‹ Les Baluba (Congo Belge) (volume 2)Chapitre 5 sur 59 · LUI · texte numérisé non relu

LUI

valeur discutable, recueillies en Australie et ailleurs, autant je trouve peu justifiés ses « coups de boutoir » contre la science sociologique elle-même.

Je suis persuadé, du reste, qu'il a voulu, sur ce terrain, prendre une attitude semblable à celle qu'il a manifestement adoptée vis-à-vis de l'ethnographie. Il s'en prend à « certaine école ethnographique»; il n'aura entendu s'en prendre qu'à « certaine école sociologique ».

Tout cela n'empêche du reste, qu'à mon avis, les ethnographes qui s'occupent du phénomène religieux aient intérêt à donner leur assentiment et leur concours à la méthode comparative de M. Foucart.

5. Je vais plus loin. Il serait utile d'étendre aux autres phénomènes sociaux la méthode comparative que M. Foucart ne propose que pour les phénomènes religieux.

Pourquoi ?

Pour les mêmes motifs exactement.

Il en serait donc ainsi pour l'économique, la génétique, l'esthétique, l'idéologie (en dehors des phénomènes religieux), les mœurs, le droit et la politique.

6. Le projet d'extension du projet Foucart aurait toutes sortes d'avantages pour chacune des sciences sociales particulières ; on ne le contestera pas.

Mais il aurait cette utilité spéciale de situer le phénomène religieux dans le milieu social et géographique, dont il est un aspect essentiel.

S'il est une vérité que la sociologie a fait éclater aux yeux de tous, c'est l'interdépendance des divers phénomènes sociaux. La théorie du consensus fut une réaction légitime contre la spécialisation exagérée. C'est contre Yhomo economicus, Vhomo juridicus, l'homo politicus,

,..l'homo religiosus, etc., que réagit la sociologie. Aujourd'hui, elle a partie gagnée dans les esprits.

Au moment d'orienter les historiens des religions ou une partie d'entre eux dans une voie nouvelle, n'est-il pas utile de les armer de toutes pièces ?

M. Foucart ne contredira pas. Nous avons rappelé au début de ce paragraphe, l'importance extrême qu'il attache à l'influence du milieu physique et du milieu social sur les formes religieuses. Il veut, comme nous, que ceux qui travaillent à sa méthode comparative aient le sens sociologique.

Or, pour user du « sens sociologique » avec discernement en matière religieuse, il faut nécessairement avoir à sa disposition un tableau aussi parfait que possible de la civilisation entière.

C'est à ce besoin que correspondent les Monographies ethnographiques africaines. Tous les phénomènes sociaux y ont à peu près la place qui leur revient. Supposez des «monographies parfaites », comme elles devraient l'être toutes, — comme elles le deviendront avec le temps et la persévérance; l'histoire des religions y trouvera tous les renseignements nécessaires pour apprécier la répercussion du phénomène religieux sur les autres phénomènes et vice-versa.

Ce que nous avons — ce que nous aurons de plus en plus, vraisemblablement — pour les peuplades de noncivilisés, ne serait-il pas désirable que nous l'ayons pour les autres civilisations? Pour l'Egypte surtout, qui servira de point de départ ?

Il y a cinq ou six ans, je fis des démarches auprès d'un égyptologue de grand mérite pour qu'il songeât à la possibilité de me donner plusieurs Monographies sur la civilisation égyptienne. Chacune de ces monographies

s'appliquerait à une des époques capitales de Thistoire de l'Egypte. Le plan de ces monographies devait, autant que possible, se rapprocher de celui de la Collection des Monographies africaines. J'ajoutai ceci: «Faites, du reste, le travail sous la forme qui vous plaît. L'essentiel est que nous ayons autant que possible réponse à chacune des questions de notre Questionnaire, de façon à aboutir à une œuvre comparable. Ces réponses doivent être fournies objectivement, c'est-à-dire par les monuments et les textes de chaque époque. L'interprétation de ces monuments par les divers savants nous sera utile aussi, mais nous mettrons leur témoignage en petit texte. »

Mon interlocuteur réfléchit longtemps. Finalement il me dit : « Votre idée pourra être réalisée dans quelques années, tant est grande la quantité de documents trouvés et que patiemment maintenant la science déchiffre. Attendons un peu. »

Les temps sont-ils venus ?

