Fonds Droz, à M. de Vregille
PS Es
nom de confrères internes, et de quelques notaires el notables bourgeois sous le nom de confrères externes. Elle comprenait des officiers, au nombre de cinq. Elle avait principalement pour but: 1° certaines pratiques religieuses entre les confrères, telles que des offices à certains jours de l'année, pour la Saint-Nicolas et pour la Saint-Yves, par exemple, et des messes pour les confrères décédés ; 2° des œuvres charitables, comme l’assistance judiciaire aux pauvres des campagnes et des villes, et des secours aux prisonniers. On subvenait à celle assistance à l’aide de fonds recueillis par des confrères chargés de faire des quêtes dans les églises. Les secours aux prisonniers consislaient en ce que les confrères amélioraient leur sort au point de vue de la nourriture, des vêtements et du couchage. Ils obtenaient aussi pour eux des remises de peine en payant une certaine partie de leur amende quand ils avaient affaire à des prisonniers pour contrebande, pour contravention aux lois sur la ferme ou pour dettes {.
Ni le projet de Chaudot ni celui de d'Auxiron ne furent pris en considération.
Au mois de janvier 1764, les avocats désertèrent à nouveau l'audience. Ilsse livrérent à cette manifestation pour protester contre une légère réprimande qu'avait adressée le parlement à un avocat du nom de Bobilier, pour indiscrétion commise à l'audience, et délibérèrent d'en écrire au chancelier. Le premier président s’efforça avec bienveillance de calmer les avocats en les invilant à reprendre leurs fonctions et en les assurant que la Cour