M O N U M E N T S II 1 S T O R I Q LES
Deux ministères se partagent les fonds votés annuellement pour l’entretien, la réparation et la construction des monuments qui ont un intérêt historique, religieux ou purement artistique : ce sont le ministère de l’intérieur et le ministère de la justice et des cultes.
En dehors des travaux entrepris avec les fonds du gouvernement, et qui sont répartis sur toute la surface du royaume, les départements et les communes en font exécuter avec leurs propres ressources; mais, entre tous, les travaux commandés par le département de la Seine et la ville de Paris ont peut-être seuls une haute et sérieuse importance. Us tiennent meme un rang considérable dans l’ensemble des travaux dont nous aurons à nous occuper.
La direction des beaux-arts a deux bureaux distincts, desquels relèvent les travaux dont l’administration lui est confiée : le bureau des beaux-arts et celui des monuments historiques.
Au bureau des beaux-arts appartiennent exclusivement les travaux de peinture et de sculpture entrepris pour le compte du gouvernement. C’est lui qui, chaque année, distribue dans les églises et les musées du royaume les tableaux et les statues achetés des deniers de 1 État ; c’est encore lui qui dirige les travaux d art exécutés dans les édifices modernes que des crédits spéciaux permettent d’embellir, d agrandir, de restaurer ou même de fonder, tels.
par exemple, que le palais du Luxembourg, le palais de la Chambre des députés, le palais des Beaux-Arts, la Madeleine.
On se ferait difficilement une idée de l’importance et du nombre de ces travaux. Nous tâcherons plus loin d’en donner un aperçu exact et succinct.
Le titre seul du bureau des monuments historiques explique sa destination. A lui reviennent toutes les études relatives à l’entretien ou à la réparation des édifices qui ont une valeur réelle, aussi bien au point de vue de l’art qu’au point de vue de l’histoire. Tout le sol de la France est parsemé de ces monuments, et, il faut bien le dire, le plus grand nombre, la presque totalité même, a été trouvé dans un triste état de conservation. Tous les efforts de la commission sous l’inspiration de laquelle agit le bureau des monuments historiques tendent à sauver de la ruine et des dégradations qui proviennent de la main des hommes aussi bien que de celles du temps ces débris d’une époque que tant de souvenirs glorieux entourent. C’est entre eux qu’il doit répartir les fonds alloués par les chambres a cet effet, et c’est par ses soins qu’un tableau complet des richesses monumentales de la France a été dressé; ce tableau, nous le donnerons plus loin. Les monuments qui s'y trouvent classés sont désormais placés sous la surveillance de la commission, et l’on peut espérer que, grâce au zèle, à l’activité qu’il déploie, les temps sont passés où l’on pouvait craindre leur destruction.
Avant 1 850, le bureau des monuments historiques n’existait pas. Toutcequise rattachait à la conservationdeces monuments relevait directementdu bureau des beaux-arts ; aucuns fonds n’étaient spécialement alloués pour leur entretien, et, si l’on consulte les documents ministériels du temps de la restauration, on reconnaîtra bientôt que, sauf un bien petit nombre de cas, les monuments historiques dont la France s’enorgueillit demeuraient dans un état complet d’abandon. Et encore les rares travaux qui furent entrepris à cette époque, sur la demande des chapitres métropolitains, ont-ils été dirigés sans aucun respect pour la tradition, sans aucune intelligence de l’art. Ainsi, pour ne citer qu’un exemple, nous rapellerons les réparations exécutées a la cathédrale de Besançon, qui ont eu pour résultat immédiat de détruire le caractère de son architecture en dissimulant le faîte du monument, tourelles et clochetons, sous une espèce de toit. L’église de Sainl- Tront, de Périgueux, a été également en partie détériorée par des travaux mal dirigés.
En 1851, un premier fonds de 80,000 fr. lut affecté au service des monuments historiques, et à cette même époque, M. Vitet, nommé inspecteur général, reçut la mission importante d’étudier les besoins de ce service et de rendre compte au ministre de l’état des richesses monumentales du pays. Celte nouvelle inspection générale, qui devait être
(ITme si grande utilité pour l'avenir de l’art, dépendait du bureau des beaux-arts.