M. Foucart pourra nous fixer là-dessus mieux que personne. Et s'il trouvait l'amendement à son projet convenable, nous pourrions passer à la discussion des moyens de le réaliser.

J'estime, pour ma part, que l'Egypte-point de départ gagnerait singulièrement en force convaincante, si elle pouvait se présenter aux non-spécialistes en égyptologie sous cet aspect moins rébarbatif et plus accessible.

Ce n'est, du reste, qu'un des modes de réalisation possible de l'extension du système de M. Foucart aux aux autres phénomènes sociaux. Si celui-ci offrait trop d'inconvénients, on en présenterait d'autres. Il y a plusieurs formules de « Monographies » sur base horizontale, et il y en a d'autres sur base verticale. Après discussion,

nous nous rallierons à la meilleure. Celle qui fut présentée, est un exemple, tout simplement.

7. M. Foucart atteste la vérité de ces paroles impressionnantes :

« Finalement nous sommes en mesure de dire : voilà ce que pensaient les hommes d'Egypte il y a huit ou dix mille ans, les hommes néolithiques de la vallée du Nil et ce qu'il est advenu de leur pensée par la suite des siècles. C'est peut-être une faible antiquité pour ceux que préoccupent les croyances de l'homme d'il y a quatrevingt ou cent mille ans. Elle a quelque valeur. Si on n'atteint pas l'origine — et je n'ai jamais prétendu pouvoir l'atteindre plus que les autres, encore qu'il semble qu'on m'en ait fait le reproche — on voudra bien au moins reconnaître qu'on s'en est au moins tant soit peu rapproché, et que nulle part on n'est remonté aussi haut, ni avec ce luxe de détails, ni avec une semblable possibilité de souder aussi solidement la préhistoire à l'histoire par une série continue. »

Ces vues précises de l'auteur de la Méthode comparative marquent fort bien la limite de la coopération qu'il demande à l'ethnographie.

Toutes les institutions religieuses de n'importe quelle civilisation au sens large, pourraient être étudiées en fonction de la longue ligne du développement des religions égyptiennes. On constaterait les ressemblances et les différences. On rechercherait si des explications de ces ressemblances et de ces différences se trouvent dans les milieux physiques et civilisateurs correspondants. Et les conclusions en résulteraient.

Cette méthode de travail n'empêche aucune autre méthode. Elle demande sa place au soleil. Pourquoi

n'aurait-elle pas le droit de vivre ? C'est aux fruits des diverses méthodes qu'on reconnaîtra la meilleure.

Quant à la partie des origines qui s'étend au-delà des huit à dix mille ans de l'histoire égyptienne, il est clair que la méthode-Foucart ne l'atteint pas et ne s'y applique pas.

Ces périodes probablement immenses de la préhistoire paraissent, jusqu'à plus ample informé, le terrain propre de l'ethnographie, de l'archéologie ancienne et de la sociologie.

Cyr. Van Overbergh.

BALUBA

(Con^o.)

D. — Vie religieuse.

a) Idées religieuses et philosophiques 101. — Animisme.

Le Père Vandermeiren écrit :

Na Kahwezya Mpungu, het opperwezen, Mwine hyandi, a de eigenaar van het zijne », zooals de Baluba zeggen, komen immers andere levende, maar onzichtbare schepselen, namelijk de Vilye en de Mikisi. Laten wij hier dus eenige woorden zeggen over deze twee soorten van wezens :

I. DE VILYE. — De Vilye halondeku nyuma (letterlijk : de naliomende geesten, omdat zij door Kahwezya Mpungu geschapen zijn en hem diensvolgens nakomen) worden in twee groepen gerangschikt, te weten :

