‹ Les baleiniers, voyage aux terres antipodiques;Chapitre 13 sur 22 · rrriièU salue et t^ n^^mele gra^balemer du Sag-iHarbour · texte numérisé non relu

rrriièU salue et t^ n^^mele gra^balemer du Sag-iHarbour

> T.«- Û4 m'avezryeus marqué? deoianda le capitaine, qui se frottait les yeiix.

t£â ÈklÈtfliMÉ m

» -- ÏA t^èôltefé î)érs€nmé qtiê W i^ccrtrtf efas sur le port te le âifé. * . Mais, atattt de mt» Sépttter , il faut que je t6 iflotrtre (|tiôl(iiïè dkôm.

I II ramassa (ifl gâlèt, cracM déâsus, et dit à Look- Sharp :

F RégâMé, et fâcoîitè*ftidï ce qtîe ttï Vcfl^ détfis ce crachat!

» — Je voii^ tf 0Î6 ciïlbai'càtions c(ui chassèflt ti«e baleine : les ëmbai^Câtiôné sont âiissl lâi'^e^ qh'iîh chévèu, et (Juatfe ou cinq fois p\ûÉ longttes que le cheveu n'est large. La bâleiûe est grosse comme une jeune pUde. Elle sôtifSe & liû quart de mille sous le Veîit à éui, et son soufie est moins épais que le âlet de vîîï qui sortirait d'ttne fcarf iqiie perche avec un poil de cochon, c Nage, nage de l'avant t nage dur, » mes enfants, » crie l'officier qui a uîie chemise de lame rouge, des mains sales et un pantalon tailla dans une vieille voile de grand hunier, t nage dur! » nage encore un coup. — Debout [ debout! harpon- » neur f Scie â culer, enfants, sde à cûler f — Pîque, » pique donc!,.. Amarrée I amarrée! et la baleine

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d^vi4tts qui font àa» a£^e» avec moi, que JQ oe

pourrais p^ ^^e rappeler lies nom& de tous,

> FtU étendit M graode mm gauchie, qu'i) j^s» ^r )4 tôt^ de Lopjç-Sbarp^ 4 U 1« &jt tomm v^^ le soleil, qui ne montrait à^ plu9 qu§ k l)iOUt i^ »W nez, en luj diwit :

f -^ ¥mm le$ doux yeux < t ]> Dapitaio^ ferma tes yem*

> AJoffi il pa«a ie^x gmiis doigta 4^ «a graade miui droite «ur cbaqua mi da i'Aspiwii, «t, aprài avoir marmotté quelques mots à voix basse, il lui dit {

9 m Oavfe V(mi gaudÉe et regavde à VtBt.

» Look-Sharp ouvrit Tioeil éb regarda.

» m^ Ouvre Vmil droit et reprde à Vonest.

> Look- Sharp obéit encore,

9 Ensuite le grand ^pânsiiwr ndr passa sous le vent à lui, et .s^joclina jmtsqu'ii tarve, m disant c

9 •ncrle tesabieetl^n^^aielegra^baldiiierdu SagrHarbourl

> ^ 04 m^avez^yeus marqué? dauianda le capitaine^ qui sa frottait ks yaiix.

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, ^ La pfèôltew f)érsanné que ttt rèfricôàftfefûs sur le port te le ûité.^. Mais, ataîlt de mtx» Sépttter, il faut qvte }e te motttre (|tiél(iiie c&c^.

y II raniassa tiû gâlét, cracbà déâsus, et dit à Look-Sharp :

F Régai-dé, et fâcoîite*«crî ce que t\t Mè û&tis ce crachat!

• — Je voi^ tf Ois eiïlbai'càtions qui chassèflt ti«e baleine : les émbai^Câtîôné Sont âiissi hf^ëi qti'tin chévèu, et quatre ou cinq fois plu^ longues que le cheveu n'est large. La bâleiùe est grosâe comme une jeune pUde. Elle sôiifSe à uû quart de mille sous le Veîit à éui, et son souffle eât moins ëpaiâ que le filet de vîiï qui sortirait d'ttne tarriqiie perche avec uti poil de cochon, t Nage, nage de l'avant I nage dur, » mes enfants, » crie Tofficler qui a uîie chemise de laine rouge, des mains sales et iin pantalon taille dans une vieille voile de grand hunier, t nage dur! » nage encore un coup. — Debout [ debout! harpon- » neur ! Scie â culer, enfants, 5ci^ àcûler I — Pîqtle, » pique donc!,,. Amarrée! amarrée! et la baleine

