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IX. « Ὃ μαχάριος λέγετα! Κωνσταντῖνος, τῆς εἰχόνος αὐτοῦ χαταλευσθείσης ποτὲ, ποροξυνόντων αὐτὸν πολλῶν ἐπεξελθεῖν cp \ ἡ] 3 “ \ ΄ σ -“τοῖς δύριχόσι, χαὶ δίχην ἀπαιτῆσαι, χαὶ λεγόντων ὅτι πᾶσαν αὐτοῦ τὴν ὄψιν ἔτρωσαν τοὺς λίθους ἐξαχοντίζοντες, ψηλαφήσας
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\ x , NSSUr = nf et 3 τῇ χειρὶ τὸ πρόσωπον χαὶ ἤρέμα μειδιάσας, εἶπεν ὅτι « Οὐδαμοῦ « πληγὴν ἐπὶ τοῦ μετώπου γεγενημένην δρῶ, ἀλλ᾽ ὑγιὴς μὲν à
s )+ € Δ δὲ À 4] [ ἀσαν 2 LA 2 @ 4 « χεφαλὴ, ὑὕγιης δὲ À ὄψις ἅπασ χἄχεινους ἐρυθριάσαντας χαὶ αἰσχυνθέντας ἀποστῆνα:!: τῆς ἀδίχου ταύτης συμθουλῆς. Καὶ τὸ ῥῆῇωα τοῦτο μέχρι νῦν ἄδουσιν ἅπαντες, χαὶ τοσοῦ
L T ont τ μξχρ ΧΟ [1 TES » σουτος eux-mêmes recu le bienfait. Et pour te faire voir que je ne parle point par flatterie, mais qu’il en sera véritablement ainsi, je te rappellerai un ancien récit qui t’apprendra que les armées, la force, Ja richesse, la multitude des sujets et les autres ayantages de cette nature donnent ordinairement moins d'éclat aux rois que la sagesse et la douceur de l’âme.
IX. « L’image du bienheureux Constantin avait été lapidée ; de toutes parts on l'excitait à punir cet outrage, à en tirer vengeance; on lui disait que son visage était tout meurtri de coups de pierres; mais lui, passant sa main sur son front et souriant avec douceur, répondit : « Je ne vois point que j'aie recu aucune blessure; ni ma « tête ni mon visage n’ont souffert. » On dit que cette réponse fit rougir ces conseillers, qu'elle les couvrit de confusion, et qu’ils reponcèrent à leurs méchantes insinuations. Cette parole, tous la cé-
HOMÉLIE SUR LE
IX. « Κωνσταντῖνος ὁ μαχάριος λέγεται, τῆς εἰχόνος αὐτοῦ χαταλευσθείσης ποτὲ, πολλῶν παροξυνόντων αὐτὸν ἐπεξελθεῖν τοῖς ὑδριγόσι, χαὶ ἀπαιτῆσαι δίχην, χαὶ λεγόντων ὅτι ἔτρωσαν πᾶσαν τὴν ὄψιν αὐτοῦ ἐξαχοντίζοντες τοὺς λίθους, ψηλαφήσας τῇ χε:ρὶ τὸ πρόσωπον χαὶ μειδιάσας ἠρέμα, εἶπεν ὅτι « Ὁρῶ οὐδαμοῦ « πληγὴν γεγενημένην « ἐπὶ τοῦ μετώπου, a ἀλλὰ À μὲν χεφαλὴ ὑγιής, a à δὲ ὄψις ἅπασα ὑγιής»
et aimeront toi, [ses Et pour montrer queje disceschonon pas flattant (pour te flatter), maisqu’ellesseront ainsi absolument, je dirai à toi un ancien récit, afin que tu apprennes que des camps, et des armes, et des richesses, οἵ une multitude de sujets, et les autres choses donc telles n’ont-pas-coutume de faire (rendre) les rois brillants ainsi, comme sagesse d’âme et douceur, IX. « Constantin le bienheureux est dit, l’image de lui ayant été lapidée ur jour, beaucoup excitant lui à sortir (sévir)-contre ceux qui l'avaient outragé, et à réclamer justice (vengeance, et disant qu’ils avaient blessé tout le visage de lui en lançant les pierres, ayant touché de sa main sa figure et ayant souri doucement, ii dit que « Je ne vois nulle-part « un Coup ayant eu-lieu « sur mon front, » Mais ma tête est saine, « et mon visage-tout-entier estsain;s et ceux-là ayant rougi et ayant été couverts-de-honte s'être désistés de ce conseil injuste.
