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50 OMIAIA ΕἸΣ ΤῊΝ ETNANOAON AABIANOY.
χαὶ ἀναστῆσαι τὴν πόλιν τὴν ἐν σχότῳ χειμένην. Νῦν δὸς αὐτὴν - = 5 - - = 4 χαλεῖσθαι λοιπὸν ἀπὸ τῆς σῆς φιλανθρωπίας 1. οὐδὲ γὰρ τοσαύ- CT) LICE JOIN = παοὰ τὸ. 40* δ ἘΞ: 2. αντι y F ΓΝ € σεται γασιν το) π 2 τ αΟΥ GOTTY OLXIG τι, OGTV T7) 1 J - ΄ω , \ Le =2 ΄ LIN - κ à 5 \ “5 “ὦ YA20 τῇ ση χαὶ μάλα εἴχοτος. Exeïvoc μὲν γὰρ GOYTY AUTT, δοὺς ἀπῆλθε᾽ σὺ δὲ αὐξηθεῖσαν, καὶ γενουένην μεγάλην. καὶ \ Al sn ΄ - ΄ - ΕΣ ,ὔ μετὰ τὴν πολλὴν ταύτην εὐημερίαν χατενεχθεῖσαν ἀναστήσεις. Οὐχ ἦν οὕτω θαυμαστὸν, εἰ, πολεμίων αὐτὴν ἑλόντων, χαὶ βαρόάρων χαταδραμόντων, ἀπήλλαξας τοῦ χινδύνου, ὡς ἔστι θαυμαστὸν τὸ φείσασθα! νῦν" ἐχεῖνο μὲν γὰρ πολλοὲ πολλάκις »"“ ΕἸ , ai « ΄ » ΄ A LU ‘ βασιλέων ἐποίησαν, τοῦτο 05 σὺ ὖνος ἐργάσῃ χαὶ πρῶτος πάρα NC 17 C4 +: νὰ A al > 1 3 > a!
προσδοχίαν ἅπασαν. [ἀχεῖνο μὲν οὖν οὐδὲν Gaumactoy οὐδὲ 1 39 - τἀ) 4 3 4 4 τ € L4 παράσοζον, ἀλλὰ τῶν GE συμδαινόντων ἐστὶν, τὸ τῶν ὑπηκόων des ténèbres où elle est plongée. Permets qu’elle prenne en ce jour un nom qui rappelle ta clémence : car elie sera moins reconnaissante -Ἄ envers son premier fondateur qu’envers l’arrêt qui va la βαῦνογ: οἱ ce sera justice. Celui-là, après lui avoir donné l'existence, a quitté cette terre, tandis que toi tu relèveras une grande et puissante cité abattue tout à coup après de longs jours de prospérité. Si des ennemis l’avaient prise, si des barbares l’avaient envahie, tu serais moins grand en la sauvant du péril qu’en l’épargnant aujourd'hui : de ces deux choses, l’une a été faite mille fois par mille princes divers; l’autre aura été accomplie par toi seul, par toi le premier,
et contre toute attente. Protéger ses sujets n’a rien de surpre-
pant ni d'extraordinaire, c'est ce qu’on voit tous les jours; domp-
ὅσην τῇ ψήφῳ τῇ ch
et de (pour) ressusciter la ville gisant dans les ténèbres.
Maintenant donne (permets) elle être appelée à l’avenir
d’après ton humanité :
car elle ne saura pas autant-de gré
à celui qui a fondé elle
dans le principe,
qu’au suffrage (arrêt) tien;
et fort raisonnablement.
Car celui-là s’en est allé
ayant donné un commencement àelle;
mais toi tu relèveras elle
ayant été accrue,
et étant devenue grande,
et ayant été abattue
après cette prospérité
longue.
Si, des enremis ayant pris elle, et des barbares l’ayant envahie, tu l'avais délivrée
du danger,
la chose n’était pas (n'aurait pas été)
admirable ainsi,
comme l’épargner maintenant est admirable ;
car de nombreux des rois souvent ont fait cela,
mais toi
seul et premier
tu feras ceci
contre toute attente.
