‹ Les baleiniers, voyage aux terres antipodiques;Chapitre 15 sur 22 · Pourquoi · texte numérisé non relu

Pourquoi

» — Parce qa'û est à la consi^fiaUon d'un ^om-^ mis aux écritures. àUûus, dépêebet il y^te bomm brise, et Je ne suis pas à mon aise^ ainsi caboté $t Tarrière de ton bateau.

> Le pauvre Look-Shaip n'était pas d'îiamew'4 obéir; mais le grand monsieur noir le bala en dehors, comme un paquet d'étoupes, et fit avec lui uo ploogeon que je ne voudrais pas faire, mes enfaots I

» Le lendemain matin, pas plus de capitaine dans la grand'cbambre que dans le gousset de montre de ma culotte des dimanches, et l'équipage se demanda :

1 — Où donc est-il?

» Le second du bâtiment prit le commandement, et on fit route pour Sag-Harbour.

» Longtemps on vit une grosse baleine qui nageait dans les eaux du bâtiment ; mais le bâtiment n'en avait plus besoin, tout chargé qu'il était...

» Telle est l'histoh^e du grand baleinier de Sag- Harbour. Lui et sa famille habitent les parages oh nous bourlinguons; vous devez bien penser qu'il a fait connaissance avec toutes les baleines de la localité, et qu'il leur a enseigné la manière d'échapper aux harpons, aux lances et aux louchets.

3 Voilà donc pourquoi vous n'en piquerez pas une seule, eussiez-vous navigué déjà sur le Grand-Souvenir de Marseille! »

Et maître cook, tournant le dos à ses auditeurs ébahis, remit sa chique à flot, et recommença à moudre son café.

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