Et tous jusqu’à présent chantent (célèbrent) cette parole,
46 OMIAIA ΕἸΣ ΤῊΝ ETANOAON AABIANOY.
χρόνος οὐχ éudpavev, οὐχ ἔσόεσε Tac φιλοσοφίας ταύτης τὴν ανήμιην.
χαὶ πόλεις ἐχεῖνος ἀνέστησε, χαὶ πολλοὺς βαρύόάρους ἐνίχησεν, ἣν ἧς “4 x τ 4 ΩΣ La
ἀλλ᾽ οὐδενὸς ἐχείνων peuviuela τὸ δὲ ῥῆμα τοῦτο μέχρι τῆς
14 19 4 ε 2 £ - + A \ e a + , σήμερον. ἄδεται, χαὶ οἵ μεθ᾽ ἡμᾶς αὐτὸ, χαὶ οὗ μετ᾽ ἐχείνους > r 1 \ ΕἸ ε ΄ -.- 1804 \ , ἀχούσονται πάντες. Kat οὐ τοῦτο μόνον ἐστὶ τὸ θαυμαστὸν, ὅτι
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τὸν εἰρηκότα ἐπήνεσε, χαὶ μυρία αὐτῷ ἀπελθόντι γίνεσθα! Nas
ἀγαθά. Εἰ δὲ παρὰ Me τοσαύτης ἀπέλαυσε δόξης δι᾿
-" - a! ᾿ὉὭ ἐχεῖνο τὸ ῥῆμα, πόσων ἀπολαύσεται παρὰ τῷ φιλανθρώπῳ Θεῷ στεφάνων ; » / A! LA A “ \ \ Jan « Καὶ τί χρὴ λέγειν Κωνσταντῖνον καὶ τὰ ἀλλότρια παρα-
lèbrent aujourd’hui encore, et le temps n’a πὶ affaibli ni effacé le souvenir de celte sagesse.
« Quels trophées jetteraïent autant d’éclat que cette-parole2 Constantin ἃ fondé bien des villes et vaincu bien des barbares, maïs tout cela est oublié pour nous, tandis que sa réponse a été célébrée jusqu’à ce jour, et elle sera connue de nos enfants et des enfants de nos enfants. Mais ce qui est digne d’admiration, ce n’est pas que les générations futures l’apprennent, mais c’est que ceux qui la redisent et ceux qui l’écoutent l’accompagnent de louanges et de bénédictions. Personne ne peut l’entendre et garder le silence, mais tous se récrient, font l’éloge de celui qui l’a prononcée, et lui souhaitent toutes ies félicités de: Pautre vie. Que si cette parole lui a mérité tant de gloire auprès des hommes, quelles couronnes ne recueillera-t-il pas auprès du Dieu de bonté?
« Mais est-il besoin de citer Constantin et d’alléguer les exemples d'autrui, quand je devrais puiser mes exhortations dans toi-même,
HOMÉLIE SUR LE
χαὶ τοσοῦτος χρόνος oÙx ἐμάρανεν, ᾿ οὐκ ἔσδεσε τὴν μνήμην ταύτης τῆς φιλοσοφίας.
ἐστὶ τὸ θαυμαστὸν, ἀλλὰ ὅτι οἵ τε λέγοντες λέγουσι χαὶ μετὰ ἐπαίνων χαὶ εὐφημίας, οἵ τε ἀχούοντες δέχονται" χαὶ oÙx ἔστιν οὐδεὶς ὃς ἀνέξεται σιγῆσα:
et un si-long temps n’a pas flétri, n’a pas éteint la mémoire de cette sagesse,
« Que combien-de-trophées ceci ne serait-il pas plus éclatant ?
Celui-là (Constantin) et a élevé de nombreuses villes, et a vaincu de nombreux barbares, mais nous ne nous souyYenons d'aucune de ces choses-là; [brée) mais cette parole est chantée (céléjusqu’au jour d'aujourd'hui, et ceux après nous et ceux après ceux-là tous entendront elle.
Et non pas ceci seul, qu’ils l’entendront, est la chose admirable, mais que et ceux qui la disent la disent et avec louanges et avec bénédiction, et ceux qui l’entendent la recoivent ainsi ; et il n’est personne [se taire qui supportera (puisse supporter) de ayant entendu celle-ci, maiseten-même-tempsils’estécrié, etil aloué celui quiaditcette parole, etil a souhaité d'innombrables biens arriver à lui qui est parti (mort).
Ets’il a joui d’une si-grande gloire auprès des hommes à-cause-de cette parole-là, de combien de couronnes jouira-t-il auprès du Dieu ami-des-hommes ?
