Traduction étt D' J«irtier ; Pana, Delagme
d'effet sur la dilatation thoràcique, mais dans certaines limites seulement. On ne peut normalement porter le bras à plus de 40^ en arrière; le mouvement d'abduction dans un plan parallèle au plan médian est limité par la structure môme de Tarti-
culation de Tépaule; Thumérus vient buter en arrière et en haut contre Facromion, en avant contre Tapophyse coracoïde.
Si, au moyen d'une traction sur le bras.
Ton cherche à augmenter l'amplitude de cette abduction, on n'y peut parvenir sans séparer l'omoplate du thorax de manière à ce que son angle inférieur fasse saillie sous la peau. Dans la suspension renversée à des anneaux, l'abduction du bras en arrière peut dépasser 90^ (fîg.
141), c'est-à-dire plus du double de la valeur normale ; les muscles pectoraux ont leurs points d'insertion rejetés en arrière, il est vrai, mais le poids du corps tout entier agit sur l'articulation du bras pour la disloquer et les muscles se contractent fortement pour éviter une luxation. Les muscles pectoraux agissent alors à la manière d'une sangle sur laquelle reposerait la poitrine. Nous n'insisterons pas sur les inconvénients de cette pénible altitude et nous nous contenterons de faire remarquer que le thorax n'est nullement dilaté, ni la colonne vertébrale étendue. Il en est de même à un moindre degré dans l'appui fléchi sur deux barres parallèles (fîg. 128).
L'élévation verticale des bras en rejetant les insertions des muscles inspirateurs vers la partie supérieure offre une attitude éminemment favorable à la dilatation thoracique . La suspension par les mains, les bras allongés à des barres ayant au moins l'écartement des épaules, donne un résultat encore plus satisfaisant à la condition toutefois de rester passif et de laisser le poids du corps produire l'extension forcée du rachis. Dans
Fîg. 141. —Attitude de suspension renversée produisant Tabductiôn forcée du bras en arrière avec relâchement des muscles du dos et localisant la contraction dans les pectoraux (défectueuse à tous points de vue.)
ESTHETIQUES DE L EXERCICE S33
cette suspension l'actioD des fléchisseurs des doigts est seule iu dispensable, lerachis est étendu passivement, le bras est en élévation complète, l'omoplate bascule, elle est élevée en masse; 'les points d'insertion bumérale du grand pectoral, ceux du petit pectoral à Tapopbyse coracoïde, ceux du grand dentelé à l'angle inférieur et au bord spinal de l'omoplate se trouvent rejetés en haut.
I Le tronc est suspendu par les muscles et ligaments qui relient le bras l'omoplate et la clavicule au thorax; de là soulèvement maximum des câtes(fig.'121).
Fig. 142. — Appui sur Ua mains. ESet presque nul ou peu intense sur la. fliatlon de répaulc.
On peut en observant la position de l'acromion se rendre compte de la position de l'omoplate dans cette attitude. En mesurant les dislances de l'acromion aux extrémités du sternum et en projetant les angles inférieur et supérieur de l'omoplate sur la ligne verticale, on constate (fig. 143) que la distance de Tacromion & la fourchette sternale reste invariable et égale à la longueur de la clavicule, l'angle supérieur internede l'omoplate reste sensiblement fixe, tandis que la distance séparant les angles inférieurs augmente considérablement en passant de la station les bras élevés k la suspension allongée. On se rend ainsi compte de la nouvelle direction des muscles et du mécanisme de la dilatation thoracique dans l'attitude droite et dans la suspension par les mains.
Le poids du corps agit pour soulever les eûtes avec force et si l'on charge les pieds de poids additionnels, la dilatation thora-
234 LBS BASEE SCIENTIPIQUBS DE L BBDCtTlCtM niTSIQlIB
oique devient si gradde que le thorax est dans coa maximum d'inspiraLioB ; ies mouvements des cAtes mat rédmls à presque rien etla respiralion est totaiemeot diaphragmatique.
