K X P O S 1 T 1 ü N C K N T LC N NAI. K
somption de Saint-André de Bayonne. Bientôt c’est au portrait — auquel le vouaient toutes ses qualités de vision directe et prenante, d’esprit plus précis et loyal qu’imaginatif et rêveur, — qu'il se consacrait surtout. Et l'on comprend mieux, à revoir le célèbre portrait de Madame Pasca , patiné, adouci par le temps, que cette peinture qui va droit au fait, plus soucieuse d’affirmer que d'insinuer et de montrer que d'évoquer, et que l’on a pu accuser de rudesse, n'a pas seulement la force véridique et la santé robuste; elle se revêt en vieillissant de ce charme plus persuasif que la vérité honnêtement servie ajoute avec les années au principe de vie déposé en elle. On peut prévoir à présent ce que deviendront le beau portrait de Mmc Bonnat mère , qui restera peut-être le chef-d’œuvre du maître, et les effigies illustres de Joseph Bertrand , de Taine , de Renan , — tout en concevant d'ailleurs, pour le dernier au moins, une interprétation tout autre.
Cabanel portraitiste et surtout Elie Delaunay auraient pu être mieux représentés à cette Centennale. Ce qu'on y montre de celui-ci ne dit pas assez à ceux qui n'ont pas vu les expositions précédentes l'admirable portraitiste qu'il fut, — ce qu'il cachait d'intelligenee sensitive sous sa sobriété un peu rude, de pénétration finement nuancée sous sa simplicité.
Tout ce qui, du niveau moyen et médiocre de l’École, émergeait de supérieur ou de notable valait, on le voit, par des qualités qui ne devaient pas grand’chose à la pédagogie dont Ingres, oubliant son ancienne indépendance à l’égard de David et des davidiens, aurait voulu imposer le joug. De l'académisme proprement dit il ne sortit rien que de vaines redites; ceux-là seuls qui s'en affranchirent compteront dans l'histoire de l’art. Aux jeunes qui eurent à faire un choix et à se mettre d’accord avec eux-mêmes en ces années du second Empire le « réalisme », dont les méthodes expérimentales, tout le mouvement scientifique et le « positivisme » du temps, semblaient recommander et fortifier la doctrine, s'offrait donc avec une particulière autorité. Ce n’est pas seulement du réalisme, c’est de Courbet lui-même, que procèdent Y Homme endormi en bras de chemise de Carolus Duran, et YEx-voto de Legros, tous deux peints en 1 86 1 . Ils se sont, l'un et l'autre, assez affranchis de cette influence pour ne pas la renier dans ces œuvres de jeunesse, qui restent d'ailleurs bien à eux et leur font grand honneur. On retrouverait la même influence, combinée avec celle de Rafl'et, dans
EXPOSITION UNIVERSELLE DE iyoo
les Cuirassiers et la Batterie des tambours des grenadiers de la garde de Guillaume Régamey, mort trop tôt, à trente-huit ans.
