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bième que M. Wierlz ne résout pas. La négation religieuse, Vathéisme, dont se vante le héros de M. Wierlz, ne justifie pas le suicide.
Poursuivons les détours du cercle.
La jeune fille qui sourit à la Belle Rosine, figurée par un squelette, n'a déjà plus le pouvoir d'impressionner. Mais atlendez. Une sorte d'a^V mort vous enveloppe et vous entraîne vers deux espèces d'alcôves don lies élroiles ouvertures sollicitent impérieusement votre curiosité. Derrière l'une se trouve Vinhumation précipitée, c'est-àdire un léthargique qui vient de soulever, dans une convulsion suprême, le couvercle de son cercueil, couché dans un caveau. Il est impossible d'oublier, quand on les a vus, cette face livide, verdâtre, épouvantée, et ce bras luttant contre une méprise de la mort, pour ressaisir un peu d'air, un peu de lumière du doux monde.
Si l'enterrement des vivants était passé en habitude, cette scène de revenant aurait une sérieuse valeur sociale.
11 serait permis d'espérer qu'après cette incroyable collection d'apparitions étranges, qui semblent avoir été conçues pour donner le vertige, le peintre a épuisé la veine de ses lugubres fantaisies. Point! A côté de son revenant, il a trouvé le moyen de produire un tableau qui l'emporte sur tous les autres par 1 épouvantable caractère de l'idée ^qu'il réalise. C'est la Folie causée par la faim; c'est une mère tenant sur ses genoux son enfant, auquel elle vient d'enlever, d'un coup de couteau, une cuisse, qu'elle a jetée dans une marmite bouillante à ses côtés. Elle brandit d'une main le couteau ensan-
glaiiié, et son visage hagard, lendu par un rire slridenl, semble sonner le triomphe de la faim... La faim, plus forte que la douleur^ fit qirUgolin mangea ses enfanls. Le poète l'affirme, bien que cela paraisse invraisemblable. Mais, à coup sûr, la faim seule n'aurait pas suffi pour pousser une mère à déchiqueter son enfanl. Il faut chez une mère la folie, la folie furieuse; il faut que ses entrailles soient rongées par les dénis implacables de la faim, et que la raison et 1 ame se soient relirées du pauvre corps enfiévré et délirant. i>L Wierlz l'a compris : mais pouiquoi donc s'abattre sur une hypothèse monstrueuse, alors que le sublime instinct de l'amour maternel offre, même chez les brûles affamées ou repues, les plus pures et les plus touchâmes ressources qu'il soit possible à l'art de glorifier.
En vérité, quand on s'est heurté à tout cela, on est frappé de stupeur; on souffre; la pensée s'arrête, on étouffe; les oreilles tintent et Ion croit entendre murmurer à la ronde le chant des sorcières de Macbeth : Le beau est horrible, Vhorrible est beau!
Certes, cet entassement d'épotivantails ne prouve pas contre le mérite de M. Wiertz comme peintre; mais, en résumé, M. Wiertz est-il autre chose qu'un puissant fantaisiste F La Belle Rosine et la Liseuse de Romans, rapprochées des autres petites toiles, sujets religieux ou profanes, qui composent l'exhibition de l'artiste, ne sont pas de nature à dissiper mes doutes.
D'aucuns affirment que M. Wiertz fait de la critique sociale et qu'il met autant de logique que de persévérance dans raccompJissemenl de sa tache.
DE 1848 A 18o7.
Je me plais à lui reconnaître un grand talent, plein de fougue et d'originalité; mais, je l'avoue, il me parait avoir, comme penseur, versé dans un système faux et, parlant, stérile. Notre pauvre monde à rebours a bien assez déjà des laideurs, des plaies, des crimes, des angoisses et des désespoirs qui pullulent, grouillent et grondent dans son sein, sans qu'il soit besoin de lui encréer d'artificiels. Il serait bien temps qu« ceux qui ont charge d'àmes (et les artistes sont au premier rang .de la légion sacrée) se pénétrassent de l'idée que leur devoir consiste bien plus à mettre en relief la vérité vraie, la beauté idéale, qu'à étaler la réalité repoussante.