On sait tout le zèle et toute l’intelligence que M. Vitet, un des hommes à qui l’art sérieux doit le plus, déploya dans ces délicates fonctions.
En 1855, M. Prosper Mérimée remplaça M. Vitet, appelé au conseil d’Etat. L’organisation de ce service rela d’ailleurs la même.
En \ 857, le fond d’allocation fut porté à 200,000 fr. Déjà l’importance des monuments historiques commençait à se faire apprécier; les premières études entreprises sous la direction de M. Vitet et de M. Mérimée avaient, attiré l’attention de l’autorité supérieure et des esprits éminents. On comprenait mieux de quel intérêt il était pour la France, où tant de sympathies entourent les questions d’art, de sauver d’une ruine imminente les témoins glorieux de nos annales, de conserver debout comme un symbole du passé ceux de nos édifices que le temps et les révolutions avaient épargnés. Inspiré par cette pensée généreuse, M. Vatout, directeur des bâtiments civils au ministère de l’intérieur, fonda une commission dont, il se réserva la présidence, et qui fut composée de MM. Mérimée, secrétaire, Vitet, baron Taylor, Lenormant, Leprévost, de Montesquiou.Duban et Caristie. Cette commission, approuvée par le ministre, eut dans ses attributions la répartition des fonds spéciaux affectés à l’entretien des monuments historiques, l’examen des études d’art d’après lesquelles les travaux devaient être entrepris, et la direction de ces travaux.
Depuis son installation, cette commission n’a pas cessé de fonctionner avec un zèle et une intelligence dignes de tous nos éloges, et les services qu’elle a su rendre au pays, dans sa sphère artistique, lui méritent l’estime et la reconnaissance de tous ceux qui gardent dans leur cœur le souvenir de nos gloires nationales.
Au mois de septembre 1839, quand la direction des bâtiments civils passa au ministère des travaux publics , la commission des monuments historiques demeura au ministère de l’intérieur. Elle subit une nouvelle organisation, passa sous la présidence immédiate du ministre et la vice-présidence de M. Vitet, et proposa la création d’un bureau spécial qui, sous la dénomination de bureau des monuments historiques, fut attaché à la direction des beaux-arts.
L’allocation annuelle futalors portée à 400,000 fr.
En -1842, sur la proposition de M. de Sade, député, le fond alloué au bureau des monuments bistoriques atteignit le chiffre de 600,000 fr.
Ce chiffre sera maintenu au budget de 1844. Un instant, M. le comte Duchâtel avait eu la pensée, sur la proposition de la commission, de demander que l’allocation annuelle fût élevée à 800,000 fr. ; mais la nécessité de rétablir l’équilibre dans le budget a contraint le ministre d’ajourner ce projet jusqu’au moment où l’état de nos finances permettra aux
i «présentants du pays d’accorder celte augmentation de crédit.
La commission des monuments historiques, dont nous venons en quelques mots de retracer l’origine et les développements successifs, se compose aujourd hui de MM. Vitet, conseiller d’Ètat, membre de 1 Académie des inscriptions et belles lettres, député, vice-président; P. Mérimée, inspecteur général des monuments historiques; comte de Montesquioit, pair de France; A. Passy, sous -secrétaire d’Etat au ministère de l’intérieur, député; Gavé, maître des requêtes, directeur des beaux-arts; Vatout, conseiller d’État, député, président du conseil des bâtiments civils ; A. Leprévost, membre de 1 Institut, député; de Golbéry, député; Denis, député; comte de Sade, député ; comte de Laborde, membre de l’Institut; Lenormant, membre de l'Institut ; baron Taylor, inspecteur des établissements des beaux-arts; Caristie, architecte, membre du conseil des bâtiments civils; Duban, architecte, membre du conseil des bâtiments civils; Grille d<* Beuzelin, chef du bureau des monuments historiques, secrétaire. Elle siège sous la présidence de M. le ministre de l’intérieur.
Une des premières et des plus importantes questions qui se présentèrent à l’esprit des membres de la commission fut celle du meilleur emploi des fonds alloués à l’entretien des monuments historiques. Ap rès quelques tâtonnements, la commission s’arrêta à un nouveau système de répartition qui présente de notables avantages. L’augmentation des fonds votés en 4 840 lui permit d’appliquer ce système d’une efficacité reconnue, et qui consiste à porter sur les édifices les plus considérables et les plus menacés la majeure partie des ressources mises à sa disposition.
