‹ Les batailles d'autrefoisChapitre 62 sur 203 · LES GERMAINS D'ARIOVISTE · texte numérisé non relu

LES GERMAINS D'ARIOVISTE

tie de la nuit, parce que les Helvètes s'étaient fait un rempart de leurs chariots, du haut desquels ils lançaient des traits. D'autres, cà travers les roues, frappaient nos gens à coups de pique et de javeline. »

Les Helvètes, réduits à 130.000 hommes, tirent en bon ordre leur retraite vers le Nord.

César, obligé de séjourner sur le champ de bataille pour relever les blessés et enterrer les morts, n'avait pas pu les poursuivre*.

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