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CHAPITRE II

Les Conditions

de la Vie ® ® ®

Fixer les conditions de la vie paraît de prime abord un problème assez simple ; en réalité notre ignorance de l'essence même de la vie complique étrangement la question.

Nous ne connaissons, à vrai dire, aucun phénomène vital en dehors de celui que manifeste la cellule. C'est donc à cet élément primordial qu'il faut nous adresser pour avoir quelques éclaircissements sur le sujet qui nous occupe.

Pour un physiologiste toutes les cellules se ressemblent, ou à peu près ; l'ensemble des matériaux entrant dans leur composition paraît remarquablement constant, mais com.bien de variétés dans les détails : le chimiste est là pour nous l'affirmer.

Autres Mondes «

Si nous retrouvons toujours de l'azote, du carbone, de Toxygène et de l'hydrogène à la base du protoplasma et du noyau de chaque cellule, c'està-dire de l'eau, des hydrates de carbone, de la graisse et des matières albuminoïdes, l'agencement et les proportions de ces substances varient avec l'espèce étudiée et même dans un individu, suivant les tissus considérés.

Bien plus, chaque portion de cellule ne vit pas par elle-même et le protoplasma sans le noyau cesse bientôt de manifester ses propriétés.

Vue au microscope, la cellule devient un monde extrêmement complexe et ce que nous en voyons n'est rien à côté de ce que l'induction et la théorie atomique vous forcent à imaginer.

Nous sommes en présence d'une machine extrêmement compliquée, donc très délicate et c'est ce qui nous explique comment la cellule ne peut vivre que dans des conditions extérieures bien déterminées.

Tout d'abord, se température ne peut dépasser certaines limites fort restreintes. Ceci lient au fait que la fluidité de l'albumine et le pouvoir qu'elle a de se combiner ou de changer de forme sont anéantis en deçà et ïiu-delà d'une certaine température.

D'une façon générale, le phénomène vital se passe entre zéro et 45 degrés, et plus l'animal est élevé en organisation, plus les limites sont

resserrées. L'homme seul fait exception, dans une certaine mesure, et sa faculté d'adaptation climatique est énorme.

La température du corps humain ne doit pas dépasser 87 degrés, personne ne l'ignore ; eh bien, livrez-vous à une longue exploration polaiie oij vous subirez souvent des froids d'une quarajitaine de degrés au-dessous de zéro, votre temptv rature n'en restera pas moins remarquablement constante, toujours voisine de la normale et votie organisme fera tout pour la conserver. Immédiatement, en effet, les réactions chimiques s'amplifieront de manière à pouvoir restituer la chaleur que le milieu vous aura fait perdre et l'ingestion de graisses favorisera le phénomène.

Vous transportez-vous, au contraire, dans les régions tropicales où la chaleur à l'ombre atteint parfois 46 degrés, inconsciemment votre machine arrêtera ses combustions intérieures et l'évaporation des liquides contenus dans votre corps le refroidira d'une façon suffisante pour maintenir chez vous ce que les physiciens appelleraient un équilibre thermique.

La matière brute, non vivante, ne saurait pnv senter ce phénomène ; la cellule, elle, défend son existence contre l'influence d'un milieu hostile.

Voilà une merveille, soit dit en passant, que la science n'a pas encore expliquée. Ce fait nous

monlrc que la cellule va vers un but, qu'elle ne connaît pas sans doute, mais qui lui est assigné. Qui le lui a imposé ?

Et lorsque les cellules se réuniront pour former une vaste agglomération, un insecte par exemple, nous assisterons à un spectacle non moins extraordinaire : chaque partie de la communauté travaillera au bien commun sous une direction unique, Vinsiinct, force mystérieuse qui, elle encore, mènera l'animal inconscient vers un but déterminé, la conservation de l'espèce, et cela — demandez-le à notre célèbre Fabrc — par des moyens infaillibles.

Mais revenons à notre sujet.

