‹ Les Bases de la BiologieChapitre 10 sur 20 · ELU 5 LEE · texte numérisé non relu

ELU 5 LEE

coup au progrès des études et à la comphréhension des phénomènes biologiques.

C’est pour nous conformer à ce principe que nous avons banni systématiquement de notre dissertation le mot cellule, par lequel on désigne l'élément constituant des métazoaires. Les naturalistes qui, les premiers, ont examiné des cellules, n’ont vu d'elles que la membrane. On comprend qu'ils aient dit que tous les tissus des métazoaires et des métaphytes sont composés de cellules. C'était une découverte de première importance. Mais, du moment où l’on a reconnu l'existence, dans chacune de ces cellules, d’un être vivant analogue, sinon identique aux amibes libres, pourquoi ne pas avoir fait hardiement cette assimilation et ne pas avoir substitué de suite, à la /héorie cellulaire, stérile, une théorie amibienne, essentiellement féconde ?

Une cellule ne peut être un membre actif de l’association; c’est une portion limitée de l'édifice et, comme telle, ne joue qu’un rôle passif. La cellule est la loge dans laquelle un membre de l'association amibienne s’est enfermé pour parcourir Le cycle de son évolution. Le terme plastide usité par Ed. Périer, celui de globule usité par M. Duval pour désigner l’amibe jeune, sont infiniment meilleurs puisqu'ils désignent l'élément actif et substituent aussi à l’idée de la cellule, objet secondaire, l’idée de l'être qui la construit, l'habite et l’actionne, objet principal. Cependant nous préférons employer le mot amibe qui implique les relations non douteuses d’étroite parenté, qui unissent l’amibe associée (synamibe) à l’amibe libre (monamibe).

Nous avons montré, toutes Les fois que l'occasion s’en présentait, les frappantes analogies qui existent entre notre théorie et celles émises antérieurement et séparé-

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