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dividus qui font àa» aflfeiros avec moi, que j^ oe

pourrais p^ ^^e rapp^r les ^oms à^ tous,

> FtU éjbeodit M graiule mm gauche, qu'i) j^s» ^r }« tôt^ de Lopji-Sbarp^ 4 il I9 $|b t09fn#p y^s le soleil, qui ne montrait déjà plu9 qu§ k ))Wt à/^ SQp nez, en lui diwit :

f •^Fwwô le$ doux yeu^j t ]> Dapitaine fero^a tos yem.

> AXoTfi il pa^ deuii graad$ doigta 4^ «a gfaodb miui droite «ur cbaqud o^ d« i-Aspifant, «t, aprè^ avoir marmotté quelques mots à voix basse, il lui dit {

9 Tf^ Ouvre l'oil gaudÉe et regavde à \*esi.

» Look-Sharp ouvrit Tioeil ^regarda.

» nrr Ouvra Tiosil droit at reprde à l'imest.

» Look-Sharp obéit encore,

« ijïfiuite la gnuid^pânsiiwr Qûir pasM sous le vent à lui, et s^iudina jufiqu'ii terre, eu disant c

» •nri^tesatufietteQ^a^iagr^bal^iùerdu Sag'.RairbQwr l

> Tff- 04 m^avez-yaua marqué? daaÉauda le capitaine^ qui sa frottait ks yâiix.

» -- Là pfèffitew f)érsa!ine que ttt rèfricôMfefôs sur le port te le dlfâ.*. Mai», ataîlt de htm» Sépttter, il faut que }e iè motttre (|tiel(iilè c6os0,

y II raiHâssst dû gâlét, cracbâ dessus, et dit à Look-Sharp :

F Regstfdé, et fàcoîite«tiicrî ce que tu Vcfl^ détfis ce crachat!

i — Je voi^ tf Ois eiïlbai'càtions ((uî chasSèflt une baleine : les ëmbai^CâtiôûS sont àKsâi lâi^e^ qti*Uli cheveu, et (Juatfe ou cinq fois pliis longttes que le cheveu n'est large. Là baleine est grosse comme une jeune piice. Elle sôufSe & uîi quart de mille sous le Veîit à étix, et son souffie est moins ëpâiâ que le âtet de vîîï qui sortirait d^ttne barrique percée avec uti poil de cochon, c Nage, nage de Tavanti nage dur, » mes enfants, » crie Tofficler qui a uîie chemise de laine rouge, des mains sales et iin pantalon taille dans une vieille voile de grand hunier, t nage dur! » nage encore un coup. — Debout [ debout! harpon- » neuri Scie â culer, enfants, sde àciiler ( — PîqUe, » pique donc!,,. Amarrée! amarrée! et la baleine

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d^yj4tts qui font, d93 a^Es^iros avec moi, que je oe

pourrais p^ m^ rapp^r jbs aoms da tous,

> FtU é.t^Qdit M gr^e mm gauche, qu'i} j^s»

^r }« tôt^ de Lopk-Sharp^ eiïikU iomm v^ns le soleil, qui ne montrait d^ plu9 qu§ k l)Wt d9 wn nez, en lu} diw^t :

f •^Fwwô l^ doux ywxl

> ]> eapitaûx^ (ertm 1^ ywi*

> AJoTfi il pa^ d^ii grauds doigU 4^ «a gfude miui droite «ur cbaqud a^ d« i-Aspiwii, «t, aprèiis avoir marmotté quelques mots à voix basse, il lui dit {

9 .-^ Ottvye l'oiil gaucbe et rfigavde à l W. • Look-Sharp ouvrit Tioeiil ^regarda.

» nrr Ouvr^ Vmjl droit et regarde à l'imest.

> Look- Sharp obéit encore,

9 ËBfluite le gnuid^pânsieitf neir passa sous le vent k lui, et .s^joclina juaqu'ii tarve, eu disant c

» -nr iie te salue et t^ n^^mele gra^balduier du

> Tx- Û4 m'avez^yauf marqué? deoianda le capitaine, qui se frottait les yeiix.

