MANDRIN, DR BOISSEC, I N GEOLIER, UN BRIGADIER DE LA MARECHAUSSEE
(Mandrin et de BoU**c tonl coucbé» m U paille et attaché» par le milieu du
corpa i de» etuiun de fer tcelléet dan» la muraille. L« geùliar et 1* brigadier «ont dan» le premier compartiment.)
LE BRIGADIER, a* gcdU«r.
Ces murs sont solides?
LC G Et) U ER.
Trois pieds d'épaisseur, brigadier.
LE BRIGADIER, aaainaut la fenêtre.
Quarante pieds de hauteur... ces barreaux sont bien scellés!., ces chaînes sont neuves, celte porte est garnie tic laines de fer... C’est bien, vous veillerez constamment à cette porte; en outre un piquet de quatre bouunes restera jour et nuit au bout de ce corridor, prêt à vous donner main-forte en cas do besoin, (aux priKumier».) Vous voyez que toute tentative d’évasion serait inutile...
DE BOISSEC
Cc serait folie d’y songer.
LE BRIGADIER
En tout cas, cela pourrait vous coûter cher... mes ordres sont formels : feu, à la moindre alerte!
DE BOISSEC-
Diable! n’allez pas faire de mauvais lèves, brigadier.
LE BRIGADIER, au gcéli«r qui refont»* U porte.
Vous ne laisserez pénétrer dans ce cachot que les personnes munies d’un laissez-passer de M. le lieutenant criminel.
LE Gl'OUER.
Il suffit. (Il* torfoat.)