XVII. Donc les offrandes de nous sont telles
Mais si elles sont petites et moindres quele mérite de Césaire, ce qu’on fait selon sa force aussi est agréable à Dieu.
Et nous avons donné une partie, et nous donnerons l’autre partie, apportant [tions et les honneurs et les commémoraannée par année, nous, ceux du moins laissés à la vie.
Mais toi [cieux, puisses - tu entrer à nous dans les ὁ divineet sainte tête, et puisses-tu reposer dans le sein d'Abraham, quel que soit donc ce sein, et puisses-tu contempler le chœur des anges, et les gloires et les clartés des hommes bienheureux ; et plutôt [eux puisses-tu former-des-chæurs-avecet puisses-tu te réjouir-avec eux, te riant Gepuis la hauteur de toutes les choses d’ici, [richesses, et des appelées (de ce qu’on appelle) et des dignités jetées-bas (ahjectes)
64 ἘΠΙΤΑΦΙΟΣ ΕΙΣ KAIZAPION.
\ Q À Led
7 LA xat τὰς Ψψευδομένας τιμὰς, χαὶ τὴν διὰ τῶν αἰσθήσεων πλάνην, αἷς / , 2 \ à 24 oi ὟΣ καὶ τὴν τοῦ βίου τούτου περιφορὰν, καὶ τὴν ὥσπερ ἐν νυχτομα- - - , 7.
χία σύγχυσίν τε χαὶ ἄγνοιαν, βασιλεῖ τῷ μεγάλῳ παριστάμενος, τ - Ne \ \ C2 καὶ τοῦ ἐχεῖθεν φωτὸς πληρούμενος * οὗ μικρὰν ἀποῤῥοὴν ἐντεῦθεν δεξάμενοι, ὅσον ἐν ἐσόπτροις φαντάζεσθαι xat αἰνίγμασιν ᾿, “- 2 τὦω LU - LA - LA αὐτῇ τῇ πηγὴ τοῦ καλοῦ μετὰ ταῦτα ἐντύχοιμεν, χαθαρῷ vo χαθαρὰν τὴν ἀλήθειαν ἐποπτεύοντες, χαὶ τοῦτον μισθὸν εϑρί-
τέλος μυσταγωγίας βίόλοι τε χαὶ ψυχαὶ θεολόγοι θεσπίζουσιν. XVIIL, Τί λοιπὸν ἔτι; Τὴν ἐκ λόγου θεραπείαν τοῖς ἀλγοῦσι
, Ξ ΤΙ, “ 7 δ. ΧΕ ὶ A τῶν φαρμᾶχον χαι οἵ TO LGOV του παῦους εγχοντες TAEOV εἰσίν
des dignités, les honneurs mensongers, les illusions des sens, les agitations de cette vie, ce désordre et cette ignorance comparables à un combat dans les ténèbres! Assis aux côtés du roi des rois, puisses-tu être inondé de cette lumière dont nous ne recevons ici qu’un faible rayon! nous la voyons comme dans un miroir et dans des énigmes, mais plaise à Dieu qu’un jour nous nous trouvions à la source même du beau, contemplant avec l’esprit pur la pure vérité, et que nous recevicns dans le ciel, eu récompense de nos efforts pour arriver à la vertu sur cette terre, la possession plus parfaite et la contemplation du bien! car c’est là ce terme de notre initiation que prophétisent les saints livres et les âmes inspirées de Dieu.
XVIII. Que me reste-t-il encore, sinon d’essayer de guérir par la parole ceux qui sont affligés ? C’est un remède puissant pour ceux qui pleurent que les larmes qu’on verse avec eux, et ceux qui ont la même part que nous au malheur sont plus capables de consoler nos
et des honneurs mensongers,
et de l’égarement
au moyen des sens,
et de l’agitation
de cette vie,
et de la confusion et del’ignorance
comme dans un combat-de-nuit,
te tenant-auprès
du grand roi,
et étant rempli
de la lumière de là;
de laquelle ayant recu d’ici
une petite émanation,
autant qu’il en faut
pour nous-en-faire-une-idée
dans des miroirs et des énigmes,
puissions-nous aborder après cela
la source même du beau,
contemplant
la vérité pure
avec un pur esprit,
et puissions-nous trouver ce salaire
de notre amour-du-travail ici
au sujet du beau,
la participation au beau
et la contemplation du beau
plus parfaite là ;
lequel terme donc
de notre initiation
et les livres saints [phétisent.
et les âmes inspirées-par-Dieu pro- XVIII. Quoi est restant encore ?