Si les bras ne sont pas biea allongés et les mainsbien écartées, l'effet n'est ^us le mâme ; la «ispensiou Qéchie et la suspeosion à une corde les mains réunies avec contraction des Séchis-
PuUe anUii«uT« droit*.
Flg. lis. — Détermination c
AC, AC posiUoDs l'angle iattnmr do
la position de l'omopl&U dans l'étévatipa du bra^.
igle Bupirieur H qui re«lc presque ILic.
seurs provoquent l'affaissement thoracique parce que les efforts musculaires entraînent la flexion de la colonne vertébrale.
L'appui tendu a peu d'effet sur la dilatation du thorax. Le tronc repose sur la voilte acromio-caracoïdienne, mais les points d'insertion des muscles qui peuvent élever ies côtes ne sont rejetés ni en arrière ni en haut, la position de l'omoplate importe peu pour l'équilibre, on peut tenir aussi bien debout sur les barres les épaules portées en avant ou enhaut (fig. 142).
Or la dilatation thoraciquedépend justement de la fixation de l'épaule en arrière par les grands dorsaux trapèzes et rhomboïdes. Il est facile de comprendre que l'appui ne nécessite paa
CONDITIONS ESTHIETiaCES OB L SXSRCIGl
ces «oiitra<;tion8, il faut apporter une attention particulière à Texercice et surveiller Tattitude pour éviter le mauvais effet qu'il peut produire ; encore doit-on avoir acquis préalablement la force nécessaire.
La différence de Tappui et de la suspension est très importante à signaler à ce point de vue. En suspension allongée il y a toujours dilatation thoracique ; en appui, cela dépendra de l'attitude observée.
Lk COURSE NE PEUT ÊTRE CONSEILLÉE COMIIE MOYEN EXCLUSIF
d'aîipliation THORACIQUE. — Eu résumé nous avons vu ce qu'il
Fig. 144. — Attitudes de la gymnastique suédoise favorables à l'ampliatioii
thoracique.
faut penser d'une métbode n'admettant que la course comme moyen d'amplifier le thorax.
On obtient certainement cette ampliation par l'essouflement et les grandes inspirations, mais ces exercices sont trop violents pour être fréquemment répétés surtout chez l'enfant et chez l'homme mûr.
On peut améliorer le mécanisme respiratoire en produisant l'ampliation de la cage thoracique indépendammentdes échanges respiratoires, surtout sans surmener le cœur.
On peut lutter efficacement eontreraffaissement des côtes en évitant de porter des vêtements serrés, des corsets, des cein-
236 LES- BASES SCIBKTIFIQUES DE l'ÉDUCATIOM l'HÏSlQUE
tures non élastiques qui dépriment la circonférence inférieure du thorax et s'opposent directement & l'amplilude des mouvements des câtes.
Il faut éviter les attitudes debout ou assises où les courbure» dorsale et lombaire sont exagérées; fixer l'omoplate en arrière, le tronc en extension par la prédominance dontiée dans tous. les exercices musculaires ù l'action des muscles rhomboïdeset grands dorsaux sur l'action des pectoraux, leurs antagonistes au point de vue de la position du moignon de l'épaule ; maintenir fréquemment dans la leçon de gymnastiqufr scolaire les attitudes où les bras sont portés en abduction modérée en arrière, en rotation en deliors, en abduction latérale horizon- Pig 145. — PiiroU abdominales antérieures, taie et surtout en élé-
A, A', muscle gtaotl obi'quei — B, pclil oblique; vatîon. LcS mOUVO - — C, grand droil; — E, pyramidsl; — P, «nuoiiu ombi- . j u e
licid 1 — U, G. UgDe bUincbe. meuts de bras se fe-
ront, les coudes dans le plan transversal des épaules et, pour aider encore à la dilatation thoracique, il sera avantageux d'effectuer à l'instant convenable de profondes inspirations coïncidant avec l'élévation des bras ou avec des circumductions lentes.
