II. l
rapines et exerçant un mystérieux commerce, sont originaires de la côte nord-ouest de Bornéo, où ils formeiît plusieurs tribus, connues sous le nom de biadjak'Zingaris. Leur religion est mélangée de rites musulmans et de rites sanguinaires.
M, de Rienzi rapporte qu'un biadjak-zingaris lui disait que, d'après un radjah de son pays, les morceaux du corps humain les plus délicats étaient, crus ou rôtis, les oreilles, la paume des mains, la plante des pieds, les mollets et les joues, et qu'on préférait les hommes noirs aux blancs ; — que la chair des jeunes gens était douce, succulente, mais que celle d'un homme de quarante-cinq à cinquante ans était de plus haut goût.
n ajoutait qu'après le combat, les chefs avaient seuls le privilège de couper la tête des prisonniers pour en boire le sang encore chaud qui s'échappait des veines et des artères.
Nous avons vu les mêmes préférences, les mêmes délicatesses chez les Nouveaux-Zéîandais.