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rantissait aux marchands Taction impartiale de la justice, la sûreté de leurs biens et de leurs personnes. Du reste, les vols sur les marchés étaient rares, tant à cause de la vigilance des surveillants que de la crainte inspirée par le prompt et tenîble châtiment qui suivait le moindre délit. Motolinia raconte, comme témoin oculaire, que deux femmes, s'étant prises de querelle sur le marché de Texcoco, une d'elles frappa l'autre jusqu'au sang. La coupable, aux applaudissements de la foule, non accoutumée à ces voies de fait, fut condamnée à mort. Du reste, tous les Espagnols qui ont parlé des marchés aztèques ne tarissent pas en éloges sur leur belle ordonnance, sur l'ordre qui régnait aussi bien parmi les trafiquants que dans la disposition de leurs marchandises. Ajoutons que cette belle ordonnance s'est en partie conservée. Les modernes marchés mexicains sont encore pourvus de provisions de toute espèce, des produits de l'industrie aussi bien que de ceux de la nature. Ce sont des foires où l'on achète les objets les plus disparates : des fleurs, des fruits, des légumes, du gibier, de la chaux, du bois, de la vaisselle, des étoffes, du charbon, des bijoux et des oiseaux.
Lorsqu'un négociant se disposait à entreprendre un voyage, il invitait à dîner les hommes les plus considérables de son métier, ceux que leur âge rendait sédentaires, et il leur exposait les raisons qui le poussaient à visiter d'autres pays que le sien. Les convives le louaient de sa résolution, le stimulaient à suivre les traces de ses aïeux, surtout s'il s'agissait pour lui d'un premier voyage, et ils lui donnaient des conseils puisés dans leur propre expérience.
Presque toujours les marchands voyageaient par caravane, afin de mieux assurer leur sécurité. Ils portaient généralement à la main un bâton noir, lisse, qui représentait pour eux leur dieu protecteur, Xacateuctli. Ainsi armés, ils se croyaient à l'abri de
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tout péril, et, lorsqu'ils arrivaient dans une hôtellerie, ils réunissaient leurs bâtons et les adoraient; souvent, dans la nuit, ils se saignaient en l'honneur de leur dieu.
Pendant l'absence d un négociant, sa femme et ses enfants pouvaient se baigner, mais ils ne devaient se laver la tête que tous les quatre-vingts jours, autant en signe de tristesse que pour mériter, par cette pénitence, la protection des dieux. Si le marchand mourait durant son voyage, on transmettait cette nouvelle aux plus anciens négociants de sa ville, et ils la communiquaient aux proches du défunt. Ceux-ci fabriquaient aussitôt une statue en bois de sapin qui représentait le mort, et, à l'heure des funérailles, on traitait le mannequin comme s'il eût réellement été le corps de l'absent.
Pour la commodité des voyageurs, des chemins existaient sur toute la surface de l'empire, et on les réparait chaque année, après la saison des pluies. Dans les forêts et dans les lieux déserts, des abris publics étaient construits, et les rivières étaient pourvues de ponts ou de barques afin que l'on pût les traverser. Les barques, de forme carrée, se mouvaient à l'aide de rames ; leurs dimensions variaient. Les plus petites, creusées dans un tronc, contenaient deux personnes ; les grandes en portaient jusqu'à vingt.
Outre les barques, les Aztèques, pour travei'ser les rivières, se servaient de radeaux particuliers, nommés balsas par les Espagnols. Ces radeaux, longs de cinq pieds, dont les Indiens modernes n'ont pas perdu l'usage, se composent d'une claie de bambous posée sur de grandes calebasses vides. Cinq ou six personnes prenaient place sur ces embarcations, que des nageurs entraînaient vers la rive que Ton voulait atteindre.
Les ponts étaient le plus souvent en bois, rarement en pierre. Les plus communs étaient ces hardis et pittoresques ponts de lianes qui, aujourd'hui encore, servent à traverser les torrents ou
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les ravins de la Cordillère, et dont la nature fournit les matériaux. Les Européens hésitent parfois à s'engager sur ces vertes passerelles jetées au-dessus de profonds abîmes, et que la moindre brise balance comme des hamacs; mais l'Indien, même chargé d*un fardeau, s'aventure sur ces tiges fleuries sans plus se préoccuper du danger que les vives calandres, qui ne craignent pas d'y suspendre leurs nids.
On ne sait rien sur le commerce maritime de l'ancien empire azlèque, qui du reste devait être à peu près nul. Les barques, en effet, ne s'éloignaient guère des côtes qui bordent les deux océans, et ne servaient que pour la pêche. Le seul trafic par eau se faisait sur le lac de Texcoco, où les canots fourmillaient. C'étaient principalement des barques qui, des villes ses voisines, amenaient à Mexico le maïs, les poutres, les pierres, les légumes, les fleurs et même l'eau potable dont la population avait besoin.
