PAT LUE
lPanergie que l’on invoque pour expliquer ces accidents. Or, au cours de la vaccinothérapie la preuve de l’existence de cet état n’a jamais été faite. Au surplus, L. Tixier et P. R. Bize ayant observé que des nombreux malades restaient après la vaceinothérapie très asthéniques, ont mis sur ke compte de l’anergie cette fatigue de l'organisme et se sont demandés s’il n'était pas possible de la déceler par l’étude de l’intradermo-réaction à la tuberculine, comme d’ailleurs G. Paisseau et L. Tixier Favaient fait pour la fièvre typhoïde et la pneumonie. Hs étudièrent ainsi chez trois malades, et avee l'intention de vérifier leur conception pathogénique, lintraderme-réaction à la tuberculine avant et après le choc vaccinal. Or voici ce qu'ils écrivent dans leur communication déjà citée : « Trois malades ont reçu une cuti à la tuberculine brute de l'Institut Pasteur avant toute vaccination, puis une nouvelle, dix à douze jours après; ces trois malades ont présenté, à la première cuti, la réaction classique des adultes : type nodulo-papuleux; la réaction fut identique lors de la seconde cuti; en résumé aucune action anergisante appréciable par la cuti à la tuberculine ne s’est manifestée. »
Nous ne comprenons guère que par Pabsence d’une hypothèse plus plausible, les conclusions de ces auteurs qui rattachant à l’anergie des manifestations chniques, sans en pouvoir donner aucune preuve valable.
Or, actuellement, l’analyse des faits chiniques et ex-
périmentaux, apportent un certain nombre d’argu-