L’expérience avait déjà prouvé que des secours lents et partiels sont à peine suffisants pour pallier les progrès de la destruction; que, pour être vraiment utiles, les restaurations doivent être rapides et complètes; et que ces restaurations, entreprises à temps et promptement exécutées , sont infiniment moins coûteuses qu’une suite de petits travaux qu’il l'autsanscesse recommencer. Au point devuedel'art, le système des grandes restaurations ne trouve pas moins d’avantages ; grâce à de larges allocations, on peut donner aux travaux une direction méthodique et les confier à des architectes de talent. Ce ne sont pas toujours les ravages du temps qui sont les plus funestes aux édifices, mais bien souvent d’incomplètes et maladroites réparations.
Mais ce système, depuis longtemps proclamé le plus favorable à la conservation des monuments, ne put être adopté que lorsque l’allocation annuelle fut portée à 400,000 fr.
Cependant la convenance d’affecter une grande partie des fonds dont la commission disposait à ceux des monuments qui avaient eu le plus à souffrir des
injures du temps et de la barbarie des hommes, ou qui présenlaient un caractère artistique plus important, ne (levait pas faire négliger à la commission les édifices qui, moins curieux au point de vue architectural ou historique, ou moins endommagés, méritaient cependant son attention.
La commission a résolu ce problème difficile de la manière la plus satisfaisante. Nous allons, à ce sujet, transcrire un passage du rapport qu’elle adressa à M. le ministre de l’intérieur le 20 mai 1840 :
« En présence des besoins nombreux que chaque jour lui révéle, la commission ne pouvait concentrer toutes ses ressources sur quelques monuments exceptionnels , n’accordant aux autres que des promesses dont quelquefois ils n’auraient pu attendre l’effet. Elle a donc cru devoir diviser les secours de votre département en plusieurs catégories : les uns assez considérables pour compléter ou du moins pour avancer notablement la restauration des édifices auxquels ils s’appliquent; les autres, destinés seulement à retarder les progrès de la destruction, et à permettre d’attendre le moment où l’on pourra disposer de ressources suffisantes, etc. »
Quant à la pensée qui a présidé au classement des édifices, on la comprendra mieux si nous laissons encore parler l’éloquent rapporteur, M. P. Mérimée :
a Les titres des monuments qui doivent prendre place dans la première catégorie ont été pesés avec la plus scrupuleuse impartialité. Dans son examen, qui s est étendu a toute la France, la commission n’a voulu encourager aucun style particulier; elle ne s est préoccupée ni de la destination des monuments, ni de leur position géographique. Libre de toute influence étrangère, elle n’a pris en considération que l’importance artistique des édifices, leur situation matérielle, les ressources locales qui peuvent leur venir en aide; enfin elle n’a rien négligé pour assurer le bon emploi des subventions accordées par le ministère de l’intérieur. On sait que peu de nos provinces possèdent des architectes qui aient lait des études spéciales nécessaires pour bien conduire de grandes restaurations. Pour la première lois, cette année, on a confié les plus importantes à des architectes que leur talent reconnu désignait à la confiance de l’administration. La légère augmentation de dépense résultant, dans quelques cas, du déplacement de ces artistes, est amplement compensée par la garantie d’une bonne exécution. »
Avec ce rapport, la commission des monuments historiques adressa au ministre une première liste dès édifices qu’elle avait provisoirement classés. Celte liste comptait de mille cinquante à onze cents monuments dispersés sur le sol de la France, depuis Dunkerque jusqu'à Bayonne, aussi bien danslescités les plus importantes que dans les plus humbles localités. Dans ce tableau, et aux deux extrémités, le département des Bouches-du-Rhône figurait pour
soixante - six monuments, et le departement de la Ilaute-Saône pour un.
Le département de la Seine, non plus que les édifices diocésains, n’étaient compris dans ce tableau.
A ce premier document officiel était joint un tableau ou se lisaient les noms des monuments désignés pour recevoir des subventions en 1840, sur le crédit de 400,000 fr. allecté aux monuments historiques.
Dix monuments avaient obtenu des allocations de
10,000 fr. et au-dessus.