C’est d'appliquer
à ceux qui sont-affligés
la guérison qui résulte de la parole.
Or le remède
venant de ceux affligés-avec eux
est grand (puissant)
pour ceux qui sont-dans-le-deuil ;
et ceux qui ont la part égale
66 ἘΠΙΤΑΦΙΟΣ ΕἸΣ KAISAPION.
εἰς παραμυθίαν τοῖς πάσχουσι. δίάλιστα μὲν οὖν πρὸς τοιούτους ἐστὶν ἡμῖν ὃ λόγος, ὑπὲρ ὧν αἰσχυνοίμην ἂν, εἰ μὴ, καθάπερ ἄλλου παντὸς τῶν χαλῶν, οὕτω καὶ καρτερίας τὰ πρῶτα φέροιντο. Καὶ γὰρ εἰ φιλόπαιδες πάντων μᾶλλον, ἀλλὰ καὶ πάντων μᾶλλον φιλόσοφοι καὶ φιλόχριστοι, καὶ τὴν ἐντεῦθεν μετάδασιν ἐκ πλείονος αὐτοί τε μελετήσαντες χαὶ τοὺς ἐξ αὐτῶν διδάξαντες, μᾶλλον δὲ τὸν βίον ὅλον μελέτην λύσεως " ἐνστησάμενοι. Ei δὲ ΒΕ. Ἁ / 2 - - - \ # ΄
D\ € LA \ τ - \ - , παιδὸς οἵ πατέρες, καὶ τοῦ νουθετεῖσθαι παρὰ τῶν τηλιχούτων
souffrances. Je parle surtout à ces parents pour qui je rougirais, s’ils ne se montraient pas supérieurs par la patience comme ils le sont par toute autre vertu. [15 l’emportaient sur tous en tendresse pour leurs enfants, mais ils l’emportaient aussi en sagesse et en amour pour le Christ ; plus que tous ils ont médité et appris à leurs fils à méditer sur le passage de cette vie dans un autre monde, ou plutôt ils ont fait de leur vie entière une méditation de la mort. Que si la douleur obscurcit votre raison et rend vos yeux assez malades pour ne pas distinguer clairement le devoir, allons, recevez les consolations que le jeune homme adresse aux vieillards, le fils aux parents, celui
qui devrait attendreles avis de personnes de cet âge à ceux qui en ont
du malheur
sont (peuvent) davantage
pour consolation
à ceux qui souffrent.
Le discours doncest à nous telles, surtout s'adressant à des personnes pour lesquelles je rougirais,
si elles ne remportaient pas
le premier rang
aussi de (pour) la patience
ainsi, comme elles le remportent de (pour) toute autre des bellescho- Et en effet [ses, si elles sont aimant-leurs-enfants plus que tous,
mais elles sont aussi plus que tous amies-de-la-sagesse-chrétienne
et amies-du-Christ,
et s'étant exercées elles-mêmes d’une plus grande quantité (plus que au passage [d’autres) d'ici dans une autre vie
et l’ayant appris à ceux nés d'elles, et plutôt
ayant établi la vie entière
comme exercice (préparation)
de (à) la dissolution de cette vie.
Mais sile malheur [ments, obscurcit encore leurs raisonneet, comme une certaine chassie qui est entrée dans l’œil,
ne leur permet pas
de voir purement
ce qui est-nécessaire ,
allons, vous qui êtes plus âgés recevez une consolation du jeune, et vous les parents
une consolation de l’enfant,
et une consolation
de celui qui devait être averti
68 ἘΠΙΤΆΦΙΟΣ ΕΙΣ KAISAPION.