Les deux noms de Régamey et de Legros nous introduisent dans un groupe d'artistes aussi attachant par la diversité et la valeur des personnalités qui le composent que par la communauté de ses origines et la méthode du maître dont chacun d'eux reçut les leçons. Il m'est impossible d'insister, comme je l'aurais voulu, sur cet enseignement de Lecoq de Boisbaudran ; j'en ai parlé autrefois, et je n'ai jamais perdu une occasion de recommander à la méditation de ceux que la pédagogie et l'art intéressent ce petit livre : Enseignement artistique ', composé de trois opuscules : L’Education de la mémoire pittoresque , L'Enseignement des Beaux-Arts et Conseils à un jeune professeur (lequel n’était autre que Cazin), où sont résumées toute l'expérience et toute la méthode du maître éminent que fut Lecoq de Boisbaudran. Quand on pense que Fantin-Latour, Cazin, Régamey, Legros, Tissot, Lhermittc, Roty, passèrent par cette école, il semble que jamais cette grande définition de l'enseignement, «méthode d’altranchissement », donnée par notre Rude, ne fut mieux comprise ni plus efficacement mise en œuvre. Donner à chacun, avec un ensemble de connaissances précises, d'habitudes d’observation et de travail assimilables, le moven de rester fidèle devant la nature et original dans son interprétation, c'est-à-dire fidèle encore à son émotion personnelle et à sa conscience, sans aucune préoccupation d'un « idéal» étranger inoculé ; dégager dans l'unité de la méthode la diversité des tempéraments personnels, — n'est-ce pas, ou ne devrait-ce pas être, le but suprême de tout enseignement ? Ce n'est pas par des recettes de cuisine et des « ficelles » d'atelier que se font reconnaître les élèves de Lecoq de Boisbaudran; ils n'ont pas emporté de scs leçons un «moyen de parvenir», mais une discipline morale, et, dans l'extrême diversité de leur style, ce qui les rattache les uns aux autres, c’est un air de probité, 1 absence de tout cabotinage, une belle et tranquille simplicité.
Fantin-Latour, 1 auteur de X Hommage à Delacroix , eut sa place a ce Salon des refusés de 1 863 où débutèrent quelques peintres de grand avenir, et bon voit au Grand Palais la Féerie par laquelle il préludait a cette série de symphonies pittoresques et musicales qui, de Berlioz a "Wagner, 1 ont fait essayer ce que Théophile Gautier appelait déjà des «transpositions d’art». On y voit aussi une suite admirable de 1. Paris, librairie V'e Morel, 1879. In-8\
L’EXPO SI TIO N CENTENNALE
ses portraits, soit isolés, soit groupés ( Coin de table , La Famille Z)..., La Tapisserie , La Brodeuse). A mesure qu'on les voit davantage, ils s'établissent paisiblement dans la mémoire au premier rang des œuvres les plus originales et les plus expressives de l'art contemporain. Dans son propre portrait, qui rappelle ceux de Ricard, enfoncé dans la toile, il apparaît comme un jeune homme méditatif, rébarbatif, un peu romantique et un peu janséniste, et toujours «sur la défensive», mais épris dans sa solitude de pensées graves, d'harmonies pleines et sobres. Et tous ceux qu'il a peints, par amitié semble-t-il bien plus que par métier, ont ce caractère commun de ne pas s’exhiber. Ces réunions d'amis, groupés dans l'intimité d'une pensée commune et d'une sympathie d’art, ces familles de simple bourgeoisie, ces femmes laborieuses, penchées sur leur tapisserie ou leur lecture, vivent au fond de la toile, dans l'atmosphère de recueillement que le peintre a su rendre visible, d'une vie discrète et profonde.... Il n'est pas, à mon gré, de peinture plus sobre et plus délicate en ses moyens (voyez les fleurs, les fruits, les « natures mortes » posés sur le Coin de table , la main caressée de lumière et le visage enveloppé de clair-obscur de la Brodeuse ), ni qui aille plus loin dans l’expression de la vie morale, soit plus humaine, réponde mieux à ce que beaucoup d’hommes réfléchis de notre temps attendent de l’art. Ils le veulent «idéaliste», c'est-à-dire humain, exprimant des états plus que des actions , invitant à la contemplation paisible et prolongée plus qu'à la sensation éphémère, violente et décevante, moins curieux de virtuosité et d'anecdotes que désireux d'accord intime avec la conscience, la nature et la vie...
C’est ici le moment de dire un mot de ceux qu'on a appelés les «impressionnistes». Une amitié... impartiale, mais diligente, leur a réservé une belle place à la Centennale — et, quoique je voie que quelques-uns la trouvent insuffisante *, ils n’ont vraiment pas lieu de se plaindre. On sait d'où leur vient leur nom. L’auteur de la préface du catalogue d'une exposition de Manet ayant écrit (sans malice probablement et sans penser mettre tant de choses en ce simple mot), que le peintre n’avait voulu que « rendre son impression », on baptisa « impresi. Voir André Mellerio, L’Exposition de igoo et l'impressionnisme. Paris, H. Floury, 1900.