Aveyron.
Eglise de Conques.
Bouches-du-Rhône.
Théâtre romain d’Arles.
Loiret.
Eglise de Sl.-Benoît sur Loire.
Maine-et-Loire.
Eglise de Cunault.
Pu y-de-Dôme.
Eglise d’Issoire.
Seine-Inférieure.
Eglise Saint-Jacques de Dieppe.
Seinc-et-Oisc.
Eglise de Mantes.
Tarn-et-Garonne.
Cloître de Moissac.
Vaucluse.
Théâtre romain (l'Orange.
Yonne.
Eglise de Vezelay.
Vingt monuments avaient été portés pour des
allocations de 5,000
fr. et au-dessus.
Aisne.
Ancienne cathédrale de Laon.
Allier.
Eglise de Souvigny.
Calvados.
Eglise de Lisieux.
Drôme.
Eglise de Saint - Paul - Trois - Châteaux.
Pendentif de Valence.
Eure.
Eglise de Couches.
Gard.
Eglise de Saint-Gilles.
Loir-et-Cher.
Eglise de Saint Nicolas de Blois.
Lot.
Eglise de Sou il lac.
Manche.
Eglise de Sainte-Marie du Mont.
Morbihan.
Clocher de Quelven, à Guern.
Oise.
Ancienne cathédrale de Noyon.
Eglise de la Basse - Œuvre , à Beauvais.
Ilaut-Rhin.
Eglise de Tlianii.
Puy-de-Dôme.
Eglise de Mozat.
Seine-Inférieure.
Collégiale d’Eu.
Théâtre romain, à Lillebonne.
Seine-et-Marne.
Eglise de Saint-Qu i riace, à Provins.
Somme.
Chapelledu Saint-Esprit, à Riie.
Var.
Eglise de Saint-Maximin.
Vaucluse.
Eglise du Thor.
Quatre-vingt- douze monuments se partagèrent d’antres allocations- dont le chiffre n’atteignait pas 5,000 fr.
Ainsi, sur mi lie cinquante à onze cents monuments classés en 1840, cent vingt-deux obtinrent des secours proportionnés en même temps à leurs besoins et aux ressources de la commission.
Mais bientôt des renseignements plus exacts et les tournées annuelles d’inspection augmentèrent considérablement le nombre des monuments historiques dont la commission eut à s’occuper. Si quel-
LES BEAUX-AKTS.
ques-uns dos noms portés sur le premier tableau furent élagués, d’autres en quantité plus considérable prirent leur place. Parmi ces monuments, plusieurs durent leur classement, aux progrès des études archéologiques qui appellent chaque jour l'attention des autorités sur de nouveaux édifices, dont, pour nous servir des expressions du rapport du 2 1 novembre H S42, on fait pour ainsi dire la découverte.
A la fin de l’année 18-12, les édifices qui pouvaient prétendre à être classés parmi les monuments historiques s’élevaient au nombre de deux mille quatre cent vingt. Mais les découvertes qu’amènent encore les inspections annuelles, et les renseignements fournis par les correspondants du ministère, nu permettent pas de regarder cette liste comme tout à fait complète.
Sur ces deux mille quatre cent vingt monuments, la plupart ont été l’objet d’une demande de secours dont le montant est le plus souvent indéterminé. Mais à la fin de 1812, quatre cent soixante-deux affaires seulement avaient pu être suffisamment instruites pour que la commission fût en état d’apprécier exactement le chiffre des dépenses qu'entraîneraient les réparations reconnues utiles et nécessaires.
Le nombre de ces affaires est aujourd’hui de plus île six cent cinquante.
Les quatre cent soixante-deux devis joints aux études terminées en 18-12 s’élèvent à la somme de 5,959,217 fr.
lit encore il faut remarquer, ainsi que le fait observer le rapport de la commission, que dans ce total ne figurent, en général, que des travaux de consolidation, c’est-à-dire qu’on n’y comprend pas les dépenses auxquelles donneraient lieu des restaurations complètes.
Celte sommeénormede 5,959,217 fr. nereprésente que le sixième environ des demandes adressées au ministère de l’intérieur; cependant les besoins de deux mille quatre cent vingt monuments inscrits ne doivent pas être évalués à six fois cette somme; les affaires les plus urgentes ont été les premières instruites, et les monuments les plus considérables sont ceux dont la situation a dû être étudiée de préférence. Ce sont ceux-là dont les réparations doivent être les plus dispendieuses.