J'ai la faiblesse de préférer :
A une scène de carnage, lut-elle homérique, une campagne inondée de soleil et couverte de travailleurs accomplissant en groupes joyeux une tâche utile;
A une scène de guillotine, l'image d'un acte de dévouement, même obscur;
A un suicide énigmatique, un trait de courage;
A un revenant hideux, une mort glorieuse;
A une mère folle et criminelle, un groupe familial exhalant un parfum de ravissante et communicalive tendresse.
La Providence n'a pas voulu le désordre, dont le laid n'est qu'une des brutales manifestations; elle a voulu l'harmonie, c'est-à-dire l'accord du beau et du bon.
Le beau est la splendeur du vrai, a dit Platon.
Artistes, poètes, penseurs, mettez-vous donc à la recherche de la beauté, de la vérité éternelle!
Puisqu'elle ne règne pas encore dans ce monde
OÙ VOUS souffrez, les toiles qui consisleraieiit unique-, meut à refléter ce monde subversif ne pourraient ïy révéler ni Ty faire aimer. Ces toiles auraient la valeur d'un daguerréotype plus ou moins réussi, ni plus ni moins.
Mais, dil-on, le laid, expression du mal, abonde dans la société actuelle, et il faut le représenter en traits violents pour faire désirer le beau et le bon.
Les partisans de cette doctrine font fausse roule. Artistes, si vous voulez sincèrement que la foule aime et comprenne le beau, peigncz-Ie-lui sous des couleurs attrayantes. Si vous voulez qu'elle aime et applaudisse le bon, appliquez-vous à lui en montrer la saine et fortifiante image. Au lieu de vouloir faire passer Tbumanité par les voies répugnantes et douloureuses du laid pbysique et du mal moral, donnez-lui des scènes inspirant la beauté et l'amour, mais l'amour dans ses suprêmes manifestations, l'amour de la famille, de la cité, de la patrie et de l'humanité, et vous montrerez ainsi que vous avez conscience de la haute et puissante mission de l'art.
TnÉODORR DE VaNCE.
L'Exposilion tie celle année semble avoir été frappée par nous ne savons quel souflle glacial et stérilisateur. La peinture industrielle abonde, et l'on ne compterait pas jusqu'à vingt, les œuvres dans lesquelles Tarliste n'a suivi que les suggestions de son âme, sans se préoccuper (les engouements du moment, du mauvais goût du public, ou, ce qui pis est encore, des commandes des marchands, qui savent mieux que les artistes, les articles qui sont de vente et ceux qui sont menacés de passer à 1 état de rossignols.
Aussi pourrions-nous, sans qu'on eût trop le droit de crier à l'irrévéïence et au sacrilège, confondre dans un même compte-rendu les objets exposés à l'Exposition
des arls induslriels et ceux qui figurent la porte à côté, sous le nom plus orgueilleux d'Exposition des beauxarts, il n'y a pas si loin qu'on se l'imagine, des papiers à meubler de MM. tels et tels, aux marines de Gudin et aux paysages de M. Rolïîaen, et les statues de zinc exposées par la maison Cormann pourraient figurer, sans Iropde désagrément, à côté d'une foule de postures qui, dans la grande salle, semblent se livi'er à des cancans écbevelés sans crainte du quos ego des sergents de vijle. Tandis que, d'un côté, l'industrie s'ennoblit et se féconde au conlact de l'art, de l'autre, l'art s'industrialise sous le soufïîe morliCère des bourgeois et l'influence malsaine des courtiers de lableaux, maquignons artistiques.
