Chapitre XIV. Ce récit est emprunté du Pogge ou du curé de Kalenberg
Chapitre XVI. Rosendal, Peyne , Koldingen , sont des localités dans le voisinage de Hanovre. Il y a dans les dernières lignes de ce chapitre un jeu de mots qui n'est pas facile à traduire. Froid se dit en allemand kalt , ce qui se lapproche de Koldingen. C'est pourquoi les enfants, lorsque
Ulespiègle dit qu'il vient de cetti^ localité, lui demandent des nouvelles de l'Hiver.
Chapitre XVII. Le moyen employé par Ulespiègle pour faire sortir les malades de Thôpital a été raconté bien des fois, avec des variantes plus ou moins importantes. On le trouve dans le Curé Amis, dans le Fabliau du vilain mire (Barbazan, III, i), dans Pogge, dans les Serées de Guillaume Bouchet, etc. Ce qu'il y a de plus remarquable, c'est que l'illustre Boerhaave l'employa avec succès à Harlem pour le traitement des convulsionnaires.
Chapitre XVIII. Il y a ici un jeu de mots sur le nom de Halberstadt [halb^ moitié; Stadt^ ville). Ulespiègle veut dire qu'il y a là du bon et du mauvais : On y vit bien, mais l'argent y disparaît promptement.
Chapitre XX. Va-ftn au gibet! se dit en Allemagne avec autant de facilité qu'ailleurs Va-Ven au.,, diantre! Quant à rapporter le pendu, c'est différent. Comme Ulespiègle faisait la proposition déraisonnable d'aller chercher la farine du voisin, son maître, en train de l'envoyer... au gibet , suit son idée , et lui dit , dans sa colère , de rapporter une chose qu^il ne pouvait manquer d'y trouver, en un temps où l'on pendait volontiers les gens.
Chapitre XXI. Les bons compagnons qui buvaient de l'eau au point d'en mourir, c'étaient ceux qu'on soumettait à la torture de l'eau.