Et d’ailleurs, qu’est-ce qu’une telle somme, pour si importante qu’elle soit., en présence de deux mille quatre cent vingt monuments, dont la plupart ont de sept cents à trois cents ans d'existence !
Au rapport de la commission des monuments bistoriques du 24 novembre 4 842, était jointe une liste des monuments auxquels des subventions ont été accordées pendant les années 4 840, 1811 et 4 842.
Nous pensons que nos lecteurs liront avec intérêt un document que son importance recommande aux amis de l'art architectural , et qui témoigne en
meme temps, et des efiorts de l'administration pour arracher a la ruine tant de magnifiques et curieux débris du passe, et des progrès qu’ont faits chez nous les études archéologiques.
Cette conviction nous a engagé à le donner dans toute son étendue.
Ain.
Aisne.
Allier.
Alpes (liasses ).
Alpes (Hautes-).
Ardèche.
Ardennes.
Ariége.
Aube.
Aude.
Aveyron.
Bouches du-lthùne.
Calvados.
Fragments antiques à Belley.
Ancienne cathédrale de Laon.
Ancienne église de l’abbaye St- Jean des Vignes, à Soissons.
Eglise de Saint-Yves de Brnisne.
Eglises de Souri ym/ , de Saint - Menoux, d 'Ebrcuil.
Eglise de Scnr.z , fouilles de liiez, église d'Allos, tour de Barcelonnette.
Eglise d’ Embrun.
Eglise de Tournon.
Eglises de Saint-Nicolas de Belliel , de Mouzou, de Yerpel.
Eglise de Laroque.
Eglises de St-Urbain deTroyes, de Bicey-lc-Bas, de Montieramey, de Saint-Pierre de Barsur- Aube, de Rosnay.
Eglises de Bieux - Merin ville , église et cloître de Saint- Hilaire, églises de Carcassonne, de Saint Jiist de Narbonne.
Eglise de Sainte-Foi de Conques, clocher et église de Belmont.
Théâtre romain d'Arles, amphithéâtre romain à Arles , cloître de Saint-Trophime à Arles , ancienne abbaye de Montmajour, fouilles à Aix.
Eglises de Saint-Pierre de Tou¬
ques, de Saint-Pierre de Lisieux , château de Falaise , tapisserie de Bayeux , églises de Tours , d eSequevHle, Prieuré de Saint -Gabriel, églises i YEtreham , de Rives, de Col- Icville, d'Ouistrcham, de llernières-snr-Mcr , de Norrey.
Cantal. Eglises de Monlsalvy et de No¬
tre - Dame des Miracles de Mauriac.
Charente-Inférieure. Arc romain à Saintes, église
Sainte-Marie des dames de Saintes, clocher de l’église de Marennes, clocher de l’église de Moczc.
Q|ier Maison de Jacques-Cœur à Bour-
qes, fouilles et fragments antiques (musée de Bourges) , église de Saint - Pierre - les- Eticux.
Corrèze.
Corse.
Côte-d'Or.
Côtes-du-Nord.
Creuse.
Dordogne.
Doubs.
Drôme.
Cure.
Eure-et-Loir.
Finistère.
Gard.
Garonne (Haute-).
Gers.
Gironde.
Hérault.
Ille-et-Vilaine.
Indre.
Isère.
Eglises lYUzerche et Ae St- Angel»
Fouilles d ’ Ajaccio.
Puits de Moïse à l’ancienne Chartreuse de Dijon , fouilles à Saint- Seine et à Alizé , églises de Semur, de Ftavigny .
de Saint-Thibault , de Saint- Seine et de Meursault.
Ancienne cathédrale de Tréguier. 1
Bains romains à Evaux, tapisseries à Boussac , églises de Chambon , de Fursac , de la Souterraine.
Eglise de Sarlat.
Cloître de Montbenoisl.
Pendentif de Valence , églises de Saint-Bernard de Romans, de Saint-Paul- T rois-Chàteaux et de Sainle-Reslitut , ancienne cathédrale de Die.