Les marchandises qui ne se ti^nsportaient pas par eau devaient, par suite du manque absolu de bêtes de somme, cheminer à dos d'homme ; aussi les portefaix, nommés tlamèneSy ne manquaientils pas au Mexique. Leur charge était de soixante livres, et ils franchissaient cinq lieues par jour environ. Ils entreprenaient de longs voyages à la suite des marchands, s'ouvraient un passage dans les forêts, gravissaient les montagnes abruptes et franchissaient les rivières à la nage.
Aujourd'hui, bien que les chevaux, les ânes et les mulets abondent au Mexique, les Indiens accomplissent encore de longs trajets, une charge sur le dos, à travers les points de la Cordillère où n'existent que des sentiers ; ils transportent même au besoin les voyageurs timides, les femmes et les enfants.
L'esprit rempli des pompeuses descriptions des conquérants espagnols, il m'est arrivé, au sortir des bois ombreux de Chapnl-
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lepce, de m'arrêler pour contempler à loisir la belle vallée au milieu de laquelle s'élevait la curieuse Venise du nouveau monde. Les lacs qui la rendirent célèbre sont maintenant à demi desséchés, des efïlorescences salines couvrent le sable stérile de leurs anciens lits, et lui ont enlevé en partie sa beauté. Mais les montagnes de la Cordillère, distantes de plusieurs lieues, lui forment toujours une ceinture vaporeuse à laquelle, soir et matin, le soleil prête des broderies d'or. Vers Torient, les trois grands volcans de la Terre tempérée, immuables ceux-là, dressent leurs cimes neigeuses, étincelantes comme si elles étaient en ignition ; des vautours, hôtes antiques et fidèles de cette région privilégiée, planent dans un ciel d'un bleu pâle d'une incomparable sérénité.
Tourné vers le couchant, voyant circuler autour de moi des Aztèques vêtus à peu de chose près du costume qu'ils portaient au temps de leurs empereurs, et parlant encore la langue imagée, si douce à entendre des Nahoas, je me transportais en imagination dans ce passé si proche de nous et pourtant si mystérieux. Assailli par mes souvenirs historiques, je cessais peu à peu de voir les clochers et les dômes de la ville moderne, et j'évoquais, avec ses temples, ses palais, ses tours, ses terrasses, ses canaux, ses barques, ses îles flottantes, sa végétation, son peuple bigarré, le Mexico des anciens jours, le Ténochtitlan de Moteuczoma.
L'immense pyramide aux cinq assises superposées, qui excita si fort l'admiration des conquérants, dressait alors subitement en face de moi, sur un fond d'azur, sa masse brusquement tronquée. Sur la vaste plate-forme, si souvent ensanglantée, les chapelles de Tlaloc et de Huitzilipochtli élevaient, comme autrefois, leurs tours étagées surmontées de coupoles. Vers le nord, la grande chaussée du lac de Chalco semblait un pont immense. Plus bas, le mur d'enceinte du temple, avec ses bas-reliefs fi-
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guidant d'énormes serpents enlacés, reflétait dans Tonde claire sa ligne blanche, luisante, que les rayons du soleil faisaient briller, au dire de Cortez, comme si elle eût été d'argent.
Autour du vaste édifice, la plus importante des œuvres architecturales entreprises par les Aztèques, et au pied duquel brûlaient sans cesse deux brasiers, je complais, un à un, les quarante temples secondaires énumérés par les historiens. A gauche, le tcocalli circulaire de Quétzacoall, avec sa porte fantastique, représentant la gueule ouverte d'un serpent. Un peu plus loin, la place consacrée aux danses religieuses, les collèges ou séminaires, les pierres des sacrifices, puis, en arrière, les temples particuliers de Tlaloc et de Tezcatlipoca.
Venait ensuite le temple de la planète Vénus, avec sa haute colonne portant l'image de l'astre, cent fois reproduite par sa voisine, la a maison des miroirs j). Plus loin, la « maison des coquilles y>y au toit couvert d'écaillés de mollusques dont le soleil faisait briller les nuances irisées, ombrageait le terre-plein sur lequel reposait la pierre des gladiateurs. L'Epcoalt, dressé en l'honneur des Tlaloques, coudoyait le Macuilcalli, où les espions surpris en flagrant délit recevaient la mort. Entre le Téotlalpan, élevé en l'honneur de Mixcohuatl, et le sanctuaire d'Istacinteutl, le dieu blanc auquel on immolait des lépreux, se 'dressait le Tlalxico, dédié au maître des enfers, le sombre Mictlanteuctli. Enfin, en dehors de l'enceintô sacrée, les deux grands ossuaires, dont la vue épouvanta les Espagnols, dessinaient leurs masses oblongues et montraient, l'un, son prodigieux amoncellement d'os humains, l'autre, les guirlandes de crânes dont il était couronné.
