Première partie, chapitre troisième
Ce droit élail d'abord conleslé aux avocats de Besancon. En eiïel, le i(J mars 17 i(), rassemljlùe des avocats nonuna des commissaires pour faire la reclierche des titres nui leur doniiaieid dioit au committhnus. Ces commissaires firent leur rapport le il juin de la mrme ainiêe, ils exposèrent le texte des lettres palentes de P!iili[tpe IV, et Tordre décida de soutenir éneri-iiiuement son droit.
En IT'25, les officiers des bailliages adressèrent une réclamation au parlement concernant le committimns. ils se i)laignaient spécialement de ce que, poui' jouir de ce privilège, beaucoup degradués se faisaieul insci ire au tableau qui ne [ilaidaienl ni ne consultaient et souvent ne résidaient même pas dans la ville. Les avocats soutinrent vivement leur droit de cominiUimus, mais s'efforcèrent aussi de veiller plus scrupuleusement à la confection de leur tableau, et de retrancher ceux ijui n'exerçaient pas habituellement les fonctions d avocat i.
En 17:27, pour conserver [dus énergiiiuement ce droit, ils arrêtèrent d'envoyer les lettres patentes, qui l'avaient accordé, à M. Couclielet, conseiller au parlement, (jui était chargé d'en compulser et d'en classer les archives 2.
En 1753, sur le bruit qui courait que les officiers des bailliages voulaient encore élever une nouvelle contestation sur le cominidiinns^ les avocats envoyèrent une députation au premier président pour le prier (Tinlervenir en l'occasion •'.