Chapelle de l’hospice A’ Harcourt , église de Fontaine-la- Sorôt , fouilles A'Evreux , eglise du Petit et du Grand Andelys, églises et flèches de Couches.
Eglise Saint-Pierre de Dreux.
Eglise et jubé de Folgo'àt , église et clocher de Ploesgustel- Sainl-Gcrmain.
Ancienne cathédrale de Saint- Pol-de-Léon, église de Creis- Ker , à Saint- P o l-de-Léon , église de Lambader.
Tour Magne de Nîmes , pont du Gard , église de Saint-Gilles.
Eglises de Saint-Just de Valcabrère et de Venerque , fouilles de Martres.
Eglises de Condom et de Lombcz.
Eglises de Saint-Jean de Bazas , de Vertheuil , de Saint-Macaire , de Saint- Seurin de Bordeaux , de Saint-Michel de Bordeaux, de Sainte-Croix de Bordeaux , de Petit- Palais, A’Aillaz et de Saint-Emilion.
Eglises de Saint - Pons et de Saint-Nazaire de Béziers.
Ancienne cathédrale de Dol , chapelle de Lang on.
Tour blanche < Vlssoiulun , vitraux dans l’église de Mézières en Braisne.
Temple antique (servant de musée) à Vienne , églises de Saint-Maurice de Vienne, de
Isère (suite).
J u ra .
Loir-et-Cher.
Loire.
Loije (Haute- .
Loire- Inférieure. Loiret.
Loi .
Lot-et-Garonne.
Maine-et-Loire.
Manche.
Marne.
Marne (Haute-).
Mayenne.
Meurt lie.
Meuse.
Morbihan.
Moselle.
Nièvre.
Nord.
Oise.
Orne.
Saint - Antonin, près Saint- Marcellin.
Eglise de Chisscy.
Eglise s d e Sa i n t-Nicolas de Blois, de la Trinité de Vendôme, de Nanteuil de Montrichard.
Eglise d ’Ambierlc.
E g 1 i se s d e Saint- Didier-la- Sauve, de Chaise-Dieu, de Saint-Julien de Brionde.
Eglise de Riotard.
Chapelle Saint-Jacques à Orléans , tour de Beaugency , églises de Ferrières , de Sain t- Benoît-Fleury, de Notre-Dame de Cléry, de Gcrmigny.
Eglise de Souillac , obélisques de Figcac , église de Montai.
Eglises de Leyrac, de Mczin et de Moiras.
Eglises de Cunaull, de Savemièrcs , de Gcnues et de Montreuil- Bellay, dolmen près Saumur.
Donjon de Lahaye-du- Puits , château de Torigny, églises de Lessay , de Sain te- M ariedu-Mont , de Marigny, de Cerisy-la-Forêl , pierre monumentale de Henri 11 d’Angleterre à Avranchcs.
Eglises d 'Orbais, de Monlmort.
Eglise de Joinville, fragments antiques (musée de Lanyres).
Eglise et chapelle Saint-Crépin (YEvron , église de la Roë, camp fortifié de Jublains.
Eglise de Saint - Nicolas , ancienne cathédrale de Toul.
Eglise de Rambcrcourl - aux - Pots, calvaire de Halton-Chatel.
Jubé de Faouèt.
Acqueduc romain de Jouy. Eglises de Clamccy, de Sainl- Reverien, de Donzy.
Beffroi de Bcrgues , pyramide de la bataille de Fontenoy à Cysoing.
Ancienne cathédrale de Noyon, églises des Minimes de Compïègne, de Saint-Mar lin-aux- Bois, de la Basse-Œuvre de Beauvais, de Tracy-lc-V al, ancienne cathédrale de Sentis , camp romain de Champherd.
Vitraux à Notre-Dame d Alençon, église Notre-Dame-sousl’Eau de Dont front.
Pas-de-Calais.
Puy-de-Dôme.
Pyrénées (Basses-).
Pyrénées (Hautes-).
I * y rén ées-Or ientales
P.liin (Bas-).
Rhin (Haut-).
Rhône.
Saône (Haute-).
Saône-et-Loire.
Sait he.
Seine.
Seine-Inférieure.
Seine-et-Marne.
Seine- et-Oise.