Cette adaptation de l'homme et des animaux supérieurs au milieu ambiant varie dans d'étroites limites dès qu'on descend l'échelle des êtres vivants. C'est ainsi par exemple qu'on ne voit pas de reptiles dans les régions polaires.

Par contre, des animaux comme les poissons, les myriapodes, les grenouilles, les limaces, peuvent supporter, mais seulement pendant une courte durée, des froids de 120 degrés au-dessous de zéro.

Maintenant que les physiciens ont pu obtenir par la liquéfaction de l'hélium des froids de 268 degrés, les physiologistes ont recherché si des organismes vivants pouvaient résister à ces températures effrayantes.

Les résultats méritent d'être rapportés ; ils montrent que les organismes inférieurs, comme les microbes, les végétaux surtout, supportent de très grands froids plus ou moins longtemps.

Des bacilles de la peste ont conservé la vie dans un milieu dont la température était à 3i degrés au-dessous de zéro. Les microbes de la diphtérie ne meurent pas après une immersion d'une heure dans un mélange réfrigérant de loo degrés; ils ne succombent qu'à i5o degrés. Le streptocope du pus résiste à un froid de 262 degrés.

Quand la vie n'est qu'à l'état latent, comme dans les graines, la force de résistance au froid s'accentue encore : l'Institut Jenner, à Londres, a fait des expériences sur des spores de bactéries que l'on a conservées pendant des heures dans de l'hydrogène liquide à 202 degrés. Leur faculté germinative a parfaitement survécu à ce refroidissement. Mais on a mieux, et les recherches du Prof. Macfayden, de Londres, ont montré que des micro-organismes peuvent être maintenus pendant dix mois à une température d'environ 200 degrés dans de l'air liquéfié sans perdre leur faculté germinative.

D'autre part, les êtres organisés supérieurs, contenant une forte proportion de matières albuminoïdes dans leur protaplasma, la température la plus élevée qu'ils puissent supporter, sans risque de perdre la vie, ne saurait dépasser

le point de coagulation de ces albuminoïdes, c'est-à-dire !\o à 5o degrés. 11 est vrai que l'on ct)nnaît des êtres inférieurs, infusoires et plantes diverses, qui vivent dans les eaux de sour- C(îs thermales à 70 degrés et même à 80 degrés. Enfin les recherches microbiologiques modernes ont montré qu'une température de 100 degrés est nécessaire pour tuer les bactéries et surtout leurs spores.

Il en est de ces dernières qui supportent pendant trois heures un séjour dans l'eau bouillante à 100 degrés et même à ii5 degrés et 120 degrés.

Un autre point de vue à considérer est la pression à laquelle doivent être soumis les êtres vivants.

Des expériences fortuites ont montré que si la pression diminue trop, la mort survient aussi bien chez l'homme que chez les mammifères.

Tout le monde se souvient de la célèbre ascension exécutée le i5 avril 1870 où Crocé-Spinelli et Sivel trouvèrent la mort. Seul Gaston Tissandier survécut après avoir perdu connaissance.

Les trois aéronautes s'étaient élevés à 8.600 mètres. A cette hauteur, la pression n'est plus que de 262 millimètres de mercure, soit le tiers seulement de la pression normale.

Quant à la pression maxima que peut supporter l'organisme humain, elle est tout au plus de

quelques atmosphères comme l'ont montré les expériences faites dans les cloches à plongeur ou en scaphandre. Les mammifères ne supportent pas sans danger l'air comprimé au-dessus de i5 à •>o atmosphères : ceci d'ailleurs ne provient pas de la seule action mécanique due à l'augmentation de pression, mais de la tension de l'oxygène respiré, A la pression de i5 à 20 atmosphères, la tension partielle de l'oxygène est de 3 à 4 atmosphères : or à cette tension l'oxygène tue non seulement le animaux mais les plantes et les ferments figurés, et Paul Bert, à qui l'on doit d'intéressantes expériences sur ce sujet, a montré que les animaux présentent des convulsions violentes analogues à celles que produit la strychnine.

