DE SIM! AMI
Cet homme, c'est Mandrin !..
TOUS
Mandrin I
ISAL'RE, l'iTtsoiitMUÉ.
Je me meurs !
BEACVOISIN.
Mandrin !.. Mandrin , mon gendre !..
MANDRIN
Eh bien ! oui ! ce nom d’emprunt sous lequel vous m’avez connu, je l’arrache comme on arrache un masque; le comte Leoni a disparu , mais à sa place se dresse un homnK- pma
P uissant et devant qui s'inclinent les plus fiers courages!..
andrinü! Isaure, ce n’est plus un amant timide et respectueux que vous avez devant vous, c’est un maître !.. Je oe prie plus, je commande... je ne demande plus, je prends!... et malheur à qui osera me résister!., (a d* BoUmc.J Marquis, le signal !
BEAUVOISIN
Le marquis ! lui aussi il en était !
THOMAS
U en était 1
DE BOISSEC, Urant un coap d« plitolct | ar la tenta*.
Ne vous effrayez pas, belles dames, ce n’est qu’un signal !
(▼ont la moad* pouaia an cri.)
UE MORVAL, M réveillant ea «nruut, à B*auvoU : n.
Dieu vous bénisse, cousin.
simiane. ,
Ne craignez rien , leurs bandits ne viendront pas !
MANOIUN.
Qui te l’a dit?
DK SIMIANE.
Voici des gens qui pourront vous donner de leurs nouvelles !
MANDRIN , tirant aon épée.
Eh bien ! défendons-nous, marqon ! (Une tronpa de dragon* entre cc tUnc . — Mandrin et de Boumc veulent ee détendre, naît il» aoat lerrauéa par le» dragon» qui arrivent par la faoMre- — An momeat da combat. T borna» e'eat glieaé aooa la ui»e. )
MADAME DE MORVAL.
Ne les tuez pas ! ne les tuez pas ! Ils m’appartiennent ! celuici surtout... Mandrin !... Enfin , je connais Mandrin !..
PE BOISSEC , à de Simien*.
Je suis gentilhomme, Monsieur ; j’ai droit à des égards !
DE SIMIANE
C’est juste. Qu’on lui mette les menottes, et qu’on double son escorte 1
MANDRIN
Trahi ! je suis trahi !
MARGARITA, qui l’ait appnxbéa, couvert* d’un# cap*, mélé* b U foui*.
La trahison appelle la trahison. Mandrin !
MANDRIN , La rMOtuuûuant.
Margarita ! c’était bien elle !
DE SIMIANE , aux dragon».
Marchons, Messieurs !
DE BOISSEC , ni dragons.
Suivcz-moi, ventre de biche!
MANDRIN , M levant.
Isaure, vous me reverrez !.. et ce jour-là , Mandrin ne sera pas prisonnier... il sera libre, il sera votre maître!., (on le* entraîne. Au momeat où tl» vont aortlr, Tboa 1* | UH ta tête son» la table, et tir* Besuioi»ia par la jambe.)
THOMAS
Monsieur... sont-ils partis?
BEAL VOISIN, pouisont un cri de friyrur, et m Utuint choir »ur Thoaaa.
Ah !.. imbécile ! tu m’as presque fait peur!..
Quatrième acte. — leptlème tableau.
Intérieur d‘un cachot. — Le déror e»t diviié en deux compartiments : d'un côté, un corps de garde précédant le cachot, do 1 autre, le cachot avec uuc fenêtre au fond. — - Une porte con.inuuique d'uuo pièce à l'autre.