Beffroi d 'Arras, peintures anciennes dans l’église (Y Aire.
Eglises Notre-Dame du Port de Clermont , de Montferrand , d 'Issoire, de Saint-Nectaire, de Matiglien , de Chauriac , de Cliambon, de Mozat, Sainte- Chapelle de Vie -le- Comte .
croix de Roijat.
Eglises de Sainte-Croix d ’Oloron , de Sainte-Marie près Oloron, de Lambcyc.
Eglise de Saint-Savin.
.Eglise et cloître d ’Ehie, églises de Couslouge , de Marjevol.
Eglises de Marmouliers, de Rosheim , de Neuviller , < YAndlau .
Eglises de Thann , de Murbach , de Lauttembacli.
Eglises de Saint-Paul de Lyon, de Salles.
E ouilles de Mcmbrey.
Porte d’ A roux à Aniun , théâtre romain à Autan.
Eglise Notre-Dame de la Couture du Mans , Notre-Dame des Prés du Mans, de Saint- Calais, de la Fcrté-Bernard.
Hôtel de la Trémouille (acquisition de fragments) à Paris, hôtel Torpanne (acquisition de fragments) à Paris.
Eglises Saint-Ouen de Rouen, de LU le bonne , de Saint-George de Boscherville , de Fécamp , de Saint-Jacques de Dieppe, ù’Harfleur, d 'Eu, de Tréport, de Sainte-Gertrude, de Saint-Jean, d'Elbeuf , donjon de Philippe- Auguste à Rouen, monument de la Fierté à Rouen, théâtre romain à Lillebonne , chapelledu collège d 'En, fouilles d 'Etrelat et de Sainte-Marguerite, mosaïque de la forêt de Brotonne.
Eglises de Voulton, de Saint- Quiriace d e Provins, d e Champeaux, de la Cliapcllc-sur-Crécg, de Moret, de Donnemarie, cloître de l’hospice de Pro vins, crypte de Jouarre.
Eglises de Mantes, de Saint- Sulpice d eFavieres, de Notre- Dame d Elampes, de Saint- Leu-Taverny, vitraux de l’église de Monlfort-l' Amaunj .
tour de Montlhéry.
Sèvres (Deux ).
Somme.
Tarn
Tarn-et-Garonne.
Va r.
Vaucluse.
Vienne.
Vienne ^Ilaute-).
Vosges.
Yonne.
Églises d 'Airvaull, de Celles, de Saint- Génèroux , de Partlienay-le-Vieux, d 'Oyron.
Eglises de Poix, de Namps-au- Val, d’ A iraisne , d ’Ailly-sur- JSoye, de Tilloloy , de Bertcaucourt , chapelle Saint- Esprit de Rue, tombeaux dans l’église de Folleville.
Eglise de Saint-Salvi d’Alby.
Clocher de l’église de Caussade, cloître de Moissac.
Eglises de Saint-Louis d7 /gères, de Six-Fours, de Saint Maximin , de Sollics-Jlaule- Ville, fouilles de Pomponiana, ancienne chartreuse de 77m rouet.
Théâtre et arc romains à Orange, arc romain à Cavaillon, pont de Vaison , fouilles a Avignon , palais des papes et tombeau de Jean XXI 1 à Avignon, églises du Thor et de Saint-Siffrein de Carpentras, fouilles d’Apt, ancienne cathédrale de Vaison.
Eglises Notre-Dame de Poitiers, de Saint-Savin , Notre-Dame
de Clianvigny, de Liqugé, de
Lapuye, de Fontaine-le-Comtc, de Nouaille, ancienne église Saint-Jean servant de musée à Poitiers, château de Cliauvigntj , ancienne abbaye de Char roux, château de Gençay.
Eglise du Dorât.
Maison de Jeanne d’Arc à Domrémy, fragments antiques et vitraux (musée d’Epinal).
Eglises de Vezelay et de Saint- Père- sous-Vczelay .
Ainsi, sur deux mille quatre cent vingt monuments classés à la tin de J842, deux cent quatrevingt-quinze ont obtenu des subventions. C’était déjà cent soixante-treize de plus qu’en t8'<0.
Amédée Aciuitn.
(La suite à la prochaine livraison.)
LES BEAUX- A RTS.
THÉO P HILE,