EXPOSITION l ' N I V E H S E E L K I) E i 9 o o
sionnistcs » Manet et, après lui, tous ceux, si différents pussent-ils être, qui vinrent se grouper de son côté. Le mot, lancé par les uns comme une injure, fut relevé par les autres comme un défi ; ce qualificatif, comme un pavillon, couvrit des marchandises fort disparates.... et des marchands, naturellement, s'intéressèrent au débat.
Le temps, que les Italiens, lins diplomates, n'ont pas sans raison appelé « galant homme », arrange bien des choses et apaise bien des querelles. Vous rencontrerez pourtant encore, dans les salles réservées à Manet et à MM. Claude Monet, Sislev, Renoir, Pissarro et Degas, des visiteurs qui se regardent de travers. Les uns prennent des attitudes et tiennent des propos de procureur général : Ingres étant absent, ils font de leur mieux pour requérir à sa place — c'est pourtant un grand abus de traiter une opinion comme un délit; — les autres atlèctent de ne rien voir que ces salles dans toute l'Lxposition : c'est ici que la peinture moderne et le génie ont élu domicile; tout le reste ne compte pas.
.l'admire ceux qui peuvent tout admirer ou condamner en bloc. J'ai vu dans ces salles tel paysage de M. Sislev (par exemple IJ Ile Saint-Denis, L’Alice , Un Jardin 1 délicieux de finesse, de transparence et d'harmonie: La Seine à ArgenteuiL de M. Renoir, m'a enchanté, et je crois bien que c'est une des perles de la peinture moderne; les Bateaux de plaisance, IJ Eglise de Varengeville, Argent eu il, de M. Monet, ont comblé mon œil de lumière et de joie ; il semble que le monde v apparaisse en sa fraîcheur première, tout palpitant encore du divin Liât lux. Mais dans Vétheuil en été , dans le déchiquetage de ce village rose qui donne 1 impression d être dissous, émietté et comme pulvérisé dans la palpitation effrénée des atomes, j'ai l'appréhension d'un cataclysme; la sensation suraiguë me devient pénible. J'ai envie d'aller me remettre 1 œil à quelque Nocturne , d'aller me recueillir devant un Cazin, me reposer devant un Corot, qui en dit tout autant sans me donner tant de secousses — ou même de me rassurer sur la solidité du monde devant ce même Courbet que, tout à l’heure, je trouvais un peu morne et lourd.
G est donc une «question d’espèce», comme on dit au Palais, et une affaire de réussite. Quant au principe de l'impressionnisme, il n’est, à le bien prendre, que le développement poussé jusqu'à l’extrême — et quelqueiois à 1 absurde — de cette définition du paysage que donnait, en 1826, dans son Dictionnaire des Beaux-Arts , le classique Boutard : « Le paysage, écrivait-il, est 1 imitation des effets de la lumière dans les
L’EXPOSl riON CENTKNNAI.K
espaces de l'air et sur la face de la terre et des eaux. » C'est moins ronflant et moins littéraire que tout ce que les commentateurs et apologistes de l'impressionnisme ont écrit de nos jours; mais c'est aussi complet, plus clair et plus précis.