Le Salon de 1857 est donc loin de valoir ceux qui Kont précédé, et comparé à celui de 1854, il accuse une décadence immense dans l'école belge en ce qui constitue le caractère principal de l'art : nous voulons dire la grandeur de la conception artistique, la distinction du style, la pureté du dessin, la profondeur du sentiment, l'harmonie et la puissante sobriété du coloris. Tout ce qui rappelle, cette année, ce qu'on appelle la grande peinture, la peinture d'histoire, accuse une dégénérescence profonde. A des toiles pâles et flasques, dans lesquelles le banal coudoie le grotesque, succèdent des compositions violentes, d'une exaspération de tons qui heurte l'œil le moins délicat. Il y a là des robes et des manteaux rouges à mettre en fureur un troupeau de taureaux andalous; il y a là des chairs maladives, malsaines, exsangues, des torses œdémateux et purulents qui soulèvent le cœur. Partout le mannequin trahit son
odieuse présence et se révèle par la roideur et la gaucherie des altitudes et Tarrangement laborieux et gourmé des draperies. Si de Texécution nous passons à la conception artistique de ces grandes toiles beurrées des tons les plus féroces de la palette, nous trouvons les idées les plus rebattues et une absence de style, de noblesse, de grandeur, qui témoigne des tristes influences sous lesquelles se débattent les successeurs énervés de notre robuste et brillante école du xyu*" siècle.
Lorsque nous disons que l'art tend à s'industrialiser, nous constatons seulement un fait sans chercher à le discuter; et si, au-dessus de ces régions industrielles où grouille la peinture dite de genre, avec ses bonshommes, ses ivrognes, ses grisettes rougeaudes, ses poupées habillées de satin, ses bahuts, ses biblots, son bric-à-brac, ses intérieurs qui, depuis quinze ans, n'ont pas changé de mobilier ; — si au-dessus de ce domaine où trône le bourgeois, domaine voué au trivial, au poncif et à la sentimentalité sotte et plate, nous pouvions reposer nos regards sur une région lumineuse et pure où l'art réaliserait dans sa puissante sérénité ses conceptions les plus élevées et les plus poétiques;, nous nous consolerions volontiers de voir le bourgeois imposer ses goûts et ses sympathies à toute celte plèbe artistique qui pouvait faire de si habiles bottiers, de si bons menuisiers, et qui s'acharne à des luttes au bout desquelles il n'y a que déceptions, misères de l'esprit et défaillances du cœur.
Que les œuvres d'art se popularisent, pénètrent dans les plus humbles foyers, c'est là une bonne et excellente
chose. Les créations artistiques ont leurs enseignements comme tout ce qui émane de Tàme humaine. Sous leurs heureuses influences, le goût s'épure, les mœurs s'adoucissent, l'esprit se polit et découvre de nouveaux horizons. Mais à côté de cette mission sociale de l'art, il y a les intérêts de l'art dans son expression la plus pure et la plus haute, il y a la source élernelle où ont puisé tous ces grands artistes qui ont laissé derrière eux une traînée lumineuse au front de leurs œuvres immortelles. Ces deux faces de l'art peuvent coexister sans se confondre, et la nature, en nous donnant le vin de Clos- V^ougeot et le vin de Surène, nous a suffisamment révélé (juelle avait songé à satisfaire à tous les estomacs et à tous les goûts.
Que l'artiste, digne de ce nom, laisse donc le menu fretin, impuissant aux grandes et belles conceptions de l'art, enfanter, chaque jour, ces myriades de panneaux faits à Pusage du bourgeois, de l'épicier retiré, du charcutier devenu millionnaire ; qu'il dédaigne les succès d'argent obtenus par cette fabrication fiévreuse à laquelle on ne tardera pas à appliquer les procédés de la mécanique^ et qu'il conserve religieusement les grandes et nobles traditions qui ont fait les artistes d'élite. IN'a-t-il pas, pourse consoler, les ineffables et profondes voluptés que la Muse réserve à ses mignons, et que ne pourraient acheter tous les millions des Rolhschild, doublésde ceux des Millaud et des Pereire.