Le palais de l'empereur, avec ses murs roses, ses portiques, ses colonnes d'agate et de porphyre, ses vingt portes, ses frises sculptées, ses cours, ses fontaines et ses jardins, écrasé néan-
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moins parles proportions cyclopéennes du grand temple, écrasait à son tour, pai* ses dimensions, les demeures aristocratiques dont il était entouré, palais surmontés de terrasses aux parapets crénelés. Au loin, mille temples ou chapelles, aux pierres multicolores, naturelles ou peintes, semblaient d'immenses mosaïques. Trois cent soixante toui's se dressaient orgueilleuses vers le ciel et dominaient la ville. Çà et là, les masses sombres du feuillage des cèdres et des cyprès, arbres de tout temps chers aux Aztèques, frappaient mes regards et faisaient mieux ressortir la blancheur des soixante mille maisons occupées par le peuple, qui, dans les faubourgs, ne s'abritait plus que sous des toils de chaume artistement disposés. Tout à ma vision, il me semblait distinguer, dans le bruit de la ville moderne, les cris des victimes dont on arrachait le cœur, et dans la brume rougeàtre qui flotte d'ordinaire audessus de la colline du Penon, je croyais voir des vapeurs de sang.
En dehors de la cité, comme pour la protéger, et simplement posés sur le sol, toute une suite de monstres de granit aux postures bizarres, d'images grimaçantes de divinités féroces. Ici, Tlaloc, avec ses dents saillantes, destinées à fouiller la poitrine des enfants; là-bas, Huitzilipochtli avec son étendard, ses serpents, ses funèbres attributs. Sur le bord des chaussées, des sièges consacrés à Tezcatlipoca, autels parés de guirlandes de verdure par les dévots.
C'est sur un sol plus fertile encore qu'il l'est aujourd'hui, grâce à l'abondance des eaux dont elle était entourée, au milieu d'une flore d'une incomparable richesse, que s'abritait, à l'ombre du Penon, la somptueuse Ténochtitlan. Sous ce beau climat, au centre d'un lac aux eaux bleues et calmes, d'une vallée qui semble un parterre de fleurs, qu'égayent les chants harmonieux d'oiseaux aux splendidcs plumages, sous un ciel que ne troublent
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que de rapides orages, pourquoi parloul des divinités terribles, qu'il fallait sans cesse abreuver de sang, des images de la mort ? N'est-ce donc pas, comme on le répèle volontiers, au doux climat de leur pays que les Grecs ont dû leur riante imagination ?
Les ombres du soir, en envahissant la vallée, effaçaient mes rêves du passé, bien incomplets, hélas ! Reprenant ma route et pénétrant dans la ville moderne, après avoir entrevu celle d'autrefois, j'étais assailli par un doute. Je me demandais, ainsi que l'avait fait à mon insu un célèbre écrivain mexicain, Lucas Alaman, si l'ancienne cité de ïénochlitlan a jamais réellement été aussi magnifique qu'elle nous a été décrite, que mon esprit venait de la reconstruire? Par quel miracle, des splendides palais qui la peuplaient, aucun pan de muraille n'est-il resté debout? Comment ses trois cents tours, ses colonnes de marbre, de jaspe, de porphyre, si pompeusement énumérées, sont-elles tombées sans laisser sur le sol un seul fragment ? Rome, saccagée par les barbares, montre encore ses murs à demi écroulés, ses statues mutilées. Sans chercher si loin des exemples, la Zapolèque voit se dresser au-dessus des ronces les superbes tombeaux de Mictlan, Cholula nous montre sa pyramide, Palenqué ses bas-reliefs, Chichen-Itza son architecture merveilleuse. A Mexico, plus jeune de dix siècles, à peine quelques vestiges du passé; la ville moderne n'est même pas construite, ainsi que l'on pourrait le supposer, avec les débris de son aînée. Jusqu'à présent les fouilles, insuffisantes et mal dirigées il est vrai, n'ont livré qu'un petit nombre de statues ou de bas-reliefs. Les Espagnols, je le veux bien, ont rasé tous les édifices, pulvérisé toutes les images. Mais à quel vent ont-ils donc livré cette poussière, pour qu'aucun champ n'en soit blanchi ? Il y a certainement là un problème. D'un côté, des affirmations unanimes, de l'autre
Tabsence de preuves matérielles suffisantes pour nous démontrer que les témoins ont bien vu. Certes, Ténoehtitlan a été une grande cilé, les chaussées qui la reliaient à la terre ferme sont des œuvres magistrales que Ton admire encore; toutefois, n'estil pas étrange que deux mille temples, cent palais, mille demeures somptueuses aient dispam pour faire place à une ville nouvelle, sans guère laisser plus de trace qu'un mirage ou que les fameuses neiges d'antan ?
