‹ Les Auteurs grecs expliqués d'après une méthode nouvelle par deux traductions françaisesChapitre 99 sur 113 · XI. « Car certes ne crains pas · texte numérisé non relu

XI. « Car certes ne crains pas

de cette crainte superfluc (vaine),

et ne supporte pascerlains hommes

disant que les autres villes

seront pires (moinssoumises),

et 6 mépriseront davantage,

celle-ci n’ayant pas été châliée.

Car si ἰ étais dans-l’impuissance

de sortir-contre (punir) les rebelles,

et δὲ ayant fait ces choses

ils l’avaient emporté-sur toi

par la force,

etsila puissance était de-poids-égai,

raisonnablement

il faudrait te méfier de cesrésultats.

Mais s’ils sont consternés

et sont morts-d’avance par la peur,

et ont couru par moi

vers les pieds tiens,

et n'attendent

par chaque jour (de jour en jour)

rien autre que l’abîme,

et font des supplications communes,

regardant vers le ciel,

et conjurant Dieu

de venir commun

et de mettre-la-main(travailler)-en-

à la même ambassade que nous,

et si chacun d’eux,

comme ceux qui sont

aux derniers soupirs,

a fait-ses-recommandations

sur les choses propres celles de lui-

comment cette crainte |méme,

56 OMIAÏA ΕἸΣ ΤῊΝ ELTANOAON AABIANOY.

- of Ε] = Ὁ τοῦτο τὸ δέος; Οὐχ ἄν, εἰ σφαγῆναι ἐχελεύσθησαν, τοσαῦτα ἂν μ᾿, [4 | À "-Ὁ- Ψ, ἔπαθον ὅσα πάσχουσι νῦν, ἡμέραις τοσαύταις φόδῳ χαὶ τρόμῳ ᾿-ε LA συζῶντες, καὶ, ἑσπέρας χαταλαθούσης, où προσδοχῶντες ὄψεσθαι \ c Al € , TA τὴν ἕω, καὶ, ἡμέρας γενομένης, οὐχ ἐλπίζουσιν εἰς ἑσπέραν ἀφ- La \ \ LA ἴξεσθαι. Πολλοὶ χαὶ θηρίοις ἐνέπεσον, τὰς ἐρήμους διώχοντες, L. \ - \ 3 ve, »

χαὶ πρὸς τὰς ἀδάτους μετοιχισθέντες, οὐχ ἄνδρες μόνον, ἀλλὰ \ Ὁ], \ \ - ΘᾺ Ὠ \ 3 # καὶ παιδία μικρὰ, καὶ γυναῖκες ἐλεύθεραι χαὶ εὐσχήμονες, πολ-χὰ ͵ \ , - ta \ ΄ » \ = ἃς νύχτας χαὶ ἡμέρας ἐν σπηλαίοις χαὶ φάραγξι χαὶ ταῖς ὀπαῖς ΄ - 7 ΄ = χαταχρυπτόμεναι τῆς ἐρήμου. Καὶ χαινὸς αἰχμαλωσίας χατέχει \ Lé , - “- Ὁ τὴν πόλιν τρόπος. Τῶν οἰκοδομημάτων χαὶ τῶν τειχῶν ἑστηχό-

LA ΄“ - x των, χαλεπώτερα τῶν ἐμπρησθεισῶν πάσχουσι πόλεων * οὐδενὸς

LA LA = = 4 Ψ « Ὁ" βαρῥάρου παρόντος οὐδὲ πολεμίου φαινομένου, ἀθλιώτερον τῶν.

ει " σε \ LA À # , 4 , \ ἄλοντων OLAXELVTUL, HAL φύλ ον χινούμενον (LOVOY πάντας αὐτοὺς

p’est-elle pas vaine? Non, si tu avais donné l’ordre de les égorger, ils n'auraient pas enduré tous les maux qu’ils souffrent en ce moment, vivant depuis tant de jours dans la terreur et les alarmes : le soir vient, et ils ne s’attendent pas à voir l’aurore; le jour se lève, et ils n’espèrent pas aller jusqu’au soir. Combien d’entre eux sont tombés sous la dent des bêtes féroces, tandis qu’ils cherchent les déserts et se réfugient dans des lieux inaccessibles ; non-seulement des hommes, mais de petits enfants, mais des femmes libres et de haut rang, cachés pendant tant de nuits et tant de jours dans des cavernes, dans des antres, dans des ravins ! Une captivité d’un nouveau genre enveloppe la ville. Ses édifices et ses remparts sont debout, mais elle est plus misérable encore que les cités réduites en cendres; aucun barbare n’est là, aucun ennemi ne se montre, mais les habitants

sont plus malheureux que des prisonniers, et la feuille qui s’agite les

HOMÉLIE SUR LE

où» ἂν ἔπαθον

oùx ἐλπίζουσιν

Toy οἰχοδομημάτων

n'est-elle pas superflue (vaine)?

S'ils avaient été ordonnés (si tu avais étre(qu’ils fussent) égorgés, [dit) ils n'auraient pas souffert de si-grands maux qu'ils en souffrent maintenant, vivant-avec la crainte et le tremblement tant-de jours, et, le soir étant survenu, ne s’attendant pas à voir l'aurore, et, le jour s’étant fait, ils n’espèrent pas devoir arriver au soir.

Beaucoup aussi [bêtes-sauvages, sont tombés-sur (ont rencontré) des recherchant les terres désertes, et s’étant transportés vers les terres inaccessibles, non-seulement des hommes, mais aussi des enfants petits, et des femmes libres et de-belle-position (d’un hautrang), se cachant beaucoup-de nuits et de jours dans des cavernes et des ravins et dans les cavités.

Et unenouvelle manière de captivité possède la ville.

Les édifices et les murailles se-tenant-debout, ils souffrent des maux plus pénibles que les villes incendiées ; aucun barbare n’étant-présent et aucun enneini ne paraissant, ils sont disposés plus malhcureuseque ceux qui ont été pris, [ment et une feuille agitée seule met-en-fuite eux tous

nQ =

58 OMIAIA ΕἸΣ ΤῊΝ ἘΠΆΝΟΔΟΝ ®AABIANOY.

ἫΝ Ρ CNT | +135 Ε ἀποσοθεῖ χαθ᾽ ἑχάστην ἡμέραν, Καὶ ταῦτα ἴσασιν ἅπαντες, χαὶ, εἰ κατασχαφεῖσαν αὐτὴν εἰδον, οὐχ ἂν οὕτως ἐσωφρονίσθησαν, La Un -- is π: ὟΣ ε bei - ͵ὔ \ “ \ La ὡς νῦν ταυτας αὐτῆς ἄχούοντες τὰς συμφορᾶς. Mr τοίνυν τοῦτο νομιίσης, ὧς γείρους ἔσονται ai λοιπαὶ πόλεις. “Οὐχ ἂν, εἶ χατ-

4 \ ss " 4 \ ἔσχαψας τὰς ἄλλας πόλεις, οὕτως αὐτὰς ἐσωφρύνισας,, ὡς νῦν

Page 1