L'effet de ces mouvements pourra être porté au maximum, Boit volontairement, soit passivement, avec l'aide d'un opposant. La suspension allongée par les mains sera avant tout recommandée, à l'exclusion de la suspension (léchie et du grimper à une corde les mains réunies. Ces exercices doivent être évités dans le jeune &ge.
Les appareils de suspension tirentleur valeur de l'écarlement qu'ils exigent des mains.
CONDITIONS ESTHÉTIQUES DE l'KXERCICB 237
Les barres parallèles de saapensîon et l'échelle horlzontaia
VSg. Ite. — Paroi didomlnale ouverte montrant les muiclei iolenies du
l.l. duptingn* ; — t.fu puu Uiiqua ; — la, oblunteur citonM ; It, pinnidil.
remplissent toutes les conditions désirable^ pour les progrès- BioQB à bras alloogéa.
Les exerekes; d'appui^ au contraire, n'auroai pas. la duré^ des exercices de suspension; leur effet est indifférent sur la dilatation thoracique, le résultat obtenu dépend de leur exécution, ils peuvent être la eaose d'attitudes nuisibles si le sujet n'est pas assez musclé.
La suspension renyersée et Tappuifiécht sont des attitudes 011 le bras est porté en abduction forcée et anormale. Elles n'ont aucun avantage sur la dilatation thoradqne ; de plus, elles fatiguent et disloquent Farticulation dé l'épaole.
La pratique soutenue des mouvements gymnastiques choisis, les attitudes d'extension maintenues pendant les exercices amènent des modifications duraMes dans la conformalion du thorax, à la condition que, danç la vie ordinaire, on ne reprenne pas d'attitudes vicieuses et qae Ton ail soin de donner aux extensions toute l'amplitiide possible. Bévelopper la poitrine, ce n'est pas développer les muscles pectoraux; les muscles qui contribuent le plus à Fampliation tboraciqiLe ne sont pas sur la poitrine mais au contraire^ dans le ào^^ ce sont ces derniers qui sont trop faibles et qu'il faut fortifier.
I 6. — Soliêiié des pmraû abdcmmales.
Cavité a&dominalk. — L'abdkNaMSii B*est pas comme le thorax limité par uae cap osseuse^, soa Tolsme D*est pas aussi fixe,
Fig. 147. — Coupe horizontale de la paroi abdominale antérieure.
1, ligne blancfee; — 2, grand droit; — 4. grand eblime; — 5, pelît ebliquo; — 6, Irausverse; — ^, peau; — 10, tissu cellulwfr,' — 11, péritoine.
toutes ses parois ne présentent pas la même résistance. Les parois postérieure et inférieure sont soîides, elles sont constituées par le bassin et la colonne vertébrale. Les parois latérales et antérieure formées des parties molles doivent leur
CONDITION? ESTHÉTIQUES DE l'EXERCICE 239
résistance à Tétat des téguments et surtout à la tonicité ées muscles abdominaux.
Le diaphragme forme la cloison supérieure qui sépare le thorax: de la cavité abdominale ; sa contraction produit une action inspiratrice^ son relâchement Faction inverse. Toute pression exercée sur les parois de l'abdomen se transmet dans le thorax par les viscères abdominaux et le diaphragme.
Rôle des muscles abdominaux. — Les muscles des parois abdominales (grand droit, grand et petit obliques, transverse) agissent ainsi dans les fortes expirations, dans la toux, le cri, l'effort, la défécation et même l'accouchement (fig. 145) en comprimant les viscères et en les refoulant dans le thorax.
Distension des parois de l'abdomen. — Dans la station droite le bassin supporte une partie du poids des intestins, mais ce poids tend à distendre les parois abdominales en bas, en avant et de côté ; les muscles de l'abdomen ont un rôle actif pour s'y opposer, et les parois finissent par céder à la pression intestinale si elles ne sont pas renforcées par une solide ceinture de muscles. Alors k» Tiseères n'étant plus maintenus débordent hors de leur cavité, et le ventre prend un volume exagéré (6g. 149).
