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CHAPITRE XIV

ployait sous mes yeux, avec un fort joli petit lac pour premier plan. C'était une continuation de jouissance. Il eût été vraiment trop douloureux de passer sans transition des splendeurs de l'espace que j'avais revues en songe, à l'horrible aspect des faubourgs dé Paris.

Bientôt, cependant, il fallut se décider à rentrer dans la vie ordinaire, en y portant deux désirs bien sincères : l'un de passer le reste de ma vie dans les vastes plaines qui surmontent les nuages; l'autre, moins présomptueux, mais malheureusement aussi impossible, de faire une rhétorique éternelle dans ce magnifique oasis de Juilly, imposant débris des grandeurs architecturales du moyen âge, où nous avions reçu, sur la terre , en redescendant du ciel, une si noble et si cordiale hospitalité.

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