‹ Les Avocats du Parlement de Franche-ComtéChapitre 49 sur 117 · QUES · texte numérisé non relu

QUES

l'on pouvait appliquer le dicton que M. Courvoisier avait composé pour ces derniers. Les avocats élaient des « voisins » peu commodes. Le parlement s’en était aperçu et s’en apercevra encore ; l'Université, la municipalité, le chapitre aussi s’en étaient ressentis. Les avocals veillaient avec un soin jaloux au maintien des lradilions de leur ordre; ils ne voulaient pas du plus petit empiétement sur leurs prérogatives, de crainte que de plus grands manquements n’en découlent par la suite.

Page 1