‹ Les ballons et leur emploi à la guerreChapitre 26 sur 29 · PLUS LOURD QUE L'AIR · texte numérisé non relu

PLUS LOURD QUE L'AIR

incline, enfin en donnant a. l'appareil an mouvement giratoire dont la vitesse aille en s'accelerant.

Enfin les aeroplanes ne peuvent stationner dans l'espace : comme les oiseaux, ces appareils devront planer antour du point de stationnement.

Le grand avantage cles aeroplanes, c'est qu'une

Fig. 20, — Helicoptene.

fois leur vitesse acquise, par un des moyens puissants dont on peut disposer a terre, il suffira, pour entretenir cette vitesse et continuer longtemps le voyage, d'ime force motrice relativement restreinte.

Supposons, par exemple, un appareil de 200 kilogrammes, susceptible de porter un homme.

Lance sur une voie circulaire au moyen d'une machine supplementaire, cette aeroplane s'echappe-

rait par la tangente des que ]a vitesse serait celle dun train express : 100 a 450 kilometres a l'heure ne nous effrayeraient pas. On demontrerait aisement par le calcul que, pour entretenir cette vitesse, une force de 15 chevaux environ serait suffisante.

Abstraction faite des poids morts et de l'aeronaute, on pourrait done disposer de 7 a 8 kilogrammes par cheval, ce qui devient relativement realisable.

Je ne veux pas m'attarder davantage et decrire les dispositifs plus ou moins ingenieux qui ont ete proposes, sans que le succes ait, jusqu a present, couronne tant d'efforts.

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