1° De Babisimba of Vilye der Bahemba, uit het Oosten (Bahemha is de naam van een volkstam, aanverv^and met de Watahwa; zij V7onen ten Oosten van Uruw^a, het land der Baluba. De taal der Bahemba heet Kihemba ; hun land noemt men Buhemba dit woord beteekent : Oosten). Zooals men ziet, vereeren de Baluba eene soort geesten die aan hun volkstam en hunne landstreek oorspronkelijk niet eigen v^^aren. De oorzaak en den uitleg van dit feit moet men zoeken in de veelvuldige betrekkingen tusschen de Baluba en de Bahemba en in eene gedeeltelijke ineensmelting dezer beide volkstammen.)

2° De Babitenta of eigenlijke Balubasche Vilye uit den Westen. 1° De Babisimba.

Welke die geesten zijn. — Te midden der menigvuldige toppen van de Mugila-hergket&n, nabij het dorp Mpenge, op 7^5 zuiderlengte en 28<^7 oosterbreedte, rijst er een groote heuvel op, drùk door de Baluba bezocht. De natuur heeft dien heuvel met bersten en uitsnijdingen wonderbaar uitgeknaagd en er een w^eg in gebaand, diep, heel diep ! Rondom dien heuvel groeien lange en dikstammige bam-

Baluha. Congo, D a., lOi.

boesrieten die, bij 't wiegelen hunner neerhangende koppen, koelte in dit eenzaam oord behouden.

Daar binnen dien heuvel, waar de weg ook leiden moge, woont Kibuwa, de eerste vilye door Kahwezya-Mpungu geschapen. Zijne eerste vrouw heet Kisimba-Kalumba. Zij schijnt aan het hoofd te staan van al de andere geesten der Bahemba, niet als eenige moeder, waaruit al de andere zijn geboren, maar wel omdat zij, de eerste onder al de andere geesten, zich van menschen heeft meester gemaakt en ze bezeten heeft. Na hs.ar komen Kajiba, Kikungwe, Tatansi, Kahanda, Mbugu-Manga, Kihwelelwe, Kamona, Luhwiji en anderen.

3° De andere groepen geesten, Bahitenta geheten, wonen omtrent het Kisale-meer. Hun naam komt voort van de landstreek waar zij verkeeren en die, naakt en zonder eenig boomgewas, daarom den naam van bitenia draagt.

Kongolo. — De eerste, de stamvader dier geesten, is Kongolo of Mwamba. Deze leefde in vroeger tijden als mensch, geboren uit Seya, en een grootmachtig vorst. Nauwelijks was hij dood of hij

maakte zich van menschen meester, bezat ze, sloeg ze met den dood of met ziekten. Hij schijnt trotsch over zijne grootheid, want wee hem, die Kongolo niet fatsoenlijk vereert : de vermetele moet het met den dood betalen.

Over de uitgestrekte plekke gronds waar Kongolo vereerd wordt, staan verspreid een soort van spitszuilen, mikda bij naam, door de witte mieren teweeg gebracht. Op sommige oogenblikken — vertellen de ouden, die het met eigen oogen gezien hebben — spuwen die Mikela zwarten rook. Alleman make zich dan weg! Want die rook slaat schielijk dood, juist gelijk de bliksem.

Het gebeurt dat Kongolo rondreist, maar zelden, heel zelden. Deze die het mij vertelde heeft het maar tweemaal weten gebeuren. Men ziet alsdan in de verte eene groote, zwarte, dikke rookwolk die reist en drijft en verdelgt al wat zij tegenkomt. Ge verstaat gemakkelijk de vrees die zulke wolk inboezemt. Nauwelijks heeft men ze in het zicht of potten, pannen, ringen, al wat klinkt en weerklinkt, komen voor den dag. Men roept, men schreeuwt, men bulkt, men smeekt opdat die gevaarlijke wolk verder weg zoude optrekken. De regenboog, de schoongekleurde regenboog is niemand anders dan Kongolo, de booze geest. Op dien oogenblik nochtans is hij niet gevaar-

BALUBA

(Congo.)

