‹ Les avocats du Parlement de Franche-Comté [microform]Chapitre 69 sur 112 · Recueil des édits, i. i, p · texte numérisé non relu

Recueil des édits, i. i, p

leur pari qu'ils auront fréquenté pendant trois ans enlicrs 1-Universilé de Dole ou (luelque autre université du royaume, ainsi qu'il s'observe au regard des gradués de la province, bien enlendu, toutefois, qu'on prendra égard en faveur des docteurs dudil Besançon qui. pendant les deux dernières années passées, y auront étudié et fréquenté les leçons de l'avocat clerc, lanl seulement sans qu'ils en puissent tirer pour l'avenir aucune conséquence '. Cet avocat clerc, ([ui donnait des leçons à Besançon, était sans doute une sorte de répétiteur enseignant le droit aux jeunes gens, qui ne voulaient [loint s'en aller au loin fréquenter les cours dune université. Malgré ces arrêts, certains avocats continuaient à être admisliu serment, sans qu'ils aient accompli les années d'études réglemeidaires. Aussi, le 2 mai 1079, « les gens du roi ayant remontré qu'il y avait dillrrenl usage sur l'admission du serment des jeunes avocats, nonobstant qu'ils n'eussent pas fait l'élude entière de trois ans dans les universités, selon que l'ordonnance l'exige», le parlement délibéra que, « aprèsie jour de la Saint-Marlin prochaine, les gens du loi ne devront plus consentir à la prestation du serment que pour ceux qui auront leurs trois années d'étude ordonnées parl'édil '-. »

Un édit de 1679 ^ fixait les conditions et l'emploi de ces trois années d'elude exigées pour l'inscrii)lion au tableau. Les éludes pour la licence <Uiraienl donc trois ans; les étudiants, tout comme ceux d'aujourd'hui, étaient astreints à prendre (luatre inscriptions par an

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