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Bl L'ART ANTIQUE DE LA PERSE
est inspiré de l'escalier de Pers^polis. Le voyageur Chardin en avait rapporté des dessins qui servirent très probablement
i MaDsart et à LenAtre.
Les Touilles récentes de M. et M"^ Dieulafoy à Suse ont montré due la somptuosité de cette ville égalait celle de Persépolis. L'Apadaaaou salle d'honneur du palais d'Artaxeriès M né mon [405-362) recouvrait sept mille mètres carrés, deux mille de plus que celui de Xerxès à Persépolis. Mais ces fouilles, déjà célèbres, nous ont fait connaître surtout le grand râle qu'ont joué dans l'architecture les briques émaillées, — soit plates , soit estampées . en relief, — pour représenter par leur assemblage des sujets divers.
La frise des Lions et la frise des Archers, retrouvées à Suse, ajoutent, comme on l'a dit, un nouveau chapitre à l'histoire de l'art.
Jugement sur l'art perse. — Cependant, les ruines de Suse aussi bien que celles de Persépolis ne constituent pas en Perse un art tout k fait national, a Elles Fig. M. - FMgmciiKie U nous fonlconnaîlre, adit M. J. Dar-
frisBdes Arcbors. (Suse.) . , ■
mesteter', un art composite, né de la fantaisie royale, qui a réuni dans une unité artificielle et puissante comme son empire même, toutes les formes artistiques qui l'ont frappé dans ses provinces d'Assyrie, de Grèce, d'Egypte : c'est le caprice d'un dilettante toutpuissant qui a le goût du grandiose, g