« Et que sert de dire (citer) Constantin et les exemples d’-autrui, quand-il-faugrait exhorter toi
TS 48 OMIAIA ΕἸΣ ΤῊΝ ἘΠΆΝΟΔΟΝ &AABIANOY.
μάτων ; Méuvnour πρώην ὅτε, τῆς ἑορτῆς ταύτης καταλαθούσης; ἐπιστολὴν ἔπεμψας πανταχοῦ τῆς οἰκουμένης, κελεύουσαν τοὺς τὸ δεσμωτήριον οἰχοῦντας ἀφεῖναι, χαὶ συγχωρεῖν αὐτοῖς
d'y \'ise > 2 ΄ EAU Sn > 1 \ τα εγχλήημαᾶτα, χαι, ως οὐχ αρχουντῶν EXELVOY οξιζαι GOU τῊΥ
\ μ᾿ 4 el # φιλανθρωπίαν, ἔλεγες διὰ τῶν γραμμάτων ὅτι « Eie μοι δυνα- : SET \ ἃ. SES δι, n? A 5 -“ À x a τὸν ἦν χαὶ τοὺς ἀπελθόντας χαλέσαι χαὶ ἀναστῆσαι, καὶ πρὸς ᾿ ’ - ον CA | μ} > / - } « τὴν προτέραν ἀναγαγεῖν ζωὴν - » Τούτων ἀναυνήσθητι τῶν Ca s \ - = ’ ῥημάτων vov. Ἰδοὺ χαιρὸς τοὺς ἀπελθόντας χαλέσαι καὶ ἄνα- - \ \ \ ! 2 ee / τ τ".
στῆσαι, χαὶ πρὸς τὴν προτέραν ἐπαναγαγεῖν ζωήν. Καὶ οὗτοι ᾽ δ Ὁ τ \ 3 1 1, Es PR οΣ 3 ᾿ γὰρ ἤδη τεθνήχασι, καὶ πρὶν ἢ τὴν ψῆφον ἐξενεχθῆναι", χαὶ
παρ᾽ αὐτὰς ἣ πόλις ἐσχήνωται τὰς τοῦ ἄδου πύλας νῦν- Avaστῆσον οὖν αὐτὴν ἐχεῖθεν χωρὶς χρημάτων, χωρὶς δαπάνης, χωρὶς χρόνου καὶ πόνου τινός" ἀρχεῖ γάρ σοι φθέγξασθαι μόνον, dans tes actes de vertu? Souviens-toi que naguère, à l’époque de cette même fête, tu envoyas par toute la terre une lettre qui ordonpait de mettre en liberté les prisonniers et de leur pardonner leurs crimes; et, comme si cela ne suflisait pas encore pour témoigner de ta bonté, tu disais dans cette lettre : «Que ne puis-je aussi rappe- « ler et faire sortir du tombeau ceux qui re sont plus ! que ne puis-ja « les ramener à la vie! » Souviens-toi de ces paroles aujourd’hui. Voici le moment de rappeler les morts, de les tirer du tombeau, de les rendre à l'existence. Car ces malheureux sont déjà morts, et, avant même que ton arrêt soit rendu, la ville entière se trouve aux portes de l'enfer. Tire-la donc de son tombeau; tu le peux sans dépense, sans
délai, sans peine ; tu n’as qu’un mit à dire pour faire sortir Antioche
ὅτι « Εἴθε ἣν δυνατόν po:
HA ἀναγαγεῖν
d’après-ta-maison (toi-même) et d’après tes belles-actions ?
Tu te souviens lorsque avant-hier cette fête [(naguère), étant survenue, tu envoyas une lettre dans-tous-les-lieux de la terre habitée, lettre qui ordonnait de lâcher ceux qui habitaient la prison, et de pardonner à eux les délits, et, comme ces choses-là ne suffisant pas pour montrer l'humanité de toi, tu disais par ces écrits [moi que «Pjût-à-Dieu qu’il fût possible à aussi d'appeler et de ressusciter ceux qui sont partis (morts), et de les ramener à la vie précédente! »
Souviens-toi maintenant de ces paroles-ci, Voici l’occasion d’appeler et de ressusciter ceux qui sont partis (morts), et de Les ramener à la vie précédente, Et en effet ceux-ci sont morts déjà, même avant que le suffrage {arrét) avoir (ait) été porté, et la ville est campée maintenant aux portes mêmes de l’enfer, Ressuscite donc elle de là sans fonds, sans dépense, sans quelque (aucun! temps et (ni) aucune peine; car il suflit à toi de rendre-un-son seulement, δ]