Le développement anormal du ventre présente de grands inconvénients : les mouvements |*espiratoires sont génés^ la circulation est difficile dans des organes hypertrophiés ou empâtés de graisse. Un gros ventre, c'est une charge inutile à porter, c'est une forme de laideur bien repoussante.
La distension des parois abdominales est une condition favorable aux accidents herniaires, les points faibles cèdent ainsi à la pression de l'intestin et lui donnent issue, soit dans le canal crural,, soit dans le» anneaux inguinal et ombilical. Une ceinture serrée^ loin de diminuer cette chance d^accidents, augmente encore la pression dans l'abdomen sans accroître la solidité des parois et sansfermer les orifices de sortie (fig. ISO). Les bouchers, les boulangers, les lutteurs,, tous ceux qui font constamment des efforts, sont affligés d'hernies.
Les obèses à abdomen volumineux ont leur centre de gravité déplacé en avant; ils doivent, pour soulager leurs muscles
extenseurs de la colonne vertébrale, se pencher en arrière
Fig. 148.
Fi g. 149.
Fig. 150.
Fig. 148. — 8ujet présentant l'abdomen rentrant par la tonicité des parois
du ventre.
Fig. 149. — Sujet à abdomen saillant, obésité et relâchement des parois
du ventre.
Fig. 150. — Effet de la ceinture sur la compression de Tabdomen ; refoulement des viscères vers la partie inférieure du ventre.
comme la femme grosse, ou Thomme portantun fardeau devant lui.
EnSELLURB produite par la FAIBLESSE DES MUSCLES DE l'abDOHEN.
— Cette attitude ne tarde pas à augmenter la courbure lombaire et à produire Tensellure avec tous ses inconvénients. Le bassin est alors penché en avant, la distance entre Tappendice xiphoïde et le pubis est augmentée (fig. 86), et les muscles distendus ne retiennent plus suiïîsamment les viscères.
Les muscles abdominaux sont fléchisseurs de la colonne vertébrale; s'ils sont atrophiés, ils ne peuvent contrebalancer l'action des extenseurs, et l'équilibre du tronc est compromis. Le sujet présentant l'atrophie des muscles de l'abdomen ne peut plus rejeter le tronc en arrière comme dans l'atrophie des spi-
CONDITIONS BSTHÉTIQnES DI l'bSBRCICB
naux lombaires, il est obligé de trouver une attitut^e d'équilibre spéciale, le tronc reste vertical, la courbure lombaire est exagérée pour soulager les extenseurs du rachis ; un (il i. plomb suspendu & la nuque touche les Tessiers (fig. IM).
Fig. 161. — DevK types d'cnsellure corleipoodant : 1, à l'atropbie des muscles des pairois abdominales ; 2, à l'atrophie des muscles exlenseurs du rachis.
L'altiluds penchée en irriirg «et canitéciitiqDa
Fréquence del'atrophir
DES MUSCLES DE l'ABDOHBK.
— Les sujets ne Taisant pas d'exercice musculaire d'une façon suivie ou méthodique ont les muscles de l'abdomen générale- .
ment atrophiés. Dans la vie sédentaire la Tonction de ceux-ci est très restreinte, ils se contractent peu énergique ment et l'étendue de leur raccourcissement si utile pour la nutrition de toute lafibrecharnueest réduite à un degré extrême.
Le poids du corps remplace leur action dans les mouvements de flexion du tronc peu énergiques, surtout lorsqu'on se penche en avant ou de cAté, et il est rare de les contracter fortement en dehors des exercices gymnastiques. On a vu des vieillards mourir asphyxiés parce qu'ils n'avaient pas la force de cracher les mucosités encombrant leurs bronches, il leur manquait des muscles de l'abdomea. Les constipations opiniâtres sont certainement aggravées par la faiblesse des parois du ventre.