Cependant, nous trouvons dans l'océan, une vie très intense et à une profondeur de plusieurs milliers de mètres où la pression atteint des valeurs considérables. Peut-être l'adaptation a-t-elle joué un rôle en la circonstance, et somme toute, on serait en droit de supposer que les conditions de pression peuvent varier en de larges limites pour certains organismes adaptés lentement.

Quant aux microbes, des expériences de d'Arsonval et de Charrin ont montré que sous une pression de 00 atmosphères leur vitalité ne résistait pas plus de 10 heures.

Un dernier agent physique, la lumière, vient influencer le développement des êtres vivants.

Celle-ci ne semble pas, d'après certains physiologistes, être une condition générale de la vie au même titre que la chaleur, puisque beaucoup de sujets, même d'une organisation élevée, vivent dans une obscurité absolue : témoin les poissons des grandes profondeurs oii la lumière solaire ne pénètre point. Mais ne soyons pas trop absolus : nous savons actuellement que le très grand nombre de ces animaux abyssaux sont des producteurs de lumière, ils possèdent des appareils lumineux d'une intensité parfois considérable, si bien que là où il sont en nombre suffisant, l'éclairage doit être relativement intense. N'oublions pas, d'ailleurs, qu'à ces profondeurs toute vie végétale disparaît et que la nourriture des êtres abyssaux leur arrive nécessairement des parties superficielles, c'est-à-dire des régions où la lumière solaire exerce son influence.

(c En tout cas, dit Bonnier, la vie indéfinie dans l'obscurité des cavernes est impossible. Les animaux et même les champignons ne peuvent s'y reproduire indéfiniment, La vie y est entretenue continuellement par une communication incessante avec le monde organisé superficiel, avec les animaux et les végétaux qui se développent en pleine lumière. Dans les grottes, où pareille communication n'existe pas, on ne saurait trouver aucune trace d'être vivant, pas même de la bactérie la plus infime. »

Abordons maintenant l'étude des conditions chimiques de la vie : on peut les ramener à deux, l'alimentation et la composition du milieu.

Par alimentation, il faut entendre, d'après Grey, la consommation d'une certaine quantité de matériaux, nécessaires à la construction du protoplasma. Ce sont d'abord l'eau et l'oxygène, puis toutes les autres substances alimentaires.

L'eau occupe une place prépondérante : on la trouve dans tous les tissus en proportion variable, mais dépassant généralement 60 pour 100 du poids de tissus frais.

Ainsi, pour le corps de l'homme adulte, la moyenne est de 6/j pour 100, de sorte qu'un homme de 78 kilogrammes renferme environ 5o kilogrammes d'eau. Voilà pourquoi on a pu dire que « tous les organismes vivent dans l'eau et môme dans l'eau courante )>. La vie sans eau n'est donc pas possible.

On a constaté toutefois qu'on pouvait dessécher complètement sans les tuer certains animaux inférieurs comme les Rotifères, les Tardigrades, etc. Ils cessent alors de manifester toute propriété vitale, on les dirait morts. Mais restituons-leur l'eau nécessaire, aussitôt les manifestations de la vie reparaissent.

Cette eau de constitution contient d'ailleurs des sels dissous en proportion variable suivant les éléments cellulaires et suivant les espèces ani-

niales. De l'eau absolument pure comme l'eau distillée semble tout à fait impropre à la vie, c'est comme un poison qui altère profondément les propriétés physicjues essentielles de la cellule.

Chaque être vivant respire. L'oxygène est donc aussi indispensable que l'eau. Mais la consommation de cet élément varie, et conmie mécanisme, et comme proportions.

Tantôt l'oxygène sera puisé à l'air libre, à la façon dont respirent l'homme et la plupart des animaux, tantôt ce gaz nécessaire à la vie, l'être vivant le trouvera dans une combinaison chimique ; cette respiration dite anaérobie est surtout le propre des organismes inférieurs, Bactéries, Ascarides, etc.