Si nous voulions rechercher les causes de la décadence de la grande peintui e et celles qui font que le paysage brille d'un si vif éclat el allire par ses charmes
mystérieux et profonds les âmes les mieux douées, nous les trouverions peut-être dans le fait d'un état social où les caractères ont disparu pour ne laisser debout que des physionomies sans relief, sans caractère, frappées toutes à la même effigie; nous les trouverions encore dans une sorte d'indifférencesceptiquepour toutcequi élève et fait rayonner l ame, dans un aplatissement général des cœurs, dans les séductions d'un matérialisme grossier , d'un sensualisme brutal, dans les âpres convoitises du luxe, qui, depuis dix ans, ont remplacé dans la génération actuelle les luttes ardentes et les vives croyances de la génération de 1850, à laquelle l'Europe doit ce qu'elle a de penseurs, de poëtes et d'artistes d'élite.
Cette vive tendance vers le paysage, cet amour profond et sacré de la nature ne vient pas seulement de l'influence des séductions que l'Isis immortelle exerce sur ceux qui tentent de soulever ses voiles; elle procède aussi et surtout de ce dégoût qui saisit les âmes d'élite aux époques de décadence et de décomposition sociale. Vis-à-vis des lâchetés, des apostasies, des défaillances des cœurs et des âmes, au contact de toutes ces individualités sans relief, sans caractère, sans physionomie spéciale, l'ai tisle va demander à la source éternelle de jeunesse, de poésie, de consolations et de révélations divines, ce qu'il ne peut attendre de la société. Il écoute avec ravissement dans les calmes et radieuses fraîcheurs de l'aube, dans les profondes et douces mélancolies du crépuscule, dans les émouvants dialogues deTautanavec les forêts séculaires, dans les douces et gracieuses contemplations des prés lleuris où voltigent les insectes au
corselet de lapis, d'or bruni ou d'émeraude, dans les mélancoliques et sérieux lointains des bruyères; il écoute, disons-nous, ces voix mystérieuses dont l'artiste délite a seul le secret, et revêt la nature des sentiments et des émotions que la grande enchanteresse a su réveiller en lui. De là vient l'attrait irrésistible et magique que les paysagistes ont toujours exercé sur les esprits d'élite aux époques où l'on étouffait sous les chapes de plomb de la politique, et cet état de choses explique suffisamment pourquoi nous sommes bien plus émus, bien plus charmés par la présence d'un paysage que par tous ces tableaux dits de genre, où l'on n'échappe à l'affélerie, à la sentimentalité, que pour tomber dans les orgies du plus grossier matérialisme, ou dans les mignardises de paletle à la Willems, ou les blancs-mangers de l'école poitrinaire de Ilamon.
La peinture d'histoire porte les traces d'une dégénérescence profonde qui se manifeste par la banalité du style. On sent dans ces œuvres, laborieusement exécutées et surgies douloureusement du cerveau de l'artiste, l'allanguissement des âmes et la prostration des cœurs qui ne battent plus pour de hautes pensées ni de nobles ambitions. Et, chose étrange! à notre époque où l'incrédulité a envahi tant d ames, où le christianisme tourne à l'état de système philosophique, nous voyons s'étaler dans nos Expositions des sujets pris dans les épisodes du grand drame chrétien, ni plus ni moins que si nous étions retournés à l'époque des Ribeira, des Moralès, ou (le cette mystique école de Pise, la seule qui ait élevé son vol jusqu'aux lumineux sommets où l'àme seule resplendit dégagée des liens de la chair.
31ais dans ces tenlalives pour traduire sur la loile les sujets sacrés, comme on sent que 1 ame est absente de la conception artistique, comme on sent que la tradition a remplacé les vives aspirations de la croyance! Et à quels pénibles et douloureux enfantements n'assistons- nous pas, lorsque nous étudions toutes ces œuvres mort-nées auxquelles ni le cœur ni Tàme n'ont pris part, et qui sont seulement le résultat d'une main exercée, rompue à tous les artifices de la palette, à toutes les roueries du poncif et de la ficelle.