il n'en reste pas moins que l'influence des impressionnistes a été grande, et elle a été double. « On nous fusille, a dit M. Degas, le terrible faiseur de mots du parti, mais on fouille nos poches. ») Beaucoup ont
I. K l-uNr 11 ' A U li B N T K U I I. j PAR M. DUl'Dli M ON K T
Appartient a M. 1 ' aurc.j
profité de leurs tentatives, par exemple pour le procédé de la division du ton et du mélange optique — qu'ils n'ont pas inventé, qu’ils n'ont pas non plus appliqué aussi exclusivement et continûment qu’on l’a dit, mais dont ils ont tiré des effets vraiment extraordinaires. Pour la grande peinture décorative, il y a là des ressources infinies. M. Henri Martin, par exemple, qui peint en ton mineur, s'en est fort heureusement avisé dans ses belles frises de l'Hôtel de ville et dans sa Sérénité. Si j'étais millionnaire — ou ministre des Beaux-Arts, — je demanderais à M. Claude Monet de me décorer quelque immense galerie des fêtes dans un Palais du peuple — Quand, en 1 883, dans cet unique essai de Salon triennal — qui aurait mérité d'être continué, — on groupa d'un
côté tous les hors concours et, de l’autre, tous les jeunes qui avaient plus ou moins subi l'influence de l'impressionnisme, j'entendis un vieux peintre s'écrier au seuil d'une des salles que ceux-ci occupaient : « On a envie de danser devant ! » Et, en effet, c'est une impression d'allègement que l'on éprouve devant cette peinture inondée de rayons mouvants, où toutes les pesanteurs de la matière sont comme spiritualisées dans l'impondérable éther... Mais après avoir dansé on a envie de s'asseoir, et les lendemains de l'impressionnisme voient naître la peinture grave et sombre des René Ménard, Simon, Cottet, Dauchcz, Lobre. Prinet, Meslé, Adler, Tournés, A. Rerton, Morisset, Sabatté. Boulard. Rover, etc., que l'on voit se développer à la Décennale. C'est ce qu'on pourrait appeler l'influence par contraste.
Parmi ceux qui subirent l'action de Manet, il en est un que cette Exposition vient de faire sortir de l'oubli et que je ne me pardonnerais pas de passer sous silence. Dans X Atelier de Manet . par Fantin-Eatour, vous avez pu remarquer un grand jeune homme blond, debout dans un coin du tableau. Ee public, qui reconnaît la plupart des figures groupées là, hésite à mettre un nom sur celle-ci, dont l'élégance chevaleresque attire d'abord et séduit le regard. C'est Frédéric Bazille, né à Montpellier le 6 décembre 1841. Ene vocation impérieuse l’avait poussé à la peinture; il vint à Paris, et la Femme assise au pied d'un arbre , qui est le portrait de sa soeur, au premier plan d'un paysage lumineux étagé sur les pentes rocheuses des derniers contreforts des Cévennes, montre ce qu'il eût fait. Je ne crois pas qu'on puisse à aucun autre appliquer plus justement ces vers de Musset :
Jl était gai, jeune et hardi;
Il se jetait à l’étourdi A l’aventure.
Librement, il respirait l’air Et parfois il se montrait fier D'une blessure.
La dernière qu'il reçut fut d'une balle prussienne, le 28 novembre 1870, au combat de Reaunc-la-Rolande, où il mourut héroïquement, comme Régnault deux mois après... Un de mes souvenirs d'enfant les plus présents est celui de l'arrivée de la dépêche qui annonçait sa mort, le départ, dans la nuit, de son père, qui deux jours fouilla le champ de
I E X P O S I T 1,0 N G G N T ENNAI. K
bataille pour retrouver le corps, et qui le ramena au cimetière de Montpellier, où il repose...
J ai indiqué déjà ce qui, dans 1 art d un Puvis de Chavannes et d'un Cazin, avait gagné le cœur de tant d'hommes de notre temps. Tandis que les impressionnistes, dans leur notation de la sensation éphémère, en arrivaient trop souvent à faire un but de ce qui ne doit être qu'un point de départ, Cazin nous rendait, prolongé par la contemplation et la méditation, ce qui, dans la nature, est le mieux fait pour devenir un aliment de la vie morale. De ses falaises mélancoliques, il a suivi dans le ciel infini la marche des nuages, le lever et le déclin du jour; il a senti ce que les plus délicates modulations de la lumière communiquent à un paysage d’expressions tour à tour sereines ou voilées; sur les routes qui vont se perdre au lointain horizon, il a vu passer les voyageurs lassés; il s'est attardé dans la campagne à l’heure où sur la mer les phares s'allument, où dans les chaumières les petites lampes tremblantes mettent au loin comme des appels d'âmes dans la nuit, et de tout cela il a fait, au gré des heures et des jours, comme un grand poème intime et tendre, mystérieux et doux.
