Ordonnances de Charles-Quint. Dole
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aussi tirer ou emporter hors le grefe lesdilz registres manuelz, requestes, minules.el pièces : à peine de rameiider arbitrairement à l'exemple d'autres *. »
Les avocats de cette époque étaient sans doule souvent âpres au gain, chicaniers à l'excès pour augmenter la durée de leurs services auprès de leurs clients. M. Courvoisier, conseiller au parlement de Dole, avait fait sur eux ce dicton en 155(5, qui prouve (ju il les avait en médiocre estime :
Qui n a secours que de son irendre Et n'a beste que chièvre à vendre, Voisin rivière et advocatz, n n'en a pas fort grand soûlas :i.
Pour éviter que les avocats ne pussent i)résenter à leurs clients des notes d'honoraires remontant à une époque trop éloignée et par là même d'un contrôle dillicile, un édil du parlement du 15 mai 1535 avait ordonné quêtes salaires des avocatsse prescriraient par cinq ans, à dater du jugement terminant l'instance engagée.
L'ordonnance de 1580 vint interdire aux avocats, pour assurer la dignité de leur profession aussi bien (juc pour en sauvegarder la liberté, de prendre part aux affaires de la ferme ^ : « Ne seront participans au prouflit ou in-