M HISTOIRE DES BBADX-ARTS
de caractères! quelle élégance et quelle force 1 quelle animatiou dans ces cavaliers I quelle grâce dans ces canéphoresl quelle noblesse dans ces vieillards, et comme tout est à la fois vivant et clair I comme tout est disposé sans effort dans les conditions qui conviennent le miens au bas-relief!
C'est là une des plus grandes compositions 'un statuaire ait jamais conçues, a Les frontons et la frise du Partbénon semblent marquer pour nous, dit M. de Ron- '"*^" chaud, les limites de l'art,
s permet de juger du génie de Phi- )mparable qui unit à un art souverain une souveraine sinJ^ilicilé, et dont la science profonde est toujours vivante. » Cependant les anciens leur préféraient la statue colossale de Pallas qui était à l'intérieur du temple. C'était une de ces statues chryséléphantinee où les anciens déployaient pour la matière et le travail un luxe dont nous avons peine à nous faire une idée. Pour les chairs on employait l'ivoire ; pour les vêtements, l'or, qui recevait diverses teintes, brunes, rouges ou vertes, et auquel on mêlait des incrustations et des émaux'.
Exil de Phidias. — Mais Phidias, comme tous ceux que la gloire accompagne, avait beaucoup d'ennemis; de plus, les ennemis de Périclès, ne trouvant aucune occasion ou n'ayant pas le courage d'attaquer celui qui dirigeait
et ce qu'il en reste n dias, de cet artiste ii
p»r exemple, LT U atulptnre,
hement des chsvaox, qui
axicatét pour le duc d
Lujncs,
eL la ut réeemm
atUBiU-ntieM.Gérom
e inscription coDtoiiaot un
putie de» comploe de
A PrU.. d
■ PePthdnon.