D, 101 (suite.)

lijk; immers de regenboog is de rook, boven beschreven, die opwaarts in de lucht klimt en niemand eenig kwaad berokkent.

Nkulu. — Onder de andere Batitenta wordt Nkulu genoemd. Nkulu is eigenlijk de Kalala (plaatsvervanger) van Kibawa, de groote geest der Babisimba ; raaar, daar zijne moeder, Kyala bij naam en Kibaswas vrouw, oorspronkelijk eene Mluba is, is hij weder naar de streek der Baluba gegaan, te samen met Jumha en Kahwe, zijne jongere broeders. Nauwelijks was Nkulu bij de Batitenta aangekomen, of Kongoio gaf hem grond, waarin een Kiziba of klein meer ligt. 'T is daar in dien Kiziba dat men nu nog Kkulu te rade gaat. Het water van 't klein meer waar Nkulu woont, blijft altijd ziedend. Het zijn de potten van den grooten vilye, zoo meenen de Baluba, die, vol met water, op een altijd brandend vuur staan.

Ngoy ya lutende en andere Babitenta. — Bij Ngoy ya lutende, een andere bitenta-geest, is er ook zoo een meer met ziedend water.

Hier nog eenige namen dier Baoitenta ; Ngoy Nununu, Ilanga Mpinzi, Banze, Mavwavw, Kisula, Mumba, Monka, Banza, Mizibu, Nsimba, Koji, Kumwimba, Kahole, allen mannen; de volgende : Masanga, Mande, Kakozi ka mwenze, Kabila zijn allen geesten van het vrouwelijk geslacht.

Ngoy Mwilambwe of « watergeest )) . . .

En somme, il y a trois ou même quatre sortes d'esprits :

1. D'abord, au sommet, Vilye mukulu, le tout grand esprit, Kabezya Mpungu, Dieu. (Voir n^ 120.)

2. Puis, les grands esprits, vilye, créés par Kabezya Mpungu, et qui se divisent en deux catégories : les babisimba, esprits de l'Est, « qui fument le tabac », comme disent les noirs, et les batitenta, esprits de l'Ouest, « qui ne fument pas le tabac ». (Voir n^ 120.)

Baluba. Congo, D, a, loi.

II semble que plusieurs d'entre eux ont été hommes, avant de devenir esprits, vilye; ce serait donc des « mihasi » spiritualisés.

3. Les esprits des hommes morts, les mânes des ancêtres (muhasi, pl. mihasi). Parmi ceux-ci est une catégorie d'âmes de nature perverse, qui ne veulent que le mal, ils s'appellent kizwa, (pluriel bizwa). (Voir n^ 101.)

4. Les esprits des hommes vivants, qui, dans certaines conditions, peuvent se séparer du corps (ce sont les banfwiti ou bandozi) (1).

Ces quatre sortes d'esprits se manifestent soit de la même manière, soit de manières différentes selon les cas. Exception est faite pour Dieu, qui trône trop haut pour intervenir, habituellement, dans les affaires humaines.

Les grands esprits de la seconde catégorie sont les génies des rivières et des lacs, des montagnes et des pierres, des arbres et des animaux, phénomènes naturels, comme l'arc-en-ciel, la lune, etc.; il arrive aussi qu'ils choisissent certains hommes comme lieu de résidence.

On sait déjà que les maladies, telles qu'elles sont conçues par nos Baluba, sont causées par la présence d'un esprit courroucé dans l'homme. Toute la thérapeutique est fondée sur les moyens de mettre en fuite ces esprits néfastes. Or, ceux-ci peuvent être ou les grands esprits de la deuxième espèce (vilye), ou les esprits des morts (mihasi) (voir n^ 95), ou même les esprits des vivants (bamfwiti).

Assurément, les Baluba croient pouvoir entrer en relation avec tous ces esprits.

(i) Ndozi. plur. bandozi, est un substantif formé du verbe kiiloa qui signifie : ensorceler, lancer des maléfices, se livrer à la magie noire.