N'exagérons rien. Si aucun vestige des grands édifices du passé ne se voit aujourd'hui à Mexico, on découvre de temps à autre, principalement sur la place de la cathédrale, lorsque les travaux d'édilité obligent à en remanier le sol, des murs, des statues, des bas-reliefs, trésors enfouis, selon toute probabilité, par l'évoque Zumarraga et ses missionnaires. Là, gît peut-être en partie la cité quç j'ai cherchée en vain. Il est à souhaiter que la capitale du Mexique, si passionnée pour les arts, fasse un jour exécuter les travaux nécessaires pour exhumer les monuments de son histoire, ensevelis à quelques pieds sous terre, et qu'elle foule depuis trop longtemps avec une indifierence indigne de sa haute civilisation.
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Métiers.— Tailleurs de pierre.— Joailliers. — Potiers. — Tisserands. — Médecins. Bains. — Saignée. -^ Aliments. — Costumes. — Meubles.
Faute d'outils en fer ou en acier, les premiers artisans aztèques, pour travailler la pierre, durent avoir recours aux matières dont l'expérience leur avait appris la force de résistance. De même que tous les autres peuples, ils se servirent d'abord du silex, auquel ils substituèrent peu à peu l'obsidienne, qui devint bientôt prépondérante. Avec ce verre d'origine volcanique, ils confectionnaient des couteaux, des pointes de flèche, des rasoirs, des grattoirs, des polissoirs, et môme des miroirs qu'ils encadraient d'or ou d'argent.
L'obsidienne, roche à base de feldspath dont le Mexique possède de nombreux gisements -— le plus célèbre est le « cerro de las navajas » — se présente sous des aspects variés. Elle est dorée, argentée, noire, bleue, verte, rouge et même blanche. Les tailleurs de pierre aztèques avaient plusieurs façons de l'utiliser. Pour la fabrication des couteaux, grattoirs, rasoirs ou lancettes, Torquémada, qui les vit à l'œuvre, raconte que ces ouvriers étaient d'une merveilleuse dextérité. Ils prenaient un bloc d'obsidienne de la grosseur de la jambe, puis un bâton gros comme le bois d'une lance, auquel ils en ajoutaient un plus petit. Alors, s'asseyant sur le sol, le bloc d'obsidienne maintenu par leurs pieds comme dans un étau, ils saisissaient le bâton par ses extrémités, le menaient en contact avec le sommet de la pierre, et tiraient à
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eux de toutes leurs forces. Un éclat pointu, affilé sur ses deux bords, se détachait brusquement. En un instant, un ouvrier fabriquait ainsi une vingtaine de couteaux. C'était donc par la pression que les Mexicains obtenaient d'un nucleus d'obsidienne des outils tranchants.
Mais les lames propres aux épées, les figurines, les images de fleurs, de fruits ou d'animaux, de môme que les masques destinés à couvrir le visage des idoles dans certaines solennités, semblent avoir été façonnés par éclatement. Du reste, ce ne sont pas les moindres merveilles de nos musées que les milliers d'objets taillés dans cette matière rebelle par les anciens peuples de l'Anahuac, qui s'atta-
r-- - J/ / - quaient, en outre, au granit, au marbre, au 7 cristal de roche. Sur ce sujet, une simple promenade dans les galeries ethnologiques du Trocadéro, si riches et disposées avec une science si sûre par M. le docteur Hamy, en apprendra davantage aux curieux, en quelques minutes, que ne le pourraient faire les plus minutieuses descriptions.
Les joailliers aztèques, eux aussi, étaient très habiles ; ils savaient non seulement estimer les pierres précieuses, mais les tailler et les polir. Pour cette dernière opération, ils employaient un sable fin ; quant à leurs procédés de taille, ils nous sont inconnus. Les pierres qu'ils travaillaient de préférence étaient les émeraudes, les améthystes, les cornalines, les turquoises, et enfin les pyrites de fer. Les émeraudes vraies ne servaient qu'à la parure des dieux et des souverains ; quant aux fausses — fluorure de chaux teinté de vert — elles étaient si abondantes que tous les nobles en possédaient un grand nombre, et nous savons qu'après leur
FiG. 18. — Nucleus d'obsidienne.