Chapitre XXIII. Tiré du Curé de Kalenberg
Chapitre XXIV. On trouve une histoire analogue dans les facéties de Gonella. A l'époque où l'on fait vivre Ulespiègle, le trône de Pologne était occupé par Casimir III, qui régna de 1333 à 1370.
Chapitre XXV. Ulespiègle, logé entre les quatre pieds de son cheval mort, invoque cet axiome du droit saxon : « Chacun doit être en paix entre ses quatre piliers [ein jetlicher solfrid haben in seinen vier p feien) ». J'ai cru devoir modifier ce passage pour lui donner un sens en français.
Ulespiègle, à qui l'on ne peut pourtant pas reprocher trop
de sensibilité , montre quelque émotion au moment de quitter ce pauvre cheval, son bon serviteur, qu'il a été contraint de tuer pour sauver sa propre vie. Aujourd'hui, libre détour préjugé, il agirait autrement : il le mangerait!
Chapitre XXVI. La même histoire est racontée de Gonella, de Pape Theun , fou de Charles-Quint , du duc de Roquelaure, etc.
Chapitre XXVII. Cette histoire est tirée du Curé Amis. Elle se trouve aussi dans le Comte Lucanor, exemple 32. Voy. Le Comte Lucanor^ trad. par A. de Puybusque. Paris ^ i854,in-8, p. 355.
Chapitre XXVIII. Les questions oiseuses et insolubles, dans le genre de celles qu'on soumet à Ulespiègle à l'Université de Prague, ont été agitées de bonne heure, et ne cesseront pas de sitôt de l'être. L'auteur d'Ulespiègle a pris l'idée de cette histoire dans le Curé Amis. On la retrouve, modifiée, dans les Nouveaux contes à rire. Cologne, 1722, in-8, t. II, p. 97.
Le texte fait Ulespiègle contemporain de Wicleff et de Jean. Huss. J'ai fait disparaître cet anachronisme en adoptant la leçon proposée par Lappenberg.
CHAPrTRE XXIX. L'histoire de l'âne qui apprend à lire est tirée du Curé Amis. On la trouve aussi dans l'histoire de Florence, du Pogge. Dans la nouvelle LXXXVIII de Bonaventure Despériers, c*est un singe qu'un Italien s'engagea à apprendre à parler en six ans.
Chapitre XXX. Le titre place la scène à Sangerhausen, tandis que le texte parle de Duringen. Nous trouverons d'autres exemples de l'inattention de l'auteur.
Chapitre XXXI. Cette histoire est empruntée au Curé Amis. L'Irlandais S. Brandan était très-célèbre au moyen âge. Voy. la Légende latine de saint Brandaines ^ publiée par M Achille Jubinal. Paris, 1836, in-8. On trouve un conte analogue dans Boccace, Décaméron, VF journée, nouvelle 10.