ὀφείλοντος, οἱ πολλοὺς νουθετήσαντες, καὶ τῷ πολλῷ χρόνῳ τὴν ἐμπειρίαν συλλέξαντες. Θαυμάσητε δὲ μηδὲν, εἰ νέος νουθετῶ Ἂν = \ τ € ἐς: LA - “« φ»
γέροντας - καὶ τοῦτο ὑμέτερον, εἴ τι πολιᾶς ἄμεινον συνορᾶν “ , Ε , κα Est Li , \ \ ἔχω. Πόσον ἔτι βιωσόμεθα χρόνον, ὦ τίμιαι πολιαὶ χαὶ Θεῷ πλησιάζουσαι ; πόσον ἐνταῦθα χαχοπαθήσομεν ; Οὐδὲ 6 πᾶς ἀνθρώπων βίος μακρὸς, ὡς τῇ θείᾳ φύσει καὶ ἀτελευτήτῳ παραῦδαλεῖν, un ὅτι τὸ τῆς ζωῆς λείψανον, καὶ À λύσις, ὡς ἂν εἴποιμεν, τῆς ἀνθρωπίνης πνοῆς, καὶ τοῦ προσχαίρου βίου τὰ τελευταῖα. Le ’ “ “ Πόσον ἡμᾶς ἔφθη Καισάριος: πόσον ἔτι τὸν ἀπελθόντα πενθήσοεν ; Οὐ πρὸς τὴν αὐτὴν ἐπειγόμεθ ἦν ; où τὸν αὐτὸν ὃ μεν ; Οὐ πρὸς τὴν αὐτὴν ἐπειγόμεθα μονήν ; où τὸν αὐτὸν ὅποδυσόμεθα λίθον αὐτίχα ; οὐχ ἣ αὐτὴ χό ὰ ὃν ἐσόμεθα ; με ; οὐχ ἣ αὐτὴ χόνις μετὰ μικρὸν ἐσόμεθα ;
averti tant d’autres, et qui dans une longue carrière ont amassé une telle expérience. Ne vous étonnez point si, jeune comme jele suis, je conseille votre vieillesse ; si je puis voir mieux qu’une tête blanche, c’est aussi à vous que je le dois. Combien de tempsvivrons-nous encore, têtes vénérées et qui approchez déjà de Dieu ? Combien de temps avons-nous à souffrir ici? La vie des hommes, prise tout entière, n’est même pas longue, si on la compare à la nature divine et immortelle ; qu'est-ce donc que ce reste de vie, que ce souffle qui va s’éteindre, que ces derniers instants de notre existence temporelle ? De combien Césaire nous a-t-il devancés ? Combien de temps encore pleurerons-nous son départ ? N’allons-nous pas à grands pas vers la même demeure ? ne devons-nous pas dans un moment nous coucher sous la même pierre ? Ne serons-nous pas bientôt une même cendre ?
Que gagnerons-nous à ce peu de jours qui nous restent, sinon quel-
où χερδανοῦμεν
par ceux d’un-tel-âge, [tres, vous qui avez averti beaucoup d’auet qui avez amassé l'expérience par le long temps.
Et ne vous étonnez en rien, siétant jeune j’avertis des vieillards; aussi ceci est vôtre (vous est dû), si j’ai à (si je puis) voir quelque chose mieux qu’une téte blanche, Combien-de temps
vivrons-nous encore,
ὃ têtes blanches vénérées
et qui approchez de Dieu ?
combien-de temps souffrirons-nous ici ?
La vie tout-entière des hommes n’est même pas longue,
pour la comparer à la nature divine et qui-ne-finit-pas,
76 ne dis pas seulement que
ce reste de la vie #’est pas long, et cette dissolution,
comme nous pourrions dire,
du souffle Ge-l’homme,
et ces derniers moments
de la vie temporelle,
De combien-de temps Césaire
a-t-il devancé nous?
combien-de temps encore pleurerons-nous celui qui est parti?
