VAPORISATEUR DE SOUTHEY ET DE ROWBOTBAM
On a parfois proposé d'employer, pour volatiliser le pétrole, la chaleur dégagée par le passage d'un courant électrique au travers d'une résistance ; nous citerons, parmi ces dispositirs, ceux de Clubbe Southey et de Rowbotham.
Dans l'appareil de Southey, la résistance [fig. 171), constituée
Fio. 169 et no.— Vaporisateur Arrol.
FORCE MOTRICE ET PROPULSION â47
par une hélice en platine EE, empaquetée d'amiante, reliée aux bornes G et G', est disposée, dans le vaporisateur, autour d un tube de cuivre à spirale c, sur laquelle descend en sVtalant le pétrole admis par D. LTiélice D de M. Rowbotham est [fig, 172) posée sur l'isolant Gdu vaporisateur, dans Taxe m6me de l'injection de pétrole par HI et, très logiquement, ne sert qu'à la mise en train, en remplaçant la lampe de chauffage, sans doute avantageusement, toutes les fois que Ton dispose d'un courant suffisant. En figure 173, la résistance A3 est enroulée, à l'extérieur de la chambre de vaporisation G, et en figure 172, dans celte chambre môme, mais protégée par une enveloppe A.
Le moteur à pétrole semble devoir donner la solution du sous- marin autonome : il est léger, peu encombrant, et sa mise en marche ainsi que son arrût sont instantanés. Comme force proportionnelle, c'est ce moteur qui, lui aussi, remporte la victoire, et de beaucoup, sur l'électricité ; en effet, dit M. de La Valette :
Si nous nous reportons aux chiffres donnés par M. Marcel . Déprez, membre de l'Institut, nous trouvons, ne considérant que les générateurs les plus employés, que pour la traction sur route le travail disponible h la jante des roues est de :
675.000 kilogrammètres par kilogramme de pétrole ; 67 . 500 — — de charbon ;