Aussi nous n'en voulons pas trop à M. Thomas de nous avoir donné cette année son dé|)lorable tableau de Barrabas au pied du Calvaire. Il avait trouvé à la dernière Exposition un sujet plutôt dramatique que religieux, dans son Judas, et le diame l'avait bien servi. Cette fois, la pensée de l'artiste était plus confuse et [)lus vague, mais par cela même la réalisation a été pénible, impuissante et glacée. C'est qu'il ne suffît pas seulement de saisir au vol une de ces [)ensées qui rayent d'un lumineux sillon l'horizon mystéiieux de l'àme; il faut encore que l'artiste se les incarne, les absorbe dans son individualité, au point de les faire vivre de sa vie. Or, c'est cette assimilation intime, profonde, qui fait les grandes œuvres et les signale à Pinslinct infaillible des masses, et si la foule passe muette et indifféiente à côté du Barrabas de M. Thomas, c'est qu'elle a reconnu que l'artiste s'était donné un thème au lieu de se laisser absorber et dominer par une idée.
Le sujet choisi par M. Thomas est d'un vague désespérant, et sans les dix lignes d'explication du livret, nous
en serions encore à demander à nos souvenirs l'explicalion de celte loi le énigmalique. Qu'on en jnge :
Sur le premier plan , le Christ descendu de la croix gil aux pieds de saint Jean, qui découvre le cadavre et le montre à une sorte de maraud de mauvaise mine qui semble avoir rompu récemment ses fers, si Ton en juge par Tanneau qu'il porte encore au pied droit. Une femme à la figure impassible et froide accompagne ce sinistre bandit, et un enfant à la mine terrifiée jette un coup d'œil furtif sur le cadavre dont saint Jean vient de soulever le rouge linceul.
Le style de cette toile manque de caractère et d'élévation. Les draperies sont lourdes et sans noblesse. La physionomie de la femme est d'une indifférence qui s'accorde mal avec le souvenir des vives sympathies que la venue du Christ éveilla chez les femmes de la Judée, qui furent les premières à comprendre la doctrine de ce doux médiateur venant révéler au monde la loi de charité et d'amour. Cette absence de sensibilité chez la femme de Barrabas est une faute d'autant |)lus grave, que l'artiste a empreint la figure de Barrabas d'une émotion que nous cherchons en vain à nous expli- ((uer. Barrabas, selon ce que nous rapporte la tradition, était une sorte de détrousseur de grand chemin, qui se trouvait en prison pour sédition et assassinat, lorsque les Juifs envoyèrent le Christ devant le prétoire de Poncc- Pilale. Or, un gentleman de cet acabit devait être peu susceptible d'émotion et moins encore comprendre « l'apostolat de la charité inaugurée au pied du Calvaire où elle a piis sa source. » A la place de M. Thomas,
nous aurions fait comprendre celte idée à la femme^ et nous eussions mis sur la figure de Barrabas une sorte de dédaigneuse ironie qui eût rendu le sacrifice du Christ d'aulant plus sublime et plus grand.
Le dessin de cette œuvre offre des hérésies de formes que nous ne nous attendions pas à rencontrer chez M. Thomas. La jambe gauche de Barrabas est projetée en arrière de telle façon que la marche du bandit nous semble impossible. L'écartement des fémurs est incroyablement outré et blesse le regard. La femme ramène péniblement vers elle sa jambedroile qui est restée flâner loin derrière elle. Le corps du Christ est mesquin, d'un dessin maigre et chétif ; les chairs manquent de vérité et de solidité : ce cadavre est en baudruche enluminée et n'a jamais appartenu au monde des vivanis.
Le coloris de cette toile est lourd, les clairs-obscurs manquent de légèreté et de transparence, et Tensemble de rœuvre produit sur le spectateur une impression d'un irrésislible ennui.
Chasse au chevreuil. — Le halalli. — Paysage etc.