιαῦτα, οἷα προσῆχεν εἶναι τοῖς ὄντως εὖ γεγονόσι, χαὶ χαλῶς βιώσεσθαι μέλλουσιν.
qu'après avoir envoyé devant eux celui de leurs enfants que son âge exposait le plus à faillir, ils pourront désormais terminer leur vie en toute sécurité, et se transporter avec tous les leurs dans la demeure d’en haut.
V. J'ai insisté là-dessus, non que j'aie voulu entreprendre leur éloge, ni que j'ignore combien il serait difficile de le faire dignement, lors même qu’on y consacrerait un discours tout entier ; mon dessein était de montrer qu'avec de tels parents la vertu devait se trouver en Césaire, et qu’il ne faut pas que vous voyiez rien d'étonnant ni d’incroyable, si, avec une pareille naissance, il s’est rendu digne de pareilles louanges, mais qu’il faudrait vous étonner plutôt s’il avait pris modèle sur d’autres, dédaignant les exemples qu’il avait près de lui, dans sa famille, Ses commencements furent donc tels qu’il convenait à un homme bien né et qui devait mener une vie honorable. Mais, | sans parler de ses avantages extérieurs, de sa beauté, de sa haute stature, de sa grâce en toutes choses, de la parfaite harmonie de sa per-
Rs fins fé
Ἵνα δὲ συντέμω τὰ ἐν μέσῳ, χάλλος ai μέγεθος,
Or celle-ci est, [pense), comme est mon langage (ἃ ce que je ayant reconduit au tombeau celui de leurs enfants lâge, plus sujet-à-faillir à-cause-de son de terminer désormais ainsi leur vie en sécurité, [maison et d’être transportés avec-toute-leurvers les choses d’en haut.
V. Et j'ai parcouru ces choses, non pas voulant louer ceux-ci, ni ignorant que quelqu'un, même ayant établi comme sujet entier de discours l’éloge de ceux-ci, atteindrait avec peine à leur valeur, mais afin que je fisse-voir la vertu [être en Césaire) due à Césaire (que la vertu devait par-suite-de ses parents, et que vous ne vous étonniez pas et ne soyez-pas-incrédules, si, ayant rencontré de tels parents, il a présenté lui-même digne de telles louanges; [niez, mais qu’au contraire vousvous étons’il avait regardé vers d’autres, ayant négligé les exemples domestiques et ceux d'auprès de lui.
A la vérité donc les premiers comfurent tels, [ mencements qu’il convenait eux être à ceux réellement nés bien et devant vivre honorablement.
Mais afin que je retranche les choses qui se trouvent au milieu beauté et grandeur [(vulgaires, et la grâce de l’homme
20 EIIITA®IOZ ΕἸΣ KAIZAPION.
undè βουλομένῳ παραλιπεῖν ῥάδιον.