‹ Les ballonsChapitre 76 sur 110 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

contre une àme sincèrement éprise du nom français, sous quelque face qu'elle se présente. »

Le parachute devint alors à la mode ; il y eut des Clairville qui se hâtèrent de faire des pièces de circonstance qui se terminaient par des vers du genre suivant :

Enchantés de votre voyage , A braver les hasards du vent Noua avons , dans un badinage, Voulu retracer ce moment.

Mais comme, en faisant cet ouvrage , Il nous manquait votre talent»

Pour prévenir notre culbute.

Prêtez-nous (bit) votre parachute ,

qui ne sont pas d'une force extrême.

Le parachute est une fort mauvaise invention qui n'a jamais servi qu'à de téméraires expériences. Il peut être utile comme moyen de sauvetage ; mais on ne devrait jamais l'employer pour attirer la foule. Le seul perfectionnement introduit depuis par son inventeur est un Irou circulaire à la partie médiane, pour laisser échapper l'air, de manière à régulariser la descente.

Il se servait pour couper là corde qui retenait le parachute au ballon, d'un couteau à deux lames qui se trouve en ce moment dans le curieux musée de M. Dupuis- Delcourt.

Mademoiselle Élisa Garnerin continua à faire cette périlleuse expérience, et, de nos jours, Louis Godard, le frère d'un de nos plus habiles aéronautes, l'exécute quelquefois; mais c'est une folie qu'on devrait réserver pour des dangers imminents.

Di

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