BALUBA

(Congo.)

D, 101 (suite.)

Le plus souvent, ils s'adressent aux sorciers qui jouissent, d'après eux, de privilèges spéciaux (ainsi qu'il est expliqué aux numéros 95, 102, 103, 106, 117, 119 et 122).

Quelques mots sur la quatrième catégorie d'esprits. Il s'agit des bamfwiti ou ndozi. Au dire de nos Baluba, une foule de ces êtres invisibles s'en vont, quand bon leur semble, folâtrer dans l'atmosphère ténébreuse des nuits. Personne ne les voit, s'il n'a à sa disposition des ingrédients spéciaux qui lui donnent la faculté d'entrer, sans danger, en relation avec les êtres invisibles ; tout au plus, ces ndozi se laissent-ils, de temps à autre, entrevoir sous forme d'étoiles filantes ou de lumières phosphorescentes.

Les humains on peur des bamfwiti, parce que ceux-ci ne semblent avoir d'autre but que de nuire aux vivants. Tandis que les autres génies sont bons ou méchants, suivant les circonstances, ceux-ci sont toujours méchants ; ils jettent l'épouvante et sèment la mort dans les villages.

Ce que sont ce^^ ndozi? Des âmes désincarnées par le fait d'artifices magiques. La recette? Un noir se rend chez un sorcier, un sorcier de qualité s'entend, et lui demande l'amulette magique qui donnera le pouvoir de se rendre invisible et de quitter momentanément son corps pour opérer au loin, d'après son vouloir, une nui- I sance quelconque. Moyennant finances, le sorcier donne j l'amulette. A partir de ce moment, l'acquéreur peut

Baluba. Congo. D, a, loi.

opérer en ndozi quand bon lui semble, à l'état de veille comme pendant son sommeil, sciemment, et même quelquefois d'une manière inconsciente.

11 arrive que des individus agissent en ndozi sans le savoir; cela se passe pendant le sommeil. De la meilleure foi du monde, ces gens-là, dénoncés par le sorcier comme des ndozi malfaisants, passibles des peines qu'inflige la coutume, répliquent à leurs accusateurs : « Vous le dites, mais je n'en sais rien; ce n'est pas ma faute; c'est pendant mon sommeil ». Cela n'empêche que le patient se soumet au poison d'épreuve : s'il meurt, il était possédé; sinon, c'est le sorcier qui a menti.

Assurément les sorciers eux-mêmes peuvent opérer ainsi; nemo dat quod non habet. Aux yeux des noirs tous les grands sorciers pratiquent ces coutumes ; il en est de même des anthropophages et des membres de la confrérie des Buhabo (voir n^ 119).

Il va sans dire que les vivants tourmentés ont à leur disposition des moyens magiques pour s'immiscer contre certains maléfices sinon contre tous (voir n^ 106).

Ici doit être notée l'opinion que nos Baluba se font du cauchemar. Le génie malfaisant, ndozi, s'approche de la couche de la personne endormie et lui « tord le cœur ». D'oii la suffocation. Si le ndozi lâche avant la mort, c'est le cauchemar, sinon, c'est la mort subite.

Il n'est donc pas étonnant que nos noirs redoutent follement les ndozi, sinon quand ils voltigent en l'air, au moins quand ils semblent s'approcher de leur personne.

En 1905, un homme de la mission de St-Lambert portait une lettre urgente à une station voisine; il En route, il aperçut une personne portant une lumière. Il n'en fallut pas davantage pour lui inspirer une terreur

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BALUBA

(Cong^o.)

si profonde, qu'il s'enfuit à toutes jambes vers son village, 011 il tomba inanimé, et faillit en mourir. Il croyait avoir vu un ndozi.

Mais malheur au ndozi reconnu par le sorcier. Un châtiment atroce l'attend. (Voyez n^ 106).

P. Colle.

Baluba. Congo. D, a, loi.

BALUBA

(Congo.)

D. — Vie religieuse.

a) Idées religieuses et philosophiques.

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