Ainsi, sans oxygène, aucune cellule no saurait vivre.

L'azote n'est pas moins indispensable : ce gaz, nous le savons, est contenu dans l'atmosphère, mais à l'état libre, il n'est pas assimilable. Pour recueillir l'azote, l'animal est obligé d'aller le puiser dans la cellule végétale qui l'emprunte directement à la couche d'air par l'ammoniaque que les pluies amènent au sol.

Qui se serait douté que sans le règne végétal, le règne animal ne saurait exister sur la Terre ?

Et cependant, chose remarquable, c'est cet enseignement que nous donne Moïse au onzième verset de la Genèse lorsqu'il nous indique, au

troisième jour, la création de la plante avant celle de l'animal qui n'apparaît que neuf versets plus loin, c'est-à-dire à la cinquième période.

Si vraiment l'auteur de la Genèse ne nous a donné que l'enseignement de son époque, il faut avouer que cette constatation n'est guère faite pour enorgueillir nos savants modernes.

Bien que je ne veuille pas prendre parti dans une querelle d'exégèse, personne, je suppose, ne me déniera le droit de remarquer cette nouvelle coïncidence entre le récit biblique et les données les mieux établies de notre science actuelle. Je n'insiste pas.

Il y aurait lieu aussi de faire remarquer que l'acide carbonique et la vapeur d'eau sont encore nécessaires, quoique en quantités variables, dans la couche atmosphérique ; il paraît toutefois bien difficile d'en fixer la proportion.

Tout ce que nous pouvons affirmer, c'est que sur la Terre les différents gaz qui constituent l'air sont rivaux en quelque sorte. Toute augmentation anormale de l'un ou de l'autre amènerait les conséquences les plus funestes pour le phénomène vital.

En résumé, pour que des êtres organisés puissent vivre et se développer, certaines conditions physiques et chimiques sont nécessaires.

Parmi les conditions physiques, la plus importante est la chaleur : d'une f^çon générale on

pcul dire que la température compatible uvec la vie se trouve limitée entre o et /|o ou 45 degrés. Les conditions de pression et de lumière sont moins rigoureuses, cependant, pour l'homme et les animaux supérieurs, la lumière est indispensable d'une façon générale ; la pression toutefois peut varier dans des limites que nous ignorons.

Pour ce qui est des conditions chimiques, on constate d'abord que tous les êtres organisés vivent dans l'air, l'eau douce ou l'eau salée. L'eau et l'oxygène sont, en outre, des aliments indispensables.

Par conséquent, pour que la vie soit possible sur une planète, il faut qu'il règne à sa surface une température oplima moyenne inférieure à /io ou 45 degrés et supérieure à o degré centigrade ; que cette température n'oscille pas d'une façon trop brusque ni trop étendue. Il faut, en outre, la présence d'une atmosphère qui contienne entre autres choses de l'oxygène et de la vapeur d'eau ; l'existence de vastes étendues d'eau analogues à nos océans est aussi indispensable.

Ces quelques conditions vont nous permettre dès le début de limiter nos recherches parmi les mondes qui peuplent la voûte céleste. « Regardez le ciel, disait Faye, et dites-vous bien que, de ces myriades d'astres que les lunettes vous y font voir, aucun n'est habité, puisqu'ils sont tous en pleine incandescence. Aucun ne le sera jamais

parce qu'à l'époque de leur extinction, alors qu'un être vivant pourrait mettre le pied sur leur croûte refroidie et solidifiée, il n'y aura pas, à cause de leur immense éloignement mutuel, de soleil voisin pour départir à chacun d'eux la lumière et la chaleur, »

Par conséquent, la vie n'est possible que sur des astres éteints tournant autour d'un soleil central qui fournit lumière et chaleur. De plus, pour que la température à la surface ne varie pas dans des proportions tiop fortes, il faut que l'orbite soit très peu excentrique et voisine d'un cercle. Les comètes sont ainsi écartées, quand bien même leur constitution physique serait apte à recevoir des êtres animés.