Ne nous pressons-nous pas
vers le même séjour ?
n’entrerons-nous pas
sous la même pierre
tout-à-l’heure ?
ne serons-nous pas la même cendre aprèsun temps pelit (court) ἢ
ne gagnerons-nous pas
autant seulement
dans ces jours petits (courts),
70 ἘΠΙΤΑΦΙΟΣ ΕἸΣ KAIZAPION.
τ -Ὁ - LA 4 τες ἴσως, λειτουργῆσαι τῷ τῆς φύσεως νόμῳ τὴν χοινὴν εἰσφορὰν
χαὶ τοὺς μὲν χλαῦσαι, ὑπὸ δὲ τῶν θρηνηθῆναι, καὶ παρ᾽ ἄλλων ἀντιλαθεῖν ὃν προεισηνέγχαμεν ἄλλοις τῶν δαχρύων ἔρανον : XIX. Τοιοῦτος ὃ βίος ἡμῶν, ἀδελφοὶ, τῶν ζώντων πρόσ- ᾿το A Ἐν δὰ LA / » Ν ΄ A xaupa * τοιοῦτο τὸ ἐπὶ γῆς παίγνιον " οὐχ ὄντας γενέσθαι, χαὶ τ LA γενομένους ἀναλυθῆναι. "Ovao ἐσμὲν ? οὐχ ἱστάμενον, φάσμα τι x LA - 32 L4 CCE Le | , μὴ κρατούμενον, πτῆσις ὀρνέου παρερχομένου, ναῦς ἐπὶ θαλάσσης ἴχνος οὐχ ἔχουσα, χόνις, ἀτμὶς, ἑωθινὴ δρόσος, ἄνθος χαιρῷ , \ - , Ν 2 \ ! € φυόμενον χαὶ χαιρῷ λυόμενον. Ἄνθρωπος, Get χόρτος αἵ
< 42 2 ce € RE θ ne τ πὰ 2e 07 a λῷ ἡμέεραι αὐτου. WGEL ἄννος του αγρου, οὕτως ECAVUNGEL χαλὼς
ques maux de plus à voir, à souffrir, peut-être même à faire, avant d’acquitter envers la loi de la nature Ja dette commune et inévitable? de partir après ceux-ci et avant ceux-là, de pleurer les uns et d’être pleurés par les autres, enfin de recevoir de ceux-ci le tribut de larmes que nous avons payé à ceux-là ?
XIX. Telle est l’existence, mes frères, pour nous qui vivons de cette vie temporelle ; telle est la scène du monde: sortir du néant etnaître, naître et périr. Que sommes-nous ? un songe inconstant, un fantôme insaisissable, le vol de l’oiseau qui passe, le vaisseau qui fend la mer sans laisser de trace, une poussière, une vapeur, une rosée du matin, une fleur qui naît en un moment et meurt en un moment. Le jour de l’homme passe comme l'herbe ; il est comme la fleur des champs
qui fleurit pour un peu de temps, Voilà ce que dit si sagement le
ὅσον καχὰ πλείω, ἰδόντες μὲν τὰ, παθόντες δὲ τὰ, πράξαντες δὲ χαὶ ἴσως τὰ, λειτουργῆσαι τῷ νόμῳ τῆς φύσεως τὴν εἰσφορὰν χοινὴν ai ἀσάλευτον, χαὶ ἐπαπελθεῖν μὲν τοῖς, προαπελθεῖν δὲ τῶν, χαὶ χλαῦσα: μὲν τοὺς, θρηνηθῆναι δὲ ὑπὸ τῶν, χαὶ ἀντιλαύδεῖν παρὰ ἄλλων ἔρανον τῶν δαχρύων ὃν προεισηνέγχαμεν ἄλλοις:
Ἐσμὲν ὄναρ οὖχ ἱστάμενον, τὶ φάσμα μὴ κρατούμενον, πτῆσις ὀρνέου παρερχομένον, γαῦς ἐπὶ θαλάσσης oùx ἔχουσα ἴχνος, χόνις, ἀτμὶς, δρόσος ἑωθινὴ, ἄνθος φνόμενον χαιρῷ χαὶ λυόμενον χαιρῷ.
que après des maux plusnombreux, ayant vu à la vérité ceux-ci,
et ayant souffert ceux-là,
et ayant fait aussi peut-être ceux-là, de payer
à la loi de la nature
le tribut commun
et immuable,
et de nous en aller après ceux-ci, mais de nous en aller-avant ceux-là, et de pleurer à la vérité ceux-ci, mais d’être pleurés par ceux-là,
et de recevoir-en-retour
de-la-part d’autres
cette aumône des larmes [demment que nous avons apportée-précéà d’autres?