Puvis de Chavannes, qui avait longtemps cherché sa voie, hésitant de Courbet à Chassériau, se mit d’accord avec lui-même, et, comme il disait, sentit autour de lui « de l’eau pour nager», le jour où il comprit ce que les conquêtes des paysagistes pouvaient apporter de nouveau et d’éternel à la grande peinture monumentale. Son œuvre, où le présent s'unit au plus lointain passé, nous fait reconnaître en lui toute la tradition française, mais affranchie de l'académisme, depuis celle des cathédrales jusqu'à Poussin, Corot et Millet; mais ce dont surtout nous devons lui être reconnaissants, c’est d’avoir donné à une génération inquiète, nerveuse et trépidante, le spectacle bienfaisant de ce qui dure dans l'apaisement et la sérénité.
Et c’est aussi ce qui dure que M. Eugène Carrière veut extraire des gestes instinctifs et de l'humble et inépuisable réalité. On sait sa manière et qu’il se plaît à envelopper encore de brouillards supplémentaires le clair-obscur où son œil aime à observer la vie familiale. Mais, à y regarder attentivement, dans le Sculpteur et Y Intimité de la Centennale,
3io
comme dans l'admirable Sommeil de la Décennale, vous découvrirez, dans l’apparente monochromie de sa peinture enfumée, des modulations délicates et comme des aveux discrets et charmants de couleurs qui se cachent. Ici, c'est une goutte de rose tombée comme une larme au coin d'un triste sourire; là, un frisson de lilas ou d'iris sombre, qui réveille le deuil d'une robe de bure... Mais il élimine de parti pris tout ce qui ne lui paraît pas indispensable à son art volontaire et sensitif. Il y eut, à l'en croire, beaucoup de matière gâchée dans l'œuvre des sept jours, et les peintres n'avaient pas besoin de tant de choses. Observer les mouvements à demi inconscients où l'âme se manifeste, révéler, dans le contact de deux lèvres qui se cherchent, l'abandon des tendresses maternelles et, en môme temps, je ne sais quelle crainte de l’ effroyable fragilité de tout ce que nous aimons, résumer dans l'inflexion lente et appuyée d'une main qui se pose sur le front d'un modèle et l'interrogation pensive d'un regard la méditation de l'artiste en présence de la nature, voilà où vont scs prédilections constantes et l’cflbrt de son art... Et quelquefois je me suis regimbé contre l'intransigeance de ses partis pris. Mais toute œuvre d'art n’est-elle pas le résultat d’un choix systématique ? La seule chose qui importe, c'est que l'artiste nous ait communiqué un peu du sentiment qui dirigea sa main et lit battre son cœur.
Nous voici arrivés aux œuvres les plus récentes de la peinture moderne et au point où il est vraiment impossible de maintenir entre la Centennale et la Décennale une limite appréciable. Si, d'un côté, nous y rencontrons les noms et l'œuvre inachevée des amis qui au matin se mirent en marche côte à côte, et dont plusieurs, comme Bastien-Lepage et Duez, sont tombés en plein midi sur le bord de la route, nous voyons d'une salle à Lautre se compléter l'œuvre de ceux qui poursuivent encore le labeur commencé, comme Alfred Roll, dont les débuts semblaient annoncer un nouveau Géricault et qui, éclaircissant sa palette, élargissant et humanisant son art, est devenu le peintre simple, véridique et puissant de la terre, du travail et de la vie... Dans les notes très sommaires que nous aurons à consacrer à la Décennale, et qui ne seront qu'un post-scriptum et une conclusion de ces pages à la fois trop longues et trop incomplètes, nous les retrouverons.