Mouvements propres a développeb lss muscles db l'abdomen. — L'atrophie des muscles de l'abdomen cause des inconvénients assez sérieux pour qu'il y ait grand intérêt à développer ceux-ci et à en conserver l'intégrité. 11 faut pour cela les exercer par des mouvements et attitudes spéciales. Ils consistent à fixer le troncetàmouToir les jambes ou à fixer les jambes et à mou-
*JL.
voir le iconc âaasr des aiiifcudes plus OU mains inelinées (fîfg. 132 etlSS).
Dans ces mauveiQeai& divers les fléchisseurs de la cuisse sur le tronc sont en réalité les muscles psoaâ^iHaqué&; les muscles
Fig. 152. — Eicercices spéciaux pour susciter la conti*actioii des muscles des parois abdominales. Mouvemenifl de flexion et d'exteusioa du rachis avec résistance du poids du corps. Mouvements latéraux et torsions du tronc.
de Tabdomen ont pour fonction de fixer le bassin et de solidifijer le troaskc, ils empêchent la courbure lombaire de s'exagérer en* rapprochant le pubis du sternum. Lès muscles de Tabdonijen fG^rment un lacis serré de fibres verticales et obliques. Les faisceaux du grand droit ont une action fléchissante diàrecte, les obliques en se contractant isolément produisent une flexion accompagnée de torsion.
CONDITIONS RSTBliTlQUES DE L EXERCICE 2iï
Toules ces aclicms aécbissaates soat actagonUles des extenseurs, et la colonne vertébrale prend une courbure résultant de ces deux forces opposées (Bg. 156).
Fig. I
Dans l'effort tous les muscles de l'abdomen se contractent et se tendent fortement en refoulant les viscères abdominaux.
Les mouvements de flexion de la colonne vertébrale, de flexion latérale et de torsion ne doivent pas être confondus avec les mouvements se passant dans les articulations de la hanche ou du pied. Pour les bien exécuter, il faut fixer le bassin en prenant des positions fendues ou assises, se servir du poids du tronc ou des jambes comme résistance h vaincre, ou avoir recours à un opposant.
>44 LES VASES SCtBNTiriQDES DR L'i£DDCATION PHTSIQUE
CerlaioB mouvements soot plus favorables que d'autres pour
Fis- 134. — Moyen de donner à la Vig. ISS. — Eiteoston du tronc et
flexion latérale du tronc une énergie coQsidéraUe en s'occrocliant à UQ obstacle fixe avpc le pied ( gymnastique suédoise).
L de la cuisse, mouvement propre à contracter les muscles de l'abdomen (espalier suédois).
le raccourcissement des muscles du ventre. Ce sont les mouve-
iiiec cITiucDicDit complet de û cambrnnj.
menls de flexion complète et active du tronc. Les exteusions.
GONDlTIOxNS ESTHÉTIQUES DE L EXERCICE
le corps rejeté en arrière, allongent au contraire les muscles contractés^. Ces derniers mouvements sont plus pénibles, les psoas-iliaques étant dans une direction peu favorable à leur puissance. On voit quelquefois les muscles de Tabdomen être le siège de soubresauts dans les contractions trop violentes.
11 faudra observer une gradation bien douce dans Tintensité des efforts souvent très énergiques suscités par ces attitudes inclinées. Nous nous occuperons de celte gradation dans la partie pédagogique qui sera la suite de cet ouvrage.
La lutte produit des effets très intenses, mais moins bien déterminés.
Les statues antiques représentant des athlètes nous montrent chez eux un développement énorme des obliques ; ces muscles forment un bourrelet dépassant les crêtes iliaques. Cette coiiformation de Tabdomen a presque disparu de nos jours avec les exercices qui en étaient certainement la cause (fig. 63).
1. Effet différent de l'attitude jambe tendue en arrière ou jambe fléchie dans une fente en arrière sur la position du bassin et la courbure lom baire et rallongement des muscles de l'abdomen. Le bassin étant fixé
fig. 2, on voit que pour une même inclinaison du corps ÔA la distance du pubis au sternum PS a augmenté avec la courbure lombaire suivant rangle PLS.