XIX. Telle est la vie de nous, mes frères, porelles ; de nous qui vivons des chosestemtel est le jeu sur terre :
n'étant pas naître, et étant nés étre dissous (mourir).
Nous sommes un songe qui ne se tient pas (inconstant), un fantôme qui n’est pas saisi (insaisissable), le vol d’un oiseau qui passe, un vaisseau sur mer :
n’ayant (ne laissant) pas de trace, une poussière, une vapeur, une rosée du-matin, une fleur qui pousse en un moment et qui se défait en un moment.
l’homme, de les jours de lui sont comme l'herbe, comme la fleur du champ, ainsi il fleurira ;
a médité et dit bien le divin David
7e EIITAIOZ ΕἸΣ KAIZAPION.
ὃ θεῖος Δαδὶδ περὶ τῆς ἀσθενείας uv ἐφιλοσόφησεν * καὶ ἐν ἐχείνοις πάλιν τοῖς δήμασι * Τὴν ὀλιγότητα τῶν ἡμερῶν μου ἀνάγγειλόν por! χαὶ παλαιστῶν μέτρον τὰς ἀνθρωπίνας ἡμέρας δρίζεται". Τί δ᾽ ἂν εἴποις πρὸς Ἱερεμίαν ὃ, ὃς χαὶ τῇ μητρὶ
# Ὁ 7 ἈΝ Cd \ τω ἘΠῚ πὰ ͵ ψέμφεται τῆς γεννήσεως ἀλγῶν, χαὶ ταῦτα ἐπ᾽ ἀλλοτρίοις πταίσμασι; Πάντα εἰδον, φησὶν ὃ ᾿Ἐχχλησιαστὴς", πάντα ἐπῆλθον λογισμῷ τὰ ἀνθρώπινα, πλοῦτον, τρυφὴν, δυναστείαν, δόξαν τὴν , ΝΜ ! \ € 4 λέ À L 4 ἄστατον, σοφίαν τὴν ὑποφεύγουσαν πλέον À χρατουμένην, πάλιν
Υ͂Ὰ LA τρυφὴν, σοφίαν πάλιν, ἐπὶ τὰ αὐτὰ πολλάκις ἀναχυχλούμενος,
γαστρὸς ἡδονὰς, παραδείσους, πλῆθος οἰχετῶν, πλῆθος χτημάτων, oi 0° 4 \ 5 À / χὸ NS 2 2 εἴ À Ν LA ἰνοχόους xat οἰνοχόας, ἄδοντας καὶ ἀδούσας, ὅπλα, δορυφόρους, # , ! ΄ 2 Ὁ , c ἔθνη προσπίπτοντα, φόρους συλλεγομένους, ὀφρὺν βασιλείας, ὅσα
- CS Fe A LE περιττὰ τοῦ βίου, ὅσα τῶν ἀναγκαίων, οἷς ὑπὲρ πάντας ἦλθον
divin David en parlant de notre faiblesse ; et ailleurs encore il s’écrie: Fais-moi connaître, Seigneur, le petit nombre de mes jours ; puis il compare à un palme la mesure des jours de l’homme. Et Jérémie, témoin des fautes d’autrui, ne reproche-t-il pas à sa mère les douleurs de son enfantement ὃ J’ai tout vu, dit l’Ecclésiaste, ma pensée a parcouru toutes les choses humaines, la richesse, les plaisirs, la puissance, cette gloire inconstante, cette sagesse fugitive qui ne se laisse point saisir, puis encore les plaisirs et encore la sagesse, revenant souvent aux mêmes objets, les jouissances de la bonne chère, les jardins, ces serviteurs innombrables, ces possessions immenses, ces hommes et ces femmes qui versent le vin, ces chanteurs et ces chanteuses, ces armes, ces satellites, ces nations qui se prosternent, ces tributs qu’on amasse, ce faste de la royauté, tous ces biens né-
cessaires à la vie ou superflus dont la somme m'’élève au-dessus de
au-sujet-de la faiblesse de nous:
et de nouveau dans ces paroles :
Annonce (révèle)-moi le petit-nombre des jours de moi:
et il définit les jours de-l’'homme une mesure de palmes, Et que dirais-tu à Jérémie, qui étant-affligé même reproche à sa mère l’enfantement, et cela au-sujet-de fautes d’-autrui ?