Ces conditions, qui paraîtraient sans doute fort draconiennes à ceux qui ont vulgarisé à outrance la notion d'habitabilité des mondes, ne sont cependant que l'expression de notre science actuelle dans ce qu'elle a de plus certain.

Nous n'avons pas le droit d'imaginei- une vie différente de celle que nous présente la cellule, mais, si quelque romancier de l'Astronomie a l'intention de nous divertir par des contes de fées, nous n'y voyons pucun inconvénient.

Faut-il encore qu'il n'ait pas la prétention de nous imposer ses divagations, même poétiques. au nom de la vraie Science,

CHAPITIŒ III

La Lune ® © ® ® est-eîle Habitée ?

Ainsi les questions se précisent et le problème de l'habitabilité des mondes se restreint à mesure que nous connaissons mieux les conditions de la vie organique.

Est-ce à dire que nous puissions alors décider par le raisonnement et l'induction si telle ou telle planète est habitée D Loin de là.

Il reste encore d'autres énigmes à résoudre.

Le Soleil est entouré de 8 planètes principales : C'est d'abord Mercure, perdu dans les feux de l'astre du jour ; Vénus, l'éclatante étoile du Berger ; la Terre, qui circule à un peu plus de 1/49 millions de kilomètres de son foyer d'attraction ; puis viennent successivement Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.

Pour tous ces corps célestes une enquête minutieuse va devenir nécessaire.

Nous pouvons, à l'aide des lois de la Physique, nous faire une idée de la chaleur reçue par chaque monde planétaire ; l'Astronomie mathématique nous en dira la grosseur, la pesanteur à la surface, la densité, etc.

Mais il reste encore -la question de fait.

Apercevons-nous des traces de vie à leur surface ?

Autrefois, lorsque les instruments d'optique ne possédaient pas les perfectionnements actuels, plus d'un astronome, au milieu des nuits d'ohservation, rêva de \isions planétaires.

Iluygens, dans son Cosmothéôros, se livre à des dissertations sans fin pour prouver que la vie appartient à toutes les planètes et que les animaux y croissent de la même manière qu'ils croissent et multiplient sur la Terre ; Proctor développe plus tard des spéculations hardies sur les habitants des autres mondes, — Fantaisies que tout cela !

Notre science, ]e l'ai déjà dit, doit être basée sur l'expérience. Oui ou non, voyons-noiîs la vie à l'œuvre sur ces mondes lointains ? Toute la question est là.

Le reste est du pur roman.

Le public a droit de savoir ce que nous consta-

tons cl (lucUc que soit la vérité, nous la lui devons.

Commençons donc par l'étude de la Lune.

C'est de tous les corps roulant dans le domaine immense du Soleil le plus proche de nous.

L'intervalle qui nous en sépare, d'après les mesures récentes effectuées à l'observatoire de Greenwich, n'est que de 884.282 kilomètres, un peu plus de 3o fois la largeur de notre globe ; cette voisine, hç) fois plus petite que notre planète, est donc un faubourg de la Terre.

En vertu de sa loi de rotation particulière, nous ne voyons qu'une moitié de la Lune, toujours la môme ; mais cette face que contemplaient déjà les hommes de la préhistoire, il y a des milliers d'années, nous est maintenant aussi bien connue que les régions terrestres les plus peuplées.

Eh bien, que constate l'observation télescopique ? Que savons-nous de certain sur notre satellite ?

On a beaucoup discuté autrefois sur l'atmosphère de la Lune. En réalité, c'est un peu jouer sur les mots. Une couche d'air produit des effets appréciables et que tout observateur peut enregistrer.

Faites l'ascension d'un haut sommet des Alpes pour assister au spectacle merveilleux d'un lever de Soleil. Dès que l'astre du jour, annoncé par l'aurore, apparaît à l'horizon, les pics élevés se-

TH. MOREUX

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