PROGRÈS DE L'ARTILLERIE FRANÇAISE
d'août 1491, « que 3.000 chevaux ne les pouvaient traîner. »
La conséquence naturelle de l'emploi des armes à
D'après Philippoteaux.
Fk. 158.
feu fut l'alourdissement progressif de la gendarmerie.
doter la France d'une population de soldats aguerris et de marins intrépides : Madame de Beaujeu y employa toute son habilelé. Pendant que l'armée royalcf assiégeait dans Rennes les auxiliaires
A la fin du XV' siècle, les hommes d'armes français se décidèrent à adopter pour leurs chevaux les plates d'encolure et de poitrail, ainsi que la croupière et les flançois des destriers allemands • .
L'homme d'armes devint alors une lourde machine de guerre moins maniable que jamais et les premières campagnes d'Italie marquèrent les dernières prouesses de la lance chevaleresque.