J'ai vu toutes choses, dit l’Ecclésiaste, j'ai abordé par le raisonnement toutes les choses humaines, la richesse, le plaisir, la puissance, la gloire celle instable, la sagesse celle qui fuit plus qu’elle n’est saisie, de nouveau le plaisir, la sagesse de nouveau, revenant-en-cercle souvent vers les mêmes choses, les jouissances du ventre, les parcs, la multitude des serviteurs la multitude des possessions, les échansons et les femmes-qui-versent-le-vin, les chanteurs et les chanteuses, les armes, les satellites, les nations qui se prosternent, les tributs qui se rassemblent, le sourcil (faste) de la royauté, toutes les choses superflues de la vie, toutes celles qui font partie des choses nécessaires, par lesquelles je suis venu
74 ἘΠΙΤΆΦΙΟΣ ΕἸΣ KAISAPION.
Ω x 4 Ξ \ 4 5». Ὁ ς᾽ , Ξ Ii #
LA
πνεύματος |, εἴτ᾽ οὖν éour τις Ψυχῆς ἀλόγιστος, καὶ περισπα-sub ἀνθρώπου, τοῦτο καταχριθέντος, ἴσως ἐχ τοῦ παλαιοῦ πτώυατοςἢ «ἀλλὰ, Τέλος λόγου, φησὶ, τὸ πᾶν: ἄχουε, τὸν Θεὸν φοδοῦ", Ἐνταῦθα τῆς ἀπορίας ἵσταται : χαὶ τοῦτό σοι μόνον
% = ΄“, © A 2 © cù, - LE δὰ LE ee τῆς ἐνταῦθα ζωῆς τὸ χέροος, δοηγηθῆναι διὰ τῆς ταραχῆς τῶν = ΄ x ΄ pig 3A LA - x À # QOUWILEVU)V χα! σαλευομένων επὶι τὰ EGTWTA χαι un χινουυενα.
- ͵ὕ ΚΣ XX. Μὴ τοίνυν πενθῶμεν Καισάριον, οἵων ἀπηλλάγη καχῶν
΄ 39 œ ς RER = ἰδότες, ἀλλ᾽ fus αὐτοὺς, οἵοις ὑπελείφθημεν, καὶ οἷα θησαυ-
tous les rois mes prédécesseurs ; et que dit-il après cette énumération * Tout est vanité des vanités; tout n’est que vanité etaffliction d’esprit, c’est-à-dire un emportement irréfléchi de l’âme, un égarementauquel l’homme est condamné, sans doute en punition de lPancienne chute ; mais Écoute, dit-il, la fin de tout ce discours, crains Dieu. Voilà où il s’arrête dans ses perplexités ; et c’est le seul avantage que tu puisses retirer de ta vie ici-bas, que le désordre de ces objets visibles et sans cesse agités t’élève à la pensée des choses stables qui ne s’ébranlent jamais.
XX. Ne pleurons pas sur Césaire, puisque nous savons de quels maux il a été affranchi; pleurons sur nous-mêmes, en songeant à quelles peines nous sommes encore réservés et au trésor de douleursque nous amasserons, si nous ne voulons nous attacher sincèrement à Dieu, passer indifférents à côté des biens qui passent, nous empresser vers la vie céleste, quitter la terre pendant notre séjour même sur la
terre, et suivre sans arrière-pensée l'esprit qui nous porte vers les