Et cette chose-là donc,
se tenir-en-avant-de (protéger) ses sujets,
n’est en rien admirable
ni contraire-à-l'attente,
mais est une
des choses qui arrivent toujours,
δῶ OMIAIA ΕἸΣ ΤΗ͂Ν ΒΠΆΝΟΔΟΝ DAABIANOY.
“ A .- Re v “-- - A!
’ "-Ὁ- a Ὁ 4 , X. « Ἐννόησον ὅτι νῦν οὐ περὶ τῆς πόλεώς σοι βουλευτέον "οἰ ᾿ - \ » 4 1» CU “- pee κ μόνον ἐστὶν ἐχείνης, ἀλλὰ χαὶ περὶ τῆς δόξης τῆς σῆς, μᾶλλον δὲ - τ , του ἘΞ dy χαὶ περὶ τοῦ Χριστιανισμοῦ παντός. Νῦν xat Ιουδαῖοι χαὶ “Ελ- D \ ου LA 2 L4 \ , “ A ληνες, χαὶ πᾶσα ἣ οἰκουμένη, χαὶ βάρόαροι (χαὶ γὰρ χἀχεῖνοι “ ΕἾ x x 4 ’ 3 , Ν “- o + ταῦτα ἤχουσαν) πρὸς σὲ χεχήνασιν, ἀναμένοντες ἰδεῖν οἵαν οἴσεις
κατὰ τῶν γεγενημένων τὴν ψῆφον. Κἂν μὲν φιλάνθρωπον ἐξ- ᾿ \ C4 = , A] s1 Al p ?
EVÉYANS χαὶ ἥμερον, ἐπαινέσονται τὸ δόγμα πάντες, χαὶ δοξά-σουσ! τὸν (θεὸν, χαὶ πρὸς ἀλλήλους ἐροῦσι" « Βαξαὶ, πόση τοῦ < 1 ! + 5 οι’ ΕΑ ΄ « Χριστιαν'σιλοῦ ἣ δύναμις ! ἄνθρωπον, οὐδένα ἔχοντα ὁμότιμον - A! La La LA LA LI Le ΄ Ἁ LU -" « ἐπὶ τῆς γῆς, χύριον ὄντα ἀπολέσαι πάντα χαὶ διαφθεῖραι, ’ \ Lu A! Ἃ - 3 Ed 4 « χατέσχε χαὶ ἐγαλίνωσε, χαὶ φιλοσοφεῖν ἐπαίδευσε φιλοσοφίαν,
A 439 “Ὁ TR ΤᾺ # G pt LA, AE Ὄ e ! ΄ a ἣν οὐὐ ἂν ἰοιωτὴῆς ἀνύρωπος ἐπεῦείζατο, ντως μέγας ὃ τῶν
ter sa colère après avoir essuyé de tels outrages, voilà ce qui surpasse la nature humaine.
X, « Songe qu’en ce jour tu n'as pas seulement à prononcer sur le sort de cette ville, mais sur ta propre gloire, ou plutôt sur le christianisme tout entier. Les Juifs, les Gentils, toute la terre, les barbares mêmes (car ils savent aussi ce qui s’est passé), ont les yeux fixés sur toi ; ils attendent l'arrêt que tu vas prononcer contre les coupables. Si tu rends une sentence de douceur et de bonté, ils te loueront tous,
ils glorifieront Dieu, et se diront entre eux : « Oh! quelle est‘la puis-
. sance de la religion chrétienne ! un homme qui n’a pas d’égal sur
« ja terre, qui est maître de tout renverser, de tout détruire, elle
le contient et le dompte, elle lui enseigne une modération qu’un
« simple particulier même n’eût pas montrée. Le Dieu des chrétiens
HOMÉLIE SUR LE
Καὶ ἂν μὲν ἐξενέγχῃς φιλάνθρωπον χαὶ ἥμερον, πάντες ἐπαινέσονται τὸ δόγμα, rai δοξάσουσι τὸν Θεὸν, χαὶ ἐροῦσι πρὸς ἀλλήλους " « Βαδαὶ, « πόση ἣ δύναμις « τοῦ Χριστιανισμοῦ !
RLTOUR DE FLAVIEN. 53
mais ayant éprouvé de si-grands et de tels oufrages renvoyer (apaiser) sa colère, ceci dépasse toute nature humaine.
X. « Songe que maintenant il est à toi à-délibérer non-seulement sur cette ville-là, mais aussi sur la gloire tienne, et plutôt aussi sur tout le christianisme.
Maintenant et les Juifs et lesGentils, et toute la terre habitée, et les barbares, — et en effet aussi ceux-là ont entendu (appris) ces choses, — ont-la-bouche-ouverte vers (les yeux attendant pour voir [fixés sur) toi, quel tu porteras (rendras) le suffrage (l'arrêt) contre les choses qui ont eu-lieu.
Et si tu l’as porté humain et doux, tous loueront la sentence, et glorifieront Dieu, et diront les uns aux autres :
« Ah'!'ah!
« combien-grande est la puissance du christianisme !
elle a contenu et a réfréné « un homme « qui n’a aucun égal-en-honneur « sur la terre, « qui est maître de perdre « et de détruire toutes choses, a et elle lui ἃ enseigné « à être-sage d’une sagesse « que pas même un homme simple- « n'aurait montrée. {particulier
54 OMIAÏA ΕἸΣ ΤῊΝ EHANOAON AABIANOY.
SR ER AUS ’ ee « € x ÿ ΟΝ - ἵν ᾿ ἀνασχη λεγόντων τινῶν ὡς ai λοιπαὶ χείρους ἔσονται πόλεις, L4
Ἃ es καὶ χαταφρονήσουσι μᾶλλον, ταύτης μὴ χολασθείσης. Εἰ μὲν
, \ ποιήσαντες, χαὶ ἰσοστάσιος ἦν ἢ δύναμις, εἰχότως ταῦτα Ür-
οπτεύειν ἐχρῆν. Εἰ δὲ χατεπτήχασι xat προαπέθανον τῷ ὅέε!, χαὶ πρὸς τοὺς πόδας ἔδραμον τοὺς σοὺς δι᾽ ἐμοῦ, καὶ οὐδὲν ἕτερον χαθ᾽ ἑχάστην προσδοχῶσι τὴν ἡμέραν À τὸ βάραθρον, καὶ λιτὰς ποιοῦνται χοινὰς, εἷς τὸν οὐρανὸν βλέποντες, καὶ τὸν Θεὸν παραχαλοῦντες ἐλθεῖν χαὶ συνεφάψασθαι τῆς αὐτῆς ἡμῖν πρεσδείας, nat, καθάπερ of πρὸς τὰς ἐσχάτας ὄντες ἀναπνοὰς, περὶ
.- ,ὕ τῶν οἰχείων ἕχαστος ἐπέσχηψε τῶν ἑαυτοῦ. πῶς OÙ περιττὸν
a est véritablement grand, lui qui change les hommes en anges et « les élève au-dessus de tous les sentiments de la nature. »
XI. « Ne concois pas une crainte vaine; n’écoute pas ces bommes qui te disent que les autres-cités seront moins soumises, qu’elles mépriseront ton autorité, si Antioche n’est point châtiée. Ah! si tuétais hors d'état de punir, si les coupables avaient triomphé de toi par la force, si leur puissance était égale à la tienne, ces appréhensions seraient fondées peut-être; mais s’ils sont frappés de terreur.et déjà morts d’épouvante , s'ils sont prosternés à tes pieds dans ma personne , si chaque jour ils s’attendent à tomber dans l’abime; si, les yeux élevés au ciel, ils adressent à Dieu de communes prières, le suppliant de se joindre à moi, de m'assister dans cette mission; Si , semblables à des hommes qui vont rendre le dernier soupir, ils son-
eat chacun à ce qui les touche de près, comment une pareïlle crainte
Ei δὲ χατεπτήχασι
« Le Dieu des chrétiens
« est réellement grand,
« lui qui fait des anges
« d'hommes,
«et les place plus élevés
« que toute nécessité (loi) naturelle.»