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f -- Lu pfèffitefé f)érs€nTnè que ttt rèfncôtttfefôs sur le port te le àité.,. Mais, atafît de hctb» sépttter, îl faut que je te motrtre (itielqiïe cBôse,

y II raiHâssîi tiû gâlét, cracbà dessus, et dit à Look-Sharp :

F RégËMé, et fàcoîité*ftioî ce que txt Vcfl^ détfis ce crachat!

• — Je voii^ tf 0Î6 embarcations c(uî chas^èflt une baleine : les ëmbai^Câtiôné sont àKsâl larges qti'Uti cheveu, et (Quatre ou cinq fois pliis longues que le cheveu n*est large. La baleine est grosse comme une jeune ptide. Elle sôufSe & un quart de mille sous le Vent à etft, et son souffle eât moins ëpaiâ que le àlet de vîfi qui sortirait d'ttne barrique perche avec un poil de cochon, c Nage, nage de Tavanti nage dur, » nâes enfants, » crie Tofficler qui a une chemise de laine rouge, des mains sales et un pantalon taiQd dans une vieille voile de grand hunier, t nage dur! » nage encore un coujp. — Debout [ debout! harpon- » neur f Scie â culer, enfants, sde àcUler f — Pique, » pique donc!... Amarrée i amarrëei et la baleine

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d^yj4tts qui font d^is afi^iros avec mp}, que JQ ae poiimtis pas m^ rapp^r lies ^oms da tous»

^r }« 0t^ de Lapjç-Sbarp^ 4 U 1« i|!t toonw v^^ le soleil, qui ne montrail; déjà plu9 qu§ k l)Wt à/9 SQ9 nez, en luî diw^t :

> ]> Dapitaiii^ {&fm 1^ ywi*

> Alors il pa«a d^K graad$ doigta 4^ «a grande miui droite «ur cbaqua o^ d« i'Aspifant, «t, a{N^ avoir marmotté quelques mots à voix basse, il lui dit i

9 rrr Ouvre l'oil gaucbe et regaide à Xesi.

» Look-Sharp ouvrit Tioeil ^regarda*

» nrr Ouvre Vmi droit et regarde à l'imest.

• Look- Sharp obéit encore,

« ËDfiuite le gnuid^pâusiiwr noir passa soua le vent i lui, et .6*iuGlina j]uiâqu'ii tarve, eu disant c

» -rrriie tesalueetl^n^^aielegrandbaldiiierdu Sag-iRotbour l

> TfT- 04 m^avâz-yaua marqué? daulanda le capitaine^ qui se frottait les yâiix.

» -»- Lu pf éft^é f)«rscniné (pi€ Itt ï'èncôMf efas sur le port té le âità. « . Mai», atailt de hùtnB Sépftf er , il faut que Je té niolitre (Jùel^iiêf dkôm.

f II ramassa tifl gâlét, cracha déSsus, et ait à Look-Sharp :

> Régai'dé, et fâcoiite*ttaî ce qtîe ttï Ydié dâfts ce crachat!

» — le Voiî^ tf Ois embarcations cfuî chassèflt tine baleine : les émbareâtîôns âônt âtissl lat^ei qtf Uft cheVèu, et (Jûatre ou ainq fois pldâ longties que le chêVeu n'est large. La bâleihe est grosse comme une jeune puee. Elle sôtifile â ûù quart de mille sous le Veîït à êtii, et sou souôe est moins épafe que le filet de vîîï qui sortirait d'iîiie barrique perche avec un poil de cochon, t Nage, nage de Tavant I nage dur,

> mes enfaiiis, > 6tie rofflcler qui a utie chemise de laine rouge, des mains sales et un pantalon taillé dans une vieille voile de grand hunier, t nage dur! » nage encore un coup, — Debout ! debout! harpon-

> neur 1 Scie à culer, enfants, scie à cUler ! — Pique, » pique donc!,.. Amarrée! amarrée! et la baleine

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djyj4us qui font, (k3 a{&ir6$ avec mp^, que JQ ne

poi^rraU p^ me rappeler les ^oms d^ tous*

> ft)l éteodit jia grande ^)aiQ gauche, qa'i) pos« Mir }4 t^ de Lap](^-Sharp4 4 il I9 gjt toiim^r v^« le soleil, qui ne montraii àéj^ plu9 qu§ k i^OUt â^ $0& nez, en lai di^f^i^t :

f f^ F^nw ]^ deux yeu:i |

I I^ Mpitais/e ferom 1^ yeui.

p M/^& il poM d^K grand» doigU d^ «a g»sde flM» droite i»ur cbaqua ^ dd i'aëpiwit, «t, aprte avoir marmotté quelques mots à voix basse, il lui dit i

# m Ottvf e V(ml gaud^ et regaide k Vgbî.

> Look-Sharp ouvrit Tml fit regarda.

» Tm Ouvre Vœîl droit et reprde à l^miest.

» Look-Sharp obéit encore,

I Ëaauite le grand ^p^nsiisitf noir passa soua le vent i lui, et s^iaclina jusqu'à tAr^« m disant c

9 '^ifiU sahifi et t^ ooipaie le grajid bakinier du SagrHarbow/

I «r- Û4 m'avez-yaua marqué? dâoiaada le capit^e, qui 86 frottîut ka yaiii.

» -»- Lu pfèftlfefé f)ér8onné que Itt rtocomfefas sur le port te le ûitA.é. Mai», ataflt de ttoto Séparer, il faut que }é iè lûolitre (|ù6l(îi(éf cfiOSêf.

f II ramââsâ tifl gâlét, eracha dessus, et dit à Look-Sharp :

> RégâMé, et fâcotite-ttcrî ce que tu ird* dâfts ce crachat!

» — le Vôiî^ tf Ois eiribarcâtions (|uî chas^èflt tlftêf baleine : les émbai^catiông sont àtisâl larges qti'Uti cheVèu, et quatre ou cinq fois plus longues que le chêVeu n'est large, La baleine est grosse comihe une jeune puce. Elle souffle â uù quart de mille sous le Vetit à eux, et sou souâe est ûtoius épais que le àlet de Viiï qui sortirait d'une barrique peTc4e avec un poil de cochon, t Nage, nage de Tavantl nage dur, » mes enfants, > crie rofflcier qui a utie chemise de laine rouge, des mains sales et un pantalon taillé dans une vieille voile de grand hunier, c nage dur!

> nage encore un coup. — Debout I debout! harpon -

> neur f Sde â culer, enfants, sde à culer ( — Pique, » pique donc!... Amarrée I amarrée! et la baleine

1 piquée file son nœud. — Ah f quelle course en char » à bancs, mille dieux! Haie la ligne, maintenant, et > puis un bon coup de lance.. . Hourra f hourra f Elle » souf9e déjà le sang. . . C'est le harpon qui Ta tuée. . . » Enfoncé l'officier ! »

» Look-Sharp allait continuer l'historique de cette pèche à la baleine dans un crachat, mais le grand monsieur noir ne lui en laissa pas le temps. — Il lança au loin le gaiet merveilleux, et dit :

» — Que conclues-tu de ce que tu viens de voir?

9 — Ma foi I j'en conclus qu'il faut que j'y voie furieusement clair. — Je n'ai pas de lunette d'approche devant les yeux, mais je crois que vous m'en avez arrimé une demi-douzaine dans chaque œil.

9 — Non. Désormais, tu y verras clair, et tu seras bien nommé Look-Sharp; je suis content de toi. Tu verras la baleine à cent milles de distance et à cent brasses de fond. Au revoir, grand baleinier du Sag- HarbourI rentre à ton domicile, et tu auras dès ce soir, des nouvelles de ton armateur.

> Et, cela disant, le grand monsieur noir s'en alla, en prenant le chemin de la marée qui montait.

» Look-Sharp, en traversant la ville, trouva, sur son passage, plusieurs matelots de son équipage et beaucoup de ses amis; mais ils avaient Tair de le mépriser, depuis qu'il n'était plus capitaine.

> — Pauvre homme! se disaient-ils, il a tant pleuré, qu'il en est devenu louche.

» Dès le même soir, la voiture de l'armateur s'arrêta devant sa porte, et, l'armateur qui, sans savoir pourquoi, avait réfléchi, depuis le matin, lui fit signer un nouvel engagement de capitaine.

» Madame Look-Sharp vint demander pai-don et s'excusa en mettant sur le compte de ses nerfs sa fuite du matin. Elles sont ainsi faites, ces dames de baleiniers. Elles ressemblent aux lampes de cambuse; elles ne brûlent que quand elles ont deThuile... » Le mari pardonna, partit, et revint, après huit mois de voyage, avec son navire plein d*huile jusque par-dessus les barres de cacatois. Le tonnelier du bord fut décoré pour avoir inventé la manière de

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