DE LA FIN DES AMOURS
CET OUVRAGE FUt PUBLIÉ, POUR LA PREMIERE FOIS, "'/ ^'Ï^m^^
EN JUILLET 1789. ''J X-rl^j^.
C^UE de bruit pour un petit livre! Si beaucoup "^ "'H'4 en ont ri, quelques-uns en ont pleuré ; plusieurs • T i$^V^
l'ont imité, d'autres Font travesti; d'honnêtes '^rîv\î3
gens l'ont contrefait, des, gens honnêtes l'ont dé ^^ "^ivtî nigré. Ainsi, puissamment encouragé de toutes les manières, j ai repris la plume avec quelque confiance, et j'ai fini.
Maintenant, lecteur impartial, cest à vous de h^
m'entendre et 'de prononcer. Si quelquefois je v:\
suis trop gai, pardonnez moi. Tant de romans '"^
m'avaient tant fait bâiller! Je tremblais d'être 1
comme eux soporifique ; au reste, attendez quel- |
ques années, peut-être alors j'en ferai de plus en- \ nuyeux qui seront meilleurs. Je dis, peut-être. En